Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

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Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

Message par Invité le Sam 7 Juil 2012 - 11:18

M. Pierre ROYAL, l'oncle de Ségolène




> François Michel Gonnot, député de la 6ème circonscription vient de publier un nouvel article sur son blog : "Voici l'article que le général de brigade Pierre Royal a fait paraître dans son bulletin de promotion en mai "Suite aux nombreuses questions qui me sont posées quotidiennement concernant mes liens de parenté avec Ségolène Royal, je tiens à effectuer la mise au point suivante :
> Ségolène Royal est ma nièce, fille de mon frère ainé Jacques, qui a terminé sa carrière militaire avec le grade de lieutenant-colonel dans l'artillerie de Marine. Si je ne partage en aucune façon ses options politiques, l'esprit démocratique me contraint à les supporter. Par contre, je ne puis admettre que, pour construire sa carrière politique, elle ait sali de façon outrageante la mémoire de son père.
> Lors de la sortie de son livre «Le printemps des Grands-parents», titre très cocasse quand on saura qu'elle a été particulièrement odieuse avec mes parents (ses grands-parents), elle a accordé un certain nombre d'interviews d'où il ressortait qu'elle avait eu une enfance très dure du fait de son père, militaire rigide et borné qui la brimait.
> Par contre, au moment de la guerre du Golfe, dans une interview du journal «La nouvelle République du Centre », elle disait son soutien aux soldats français, évoquant avec émotion le souvenir du départ de son père pour l'Algérie et sa mort au combat (en réalité, mon frère est mort d'un cancer en 1981) ! (...)
> En conséquence, je n'ai plus aucune relation avec cette jeune femme, résolument mythomane et j'ai honte de voir le nom de ma famille ainsi galvaudé par une personne qui est en train de mettre à sac sa région sur le compte de ses administrés.... et ce sans payer l'ISF malgré son patrimoine bien garni. Et Louis Mexandeau, ancien ministre socialiste, ainsi que nombreux de ses anciens collègues disent d'elle.... : «Ségolène Royal, c'est une inculture de taille encyclopédique, une sorte de trou noir de la science, une ignorance crasse, qui avoue même aujourd'hui en petit comité, qu'elle est bien heureuse de ne pas a avoir à gérer la crise actuelle ; mais surtout satisfaite d'engranger ce que le P.S. lui verse à titre d'indemnités personnelles pour l'ensemble de ses déplacements, et pas au nom de l'internationale socialiste dans le monde ».
> Fermez le ban !!!
>
> Et quand on pense que près d'un français sur deux était prêt à voter pour elle, ça fait froid dans le chabichou !!·




Je crois qu'il serait temps de la laisser un peu tranquille . trop d'acharnements ça suffit Twisted Evil
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Re: Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

Message par joel le Sam 7 Juil 2012 - 11:39

C'est d'un ridicule,c'est inadmissible de salir des gens quel qu’ils soient surtout par écrit sur des blogs.
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Re: Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

Message par Opaline le Sam 7 Juil 2012 - 11:43

Je suis de votre avis
Cet homme est un minable
Quant à son patrimoine...la maison de Mougins que Hollande a gardée après leur séparation


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Re: Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

Message par Opaline le Sam 7 Juil 2012 - 11:53



vendredi 18 juin 2004, 19h21

Procès de Pierre Royal: lourdes tensions pendant le deuxième jour d'audience

RIOM, Puy-de-Dôme (AP) - Pour la première fois depuis l'ouverture du procès de Pierre Royal, un ancien responsable d'études d'un lycée privé de Clermont-Ferrand accusé du viol d'une élève de 15 ans, la cour d'assises du Puy-de-Dôme a entendu vendredi une version des faits à travers le témoignage d'une femme policier chargée de l'enquête.

C'est en effet Lydie Dupichaud, officier du SRPJ de Clermont-Ferrand, qui a recueilli la première déposition de la victime le 9 novembre 1999, soit deux ans après les faits.

Un vendredi soir de fin novembre ou de début décembre 1997, vers 21h, l'adolescente, alors interne en classe de seconde à Saint-Alyre, établissement privé d'enseignement catholique de Clermont-Ferrand, croise soeur Marie-Bénédicte qui lui signale que Pierre Royal veut la voir immédiatement dans son bureau.

Après lui avoir reproché ses mauvaises notes, il s'assoit à coté d'elle et lui propose de se montrer coopérative en lui faisant une fellation. Puis il la prend par les cheveux, lui baisse son pantalon, la couche sur le bureau et la viole. L'officier de police précise que les actes étaient accompagnés de propos vulgaires.

Tout le temps du témoignage, la victime aujourd'hui âgée de 22 ans et partie civile lutte contre les larmes, soutenue par son avocate. Elle craquera plus tard en fin d'après-midi: prise de malaise à l'audience, elle sera conduite par les pompiers à l'hôpital de Riom.

Ce malaise intervient après plusieurs incidents d'audience qui traduisent l'atmosphère très lourde de ce procès. Quand les témoins n'ont pas de trous de mémoire, ils modifient leurs témoignages, toujours en faveur de l'accusé.

Quand une enseignante de Saint-Alyre précise jeudi que ses notes administratives étaient bloquées depuis trois ans -depuis, selon elle, que sa direction sait qu'elle va témoigner à charge- elle est aussitôt démentie par le directeur, appelé à la barre. On apprend vendredi après-midi que les faits étaient pourtant avérés, documents administratifs à l'appui.

Quand un ancien professeur d'anglais parle de harcèlement moral et d'un système de pression très fort, citant un de ses anciens responsables hiérarchiques, ce dernier, présent dans la salle, se lève aussitôt et se fait connaître pour démentir.

Pierre Royal, lui, reste impassible. Placé sous contrôle judiciaire depuis le 6 février 2003 avec une interdiction d'exercer son activité professionnelle, il est, a-t-on appris au cours de l'audience, en arrêt maladie depuis cette date. "Les sanctions que je prendrai à l'encontre de M. Royal, je les prendrai lundi soir, si elles ont lieu d'exister", avait tenu à préciser jeudi soir Jean-Alfred Martinez, directeur de Saint-Alyre.

Interrogé par le président sur sa relation avec la victime, l'accusé se contente de faire un rapport sur le niveau scolaire de l'adolescente et affirme se souvenir des nombreuses visites à l'infirmerie de la jeune fille au cours du premier trimestre de l'année scolaire 1997-1998.

Mais comme l'infirmière de l'établissement, venue témoigner jeudi soir, il ne se souvient plus des visites pluriquotidiennes de l'adolescente à l'infirmerie, qui ont eu lieu le deuxième trimestre de l'année scolaire 1997-1998, des visites postérieures aux faits.

Le registre des entrées et sorties de l'infirmerie pour cette année n'existe plus. Il a été brûlé, selon l'infirmière...

L'audience reprendra lundi, dernier jour du procès

vendredi 18 juin 2004, 13h19

Procès de Pierre Royal accusé de viol: les témoins frappés d'amnésie


RIOM (AP) - "Je ne me souviens pas" est la phrase la plus entendue devant la cour d'assises du Puy-de-Dôme à Riom où comparaît depuis jeudi Pierre Royal, ancien responsable d'étude accusé d'avoir violé une élève de 15 ans en 1997 à Saint-Alyre, lycée catholique de Clermont-Ferrand.

Professeurs, infirmière, directeur, soeur-enseignante: la plupart des membres du corps enseignant et encadrant de Saint-Alyre semblent frappés d'amnésie. Ils ne se souviennent pas que la jeune victime, quelque temps après les faits, avait voulu se jeter par la fenêtre de l'infirmerie de l'établissement. Ils ne se souviennent pas dans quelle condition et pourquoi la jeune victime a quitté brutalement leur lycée en cours d'année scolaire 97-98.

Le témoignage vendredi matin de soeur Marie-Bénédicte est particulièrement parlant. C'est elle qui, selon la victime, l'aurait envoyée dans le bureau de Pierre Royal à 21h un vendredi soir de fin novembre ou début décembre 1997, soir où aurait été commis le viol. A cette version des faits, elle réplique: "Je ne me souviens pas".

"Est-il possible que M. Pierre Royal reçoive dans son bureau des élèves à une heure aussi tardive?", lui demande l'un des avocats de la défense, Me Mohamed Khamifar. "C'est extravagant et fort improbable", lui répond le témoin.

Pourtant, la victime, elle, a des souvenirs très précis. Elle se lève et s'adresse à soeur Marie-Bénédicte: "Le jour où, de peur que M. Royal recommence, j'ai essayé de m'enfuir, vous m'avez rattrapée. Vous m'avez ceinturée, je vous ai molestée, je vous ai donné un coup de pied et j'ai arraché votre voile. Puis vous m'avez conduite à l'infirmerie où j'ai été enfermée. Et là, j'ai voulu sauter par la fenêtre".

La réponse du témoin tombe, laconique: "Je ne me souviens pas". "C'est l'amnésie générale", s'écrie la mère de la victime avant de quitter la salle d'audience en larmes.

Selon l'expert psychiatre Annie Leblanc, la victime, elle, se souviendra toujours de ce viol, ce souvenir récurant étant un des symptôme du syndrome post-traumatique.

L'anorexie, la boulimie, le fait d'avoir peur des hommes, particulièrement lorsqu'ils se tiennent dans son dos, sont les autres symptômes de ce syndrome dont souffre actuellement la victime.

La juge d'instruction Chantal Michel avait également demandé à l'expert psychiatre si les troubles du comportement de la victime étaient en relation avec des faits d'abus sexuels. L'expert a répondu par l'affirmative, en précisant que son état post-traumatique s'accompagnait aussi d'un syndrome dépressif et anxieux et d'une hyper-maturité typique des victimes d'abus sexuels.

A la question sur une éventuelle anomalie mentale, la réponse est sans ambiguïté: "La crédibilité de la victime est entière". Pourtant, le président de la cour d'assises Joël Montcriol l'interroge: "Peut-il y avoir une simulation de ce syndrome?". Annie Leblanc est catégorique: "Le meilleur comédien du monde ne pourrait pas simuler de tels symptômes", ajoutant encore: "Un viol pour une jeune fille, c'est une petite mort"





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Re: Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

Message par Invité le Sam 7 Juil 2012 - 12:08

C'est abominable cette histoire dans une école privée . c'est la honte , comment de telles choses auraient pu être inventées par cette jeune fille .

La justice française est vraiment "absente" dans certains cas
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Re: Faudrait arrêter de tirer sur l'ambulance

Message par joel le Sam 7 Juil 2012 - 20:49

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