Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

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Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 1 Oct 2016 - 7:03


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Sam 1 Oct 2016 - 8:10


Abbaye de Sénanque (Vaucluse)

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Thérèse de l'Enfant-Jésus ainsi que les Arielle, Eurielle et Urielle.
Prénoms fêtés autrefois : Rémy.
Demain, nous fêterons les Léger.

Le 1er octobre est le 274e jour de l'année du grégorien, le 275e en cas d'année bissextile. Il reste 91 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le dixième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la cuve.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 39
le soleil se couche à 19h 19
durée d'ensoleillement : 11h 42 (-3mn)



Célébrations :
• Journée internationale pour les personnes âgées
• Journée internationale de la musique



Citation du jour :
« En nous attachant trop à des détails de peu d'importance, nous finissons par négliger les généralités essentielles. »
Edgar Allan Poë



Dicton du jour :
« À la Saint-Rémy, perdreau vaut perdrix. »
« À la Saint Rémy, La grande chaleur est finie. »


    
Proverbe du jour :
« La rêverie est le dimanche de la pensée. »



Événement du jour :
1680 : décès de Pierre-Paul Riquet, baron de Bonrepos, ingénieur français.
Pierre-Paul Riquet, baron de Bonrepos, naît le 29 juin 1609 à Béziers et meurt le 1er octobre 1680 à Toulouse. C'est un fermier général des gabelles et l'ingénieur français qui a conçu et réalisé le canal du Midi dans le sud de la France entre la Garonne et la mer Méditerranée.
1684 : décès de Pierre Corneille, dramaturge français.
Le poète et dramaturge français meurt à Paris à 78 ans. D'abord avocat à Rouen, sa ville natale, il écrit sa première comédie, "Mélite", le 1er octobre  1629. Il vient s'installer à Paris. Richelieu le remarque et l'intègre dans un groupe de cinq auteurs chargés de rédiger des tragédies et des comédies imaginées par le cardinal lui-même. Grâce à lui, Corneille perçoit une pension. Son œuvre la plus connue est la tragi-comédie "Le Cid", écrite en 1637.
1830 : création du « Corps des zouaves »
1967 : Première émission en couleur à la télévision.



L'historiette :
Un mangeur d'hommes chez Fébus de Fred Panassac

Quel est cet étrange spectacle qui attire une foule médusée vers la place du Foirail, sous les platanes ombrageant l’allée qui monte doucement vers la médiathèque ? La rumeur s’est répandue depuis hier soir, elle a fait son chemin dans les conversations feutrées des Orthéziens : un tigre rôderait dans la ville où il aurait été aperçu par des élèves du lycée Fébus. Il est décrit comme un animal effrayant, aux yeux de feu brillant dans la nuit. Un animal dont le nom à lui seul fait trembler : le mangeur d’hommes.

[hide="Lire la suite de l'historiette...  "]Aussitôt on établit un périmètre de sécurité.. Des hommes armés de fusils à seringue hypodermique se postent à intervalles réguliers entre le lycée et la halle de la Moutète. Ils ont pour mission d’endormir l’animal sans le blesser, tout en protégeant les Orthéziens de ses réactions imprévisibles. S’il s’agit bien d’un tigre, c’est une espèce protégée.

La population est censée éviter tout déplacement inutile. Mais comment empêcher les curieux d’aller à la rencontre d’une créature inconnue dont la présence va faire entrer l’aventure dans leur vie ?

Ils ont accouru, les téméraires, toutes générations confondues, les plus âgés n’étant pas les moins audacieux. Un murmure enfle et se fait cri d’admiration. Le voilà ! Comme il est beau ! Il s’avance, noble, altier, à pas de velours.

Hypnotisée, la foule qui se presse derrière les barrières contemple maintenant sa démarche souple et mesurée, sa belle tête ronde aux traits parfaitement symétriques, au long museau et aux oreilles si délicates, son flanc au pelage dru, les rayures irrégulières de son dos, safran, marron glacé, charbon de bois, beurre frais, jaune paille.

Les hommes aux fusils narcotiques sont prêts à l’action. Mais l’animal somptueux les fixe de son regard étonné, sans manifester le moindre signe de nervosité. Il marche au milieu de l’allée, indifférent, presque hautain. Ils baissent leurs fusils.

La foule enhardie se risque à quelques plaisanteries : « Je veux bien t’adopter, gros matou », lance quelqu’un. « Minou, minou ! » appelle un autre. Le tigre préfère mépriser ce manque de respect flagrant. Et soudain, sans crier gare, il prend son élan et propulse avec la rapidité de l’éclair son corps massif et puissant au-dessus des barrières dans un saut vertigineux. Une vague de frayeur intense se répand, mais le tigre s’éloigne déjà, dédaigneux de l’agitation qu’il a provoquée. Regardez-le monter vers le champ de bambous, de l’autre côté de la place du Foirail. Trouvera-t-il refuge au cœur de l’épaisse plantation ? Non, il poursuit sa course, enfile la rue Nardeau, semble se diriger vers les hauteurs du quartier Trinité. On perd sa trace.

Mais là-haut près des vieux remparts un étranger vêtu d’une redingote sombre et d’un large pantalon couleur rouille attend l’animal. L’homme au grand front dégarni ne manque pas de noblesse dans son allure et le tigre s’approche de lui avec familiarité, comme s’il savait qu’un lien impalpable les unit. Cet homme, c’est le poète anglais William Blake, ou si ce n’est lui, quelqu’un qui lui ressemble étonnamment.

Pour le poète, l’animal est loin d’être un inconnu. « Ainsi tu t’es enfui » constate l’homme. Le tigre aux yeux brûlants ne révèle pas son mystère. « Quel enfer as-tu traversé ? Ton cœur est impénétrable ». Le poète ne cherche pas de réponse, le silence de l’animal lui suffit. « Tu étais cruel, tu inspirais la terreur. Tu sembles avoir trouvé la sérénité ». Le tigre comprend les affres du poète tourmenté qui jadis aurait tant aimé percer le secret de son cœur et lire dans ses pensées.

À la médiathèque, les bibliothécaires constatent que la porte de l’armoire de verre abritant depuis le printemps l’épée d’académicien de Jean-Louis Curtis est ouverte. Les cris, l’effervescence et l’effroi sont bientôt suivis d’un grand soulagement lorsque l’on se rend à l’évidence : l’épée de l’académicien est toujours là, à sa place. C’est bien elle, avec sa lame effilée, sa poignée de nacre qui évoque un sablier, son pommeau de nacre et d’or symbolisant le panache blanc d’Henri IV, sa garde ornée d’un tigre gravé, tout droit surgi du poème de William Blake. C’est bien elle, à ceci près qu’en s’approchant on cherche en vain le tigre gravé. Le tigre des Forêts de la nuit, qui inspira à l’enfant du pays le titre de son roman lauréat du prix Goncourt, a fait place sur la garde de l’épée à une simple surface dorée, lisse et brillante.

La perplexité est grande parmi ceux qui découvrent la disparition inexplicable du tigre. Après quelques minutes de sidération, les bibliothécaires et les premiers visiteurs matinaux de la médiathèque examinent mieux l’épée et distinguent sur la lame une chose étrange qui ne s’y trouvait certainement pas la veille : une petite touffe de poils qui, de loin, paraît être une tache sombre mais où se mêlent, quand on y regarde de plus près, les couleurs safran, marron glacé, charbon de bois, beurre frais, jaune paille.[/hide]



Bonne journée à toutes et tous
Comme je le disais tantôt... il pleut
pas des déluges non plus, une bonne pluie réparatrice
mais il faudrait que ça dure toute la journée voire plus
Octobre marque bien l'automne qui est là
depuis quelques jours, déjà les arbres changent de couleur
le vert n'est plus aussi vert et les feuilles moins tendres
encore quelques temps et elles vont prendre de jolies couleurs.


Palais de l'île Annecy

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Opaline le Sam 1 Oct 2016 - 8:55

Bonjour les amis,
Pour changer un peu des images habituelles, prenez deux minutes pour visionner cette vidéo
Deux minutes de bonheur...

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Coucou Invité, contente de te voir !
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Dim 2 Oct 2016 - 6:55


Allez debout ! il est l'heure...

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Léger.
Demain, nous fêterons les Gérard ainsi que les Blanche et Candide.

Le 2 octobre est le 275e jour de l'année du calendrier grégorien, 276e en cas d'année bissextile. Il reste 90 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le onzième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la pomme de terre.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 37
le soleil se couche à 19h 17
durée d'ensoleillement : 11h 40 (+3mn)
ça dégringole chaque jour un peu plus.... grrrrrrrrrrrrrrrr



Célébrations de demain :
• Journée mondiale de l'habitat



Citation du jour :
« On juge un homme sur ses ennemis aussi bien que sur ses amis. »
Joseph Conrad



Dicton du jour :
« Ne sème point au jour de Saint-Léger, si tu ne veux point de blé trop léger. Sème au jour de Saint-François, il te rendra grain de bon poids. Mais n'attends pas la Saint Bruno, ton blé serait abruné. »


    
Proverbe du jour :
« La chance va plus loin que les grands bras. »



Événement du jour :
1370 : Bertrand du Guesclin devient connétable de France.
Le Roi Charles V le Sage décerne au chevalier Bertrand du Guesclin, Seigneur de La Motte-Broons, Chevalier de Pontorson et Comte de Longueville, le titre de connétable. Il devient commandant suprême de l'armée française. Charles V récompense ainsi les services rendus pendant la guerre menée contre les Anglais, en particulier son éclatante victoire à Cocherel (voir la chronique du 16 mai 1364) et pour avoir débarrassé le Royaume des Grandes Compagnies. Du Guesclin est fidèle au Roi et combat pour le Royaume de France jusqu'à sa mort en 1380.
1461 : Villon est libéré, à Meung-sur-Loire, grâce à l'arrivée de Louis XI dans la ville.
Un des poètes les plus connus du Moyen Age est en prison à Meung-sur-Loire. Il a déjà fuit Paris pour avoir tué un prêtre, puis Orléans pour un cambriolage. A son couronnement, le Roi Louis XI gracie un certain nombre de prisonniers, dont François Villon.
1980 : Décès du cinéaste français Louis Daquin, âgé de 72 ans. Son œuvre la plus remarquée a été Le Point du jour, en 1949, un film portant sur la condition des mineurs. Ses idées radicales sur les problèmes sociaux l'ont fait mettre au ban de l'industrie française du cinéma. À la fin des années 50, il a travaillé en Roumanie, en Autriche et en Allemagne de l'Ouest. Il a terminé sa carrière, dans les années 60, comme directeur de production, notamment de René Clément pour Paris brûle-t-il ?
1986 : François Mitterrand refuse de signer les ordonnances sur le découpage électoral.



L'historiette :
Un petit coin de parapluie de Vincendix

Il pleuvait, et pas qu’un peu, le ciel déversait un trop plein accumulé durant plus d’un mois, quarante jours et quarante nuits de sécheresse. Naturellement, je n’avais pas prévu un temps pareil, la météo non plus, j’étais en chemisette.
Cerise sur le gâteau, des travaux sur le parking de la société m’avait obligé à garer la voiture à plus de deux cents mètres de la sortie.
J’attendais sous le porche, attendre quoi, que la pluie cesse juste pour me laisser le temps de trouver l’abri de ma bagnole ? Le ciel était chargé comme jamais, noir de chez noir.

Lire la suite de l'historiette...  :
Un parapluie, voilà ce qu’il me faut, j’en ai un dans mon coffre, je suis prévoyant, si je cours le chercher, je suis sauvé des eaux... Je délire, cette flotte qui dégouline ramollit le cerveau...
— Pardon, puis-je entrer ?
Je n’avais pas vu cette ombre surgir de nulle part, une femme à première vue, en seconde lecture aussi, et avec un parapluie, un super pépin transparent, en forme de cloche, de quoi abriter un couple aisément.
C’est vrai, j’étais juste devant la porte, je ne suis pas énorme mais tout de même je tiens de la place, comme dit ma grand-mère.
Souriante, la demoiselle, et jolie en supplément.
Une idée lumineuse, un éclair dans la grisaille.
— Vous pouvez me rendre un service ? Me prêter votre parapluie pour aller quérir le mien dans la voiture bleue, là-bas ; je vous rapporte le vôtre aussitôt.
— Ma voiture est juste à côté de la vôtre, mais, si vous voulez m’attendre, j’en ai pour une minute, je viens déposer des clés à l’accueil et c’est tout.
La providence... La demoiselle entre, je la vois se diriger vers le guichet, j’espère que Sophie n’est pas pendue au téléphone avec l’une de ses bonnes copines.

— Voyez, c’est du rapide, allez en route.
Je me glisse sous la tonnelle mais ma tête touche le plafond.
— Tenez-le, ce sera plus facile.
Bonne idée, si mes collègues me voient dans cette situation, je suis bon pour quelques moqueries.
Agréable cette petite promenade en duo. Pour être vraiment à l’abri, elle me tient le bras.
Pas une goutte sur la chemise. Pendant que j’ouvre la porte de la tire, ma protectrice tient son pébroque au-dessus de moi. Ce qu’elle est attentionnée... j’aimerais faire plus ample connaissance.
— Merci et peut-être à un autre jour... pluvieux.
J’allais démarrer, la jolie fille semble avoir des difficultés pour ouvrir sa voiture.
— L’imbécile, ma clé est restée sur le trousseau.
— Et vous l’avez déposé à l’accueil... Montez, nous allons faire le tour du bâtiment, pour un court instant, je peux stationner sur le côté, ce sera nettement moins loin.
Elle peut même se passer de parapluie en longeant le mur, le toit déborde.
— C’est bien moi.
— C’est bon ?
— Oui.
Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui demander à qui est destiné le trousseau de clés, ma curiosité naturelle et professionnelle est plus forte.
— Vous voulez savoir ?
Elle riait en me posant cette question et n’attendait pas que je lui dise oui.
— Une rupture, je rends les clés à un goujat, mais vous le connaissez sans doute : Yves, Yves Sauvin.
Je ne suis qu’à moitié surpris : que ce collègue se fasse larguer, c’est habituel, il est incapable d’avoir une relation durable. Ce qui m’étonne, c’est qu’il ait réussi à soulever un tel canon, généralement ses partenaires sont moins jolies.
— Naturellement, vous le connaissez, il m’a parlé de vous.
— Vous savez qui je suis ?
— Il m’a montré une photo de groupe, vous étiez derrière lui.
Dans ce genre de photos, lui devant et moi derrière, il fait environ vingt centimètres de moins que moi, mais avec ses bourrelets, seule ma tête est visible.

Nous étions arrivés au terme de notre voyage, j’avais roulé au ralenti, profitant de cette agréable présence à mes côtés et d’un parfum délicat – mon nez particulièrement affûté l’avait identifié, mon numéro préféré, tout dépend sur quelle peau il est atomisé.
— Vous avez un pied-à-terre ?
— Ne vous faites de souci pour moi, je vivais chez mes parents, ils sont heureux de me retrouver... Pourquoi, vous vouliez me proposer un hébergement ? Vous êtes entreprenants dans votre société !
La belle riait, un rire comme je les aime. C’est fou comme le rire provoque, chez moi, différentes réactions, de l’excitation à l’irritation.
— C’est notre raison sociale, vous ne le saviez pas ?
— Oh que si, votre ami m'a tannée avec ses constructions d’usines en Chine, de raffineries en Arabie et de ponts je ne sais plus où... Bonne route, et la prochaine fois n’oubliez pas de sortir couvert, vous ne trouverez pas toujours une bonne samaritaine sur votre parking.
Gonflée la meuf, je lui ai rendu service aussi, c’était réciproque.
— Et ne demandez pas mon numéro de téléphone à votre copain de chambrée, je l’ai changé.
— Alors donnez-moi le nouveau...

C’était il y cinq ans, depuis nous faisons parapluie commun mais il a fallu l’agrandir pour abriter nos deux charmants bambins.

Bonne journée à toutes et tous
Un dimanche sous la pluie ou pas on verra
mais surement un dimanche en famille
du moins pour le repas dominical
ensuite les filles repartent à leur besogne
Les avoir un peu, discuter autour d'un bon repas
c'est un moment de grand bonheur.



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 2 Oct 2016 - 7:39


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Formons nos Jeunes à Réagir
Nous devons impérativement former le "Djihad Français" ...   
Ce matin,  j'ai déjà commencé la formation de mon petit dernier.
Arborant fièrement le Béret et armé d'un vrai bon Saucisson Pur Porc, il a ensuite dégusté un bon fromage bien de chez nous pendant que je lui apprenais le maniement de la bouteille de pinard à balancer sur les islamistes en leur criant "Allez au Bar" !!!
Je vous invite toutes et tous à faire de même et à venir rejoindre mon parti "Allah Péro" !!!


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Lun 3 Oct 2016 - 6:49



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Gérard ainsi que les Blanche et Candide.
Demain, nous fêterons les François d'Assise ainsi que les Aure, Francelin, Francis, Francisque, Franck, Frankie, Orianne, Paco, Paquito et Soizic.

Le 3 octobre est le 276e jour de l'année du calendrier grégorien, le 277e en cas d'année bissextile. Il reste 89 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le douzième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'immortelle.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 38
le soleil se couche à 19 15
durée d'ensoleillement : 11h 37 (-3mn)
la nuit a gagné le jour....



Célébrations :
• Journée mondiale de l'habitat



Citation du jour :
« Un homme parle d'autant moins qu'il possède une intelligence plus pénétrante. »
Ibn Abu Talib Ali



Dicton du jour :
« Gelée d'octobre rend le vigneron sobre. »


    
Proverbe du jour :
« L'habit ne fait pas le moine. »



Événement du jour :
1226 : mort de saint François d'Assise.
1886 : naissance d'Alain-Fournier, écrivain français et soldat.
Alain-Fournier, écrivain français, naît le 3 octobre 1886 dans le Cher. Après des études de lettres, il devient secrétaire de Claude Casimir-Périer, avant de rédiger son unique roman en 1913, le "Grand Meaulnes". Lieutenant de réserve, il est mobilisé lors de la Première Guerre mondiale, et meurt lors d'une mission de reconnaissance le 22 septembre 1914. Un recueil de plusieurs de ses poèmes, "Miracles", sera publié à titre posthume en 1924.
1990 : À minuit, heure locale, l'Allemagne retrouve son unité et sa souveraineté, au son des cloches de toutes les églises du pays, et à la lumière des feux d'artifice. Après 45 longues années de division, les ministres des Affaires étrangères des puissances victorieuses du nazisme - États-Unis, Grande-Bretagne, URSS, France - avaient officialisé leur consentement la veille à New York, en suspendant les droits et responsabilités sur l'Allemagne qu'ils avaient hérités de la guerre. Helmut Kohl devient le premier chancelier du nouvel État allemand, un géant économique de près de 80 millions d'habitants.



L'historiette :
C’est mon histoire : « Je l’ai volé pendant vingt ans » de Clotilde Marchant pour Elle

Dans son couple, c’est Claudia qui tient les cordons de la bourse. Au point qu’elle se prête à des virements mensuels sur un compte caché. Mais un jour, son mari le découvre…
Si Paul n’avait pas ouvert le courrier, j’aurais sans doute continué. Naturellement. Sans aucune gêne. Chez nous, il me revenait depuis notre mariage de porter la culotte. Toute dépense passait par moi et je tenais le budget plutôt serré. J’aimais l’idée de ne pas dépenser pour rien et de nous constituer un petit pécule en cas de problème ou de chômage. Paul m’a toujours laissé faire, me priant juste de ne pas regarder les relevés bancaires quand il venait de me faire un cadeau.

Lire la suite de l'historiette...  :
Je m’occupais de la comptabilité, des impôts, et il se réjouissait d’être déchargé de ce travail. J’épargnais pour les différents budgets, vacances, maison, sorties, enfants. Lui, c’était le jardinage. D’emblée, nous avions fait compte commun. Ou presque. Parce que de mon côté, j’avais assez vite ouvert un compte à moi, sur lequel, pendant vingt ans, j’ai placé de l’argent à nous. À nous ou plus exactement à Paul, qui gagnait quatre fois plus que moi, qui n’avais qu’un salaire d’assistante de direction. Chaque mois, j’ai viré 1000 euros sur ce compte. Secret, à mon seul nom, il aurait dû le rester.

Quand Paul a découvert ce compte caché, il ne m’a pas jugée coupable. Il m’a demandé ce qu’était cette enveloppe contenant ce relevé bancaire provenant d’une banque dont nous n’étions pas clients. Pourquoi a-t-il ouvert le courrier ce jour-là ? Je me le demande encore. J’ai menti comme j’ai pu, m’inventant de l’argent d’avant notre mariage, le complétant par une donation faite par mes parents de leur vivant. J’avais pourtant toujours affirmé ne rien avoir à moi. Paul s’est contenté de me le rappeler, mais il n’en a pas dit davantage.

J’ai stoppé aussi sec les virements et je n’ai plus bougé, songeant à une autre manière de mettre de l’argent de côté, en liquide cette fois. Quelques semaines plus tard, Paul est rentré, taciturne, froid. J’ai attendu que les enfants soient couchés pour lui demander ce qui se passait et il a sorti de sa sacoche une liasse de feuilles épaisse de dix centimètres: des relevés bancaires. Les relevés bancaires affichant tous ces fameux virements de notre compte commun vers mon compte caché, durant presque vingt ans, la banque n’ayant pu remonter aussi loin. « J’ai l’horrible impression d’avoir épousé Madoff », m’a-t-il asséné. Tout finit donc toujours par se savoir…

Comme une imbécile, j’ai expliqué que ce compte bancaire était à nous deux, même s’il était à mon nom, et planqué dans une autre banque ! J’étais rouge écrevisse et Paul a été cinglant. «Je viens de me rendre compte que la femme que j’ai épousée me ment depuis vingt ans et me vole depuis autant de temps; on va s’arrêter là. Je n’en supporterai pas davantage. » J’ai essayé d’enchaîner les excuses bidon : j’avais peur de manquer s’il rencontrait une autre femme et me quittait, je l’aimais tant que j’avais voulu lui faire la surprise d’une cagnotte… Mes excuses se contredisaient. Paul est parti. Mais il a eu la délicatesse de ne rien dire à nos deux enfants. C’est moi qui ai trouvé «l’argument» de notre séparation. « Il arrive que les papas et les mamans ne s’aiment plus», ai-je murmuré à mes ados de 15 et 17 ans qui m’ont regardée en biais, par-dessus leurs écrans, en me priant de leur parler normalement.

    « J’étais mère et femme par métier. Et à mes yeux, inconsciemment en tout cas, cela avait un prix ».

Une cagnotte horrifiante

J’étais effondrée, et Paul n’a pas fait marche arrière. Il a déménagé aussi sec et entamé une procédure de divorce. Au début, j’ai continué à mentir : je suis allée jusqu’à lui raconter que j’épargnais de l’argent pour lui offrir la Porsche de ses rêves. J’affirmais que je comptais lui montrer au bout de trente ans de mariage que j’avais épargné… 360 000 euros ! Sans les intérêts. Le chiffre m’a horrifiée. Les 1000 euros mensuels que je « déplaçais » ne m’avaient jamais fait cet effet-là. Je n’avais pas le sentiment de voler qui que ce soit. Je virais cette somme machinalement, me versant ni plus ni moins un salaire de comptable, finalement. Et puis les excuses –aussi absurdes soient-elles – fusaient dans ma tête : je porte les packs d’eau, je fais tellement de choses pour les enfants, c’est toujours moi qui vais les chercher après leurs soirées, je me réveille à l’aube pour que le petit déjeuner soit prêt quand la famille est levée. En gros, je m’octroyais aussi un petit salaire pour mon métier de mère de famille. Et de femme. Car en effet, il m’était arrivé de virer mes 1000 euros en pensant à nos nuits d’amour. C’est un psychanalyste qui m’a ouvert les yeux sur ce point. Je n’ai pu parler de cela à aucune amie. J’avais bien trop honte et me suis rabattue sur un thérapeute. Où était l’amour, depuis le début ? Sans vouloir faire de raccourci, j’ai vite compris que j’avais fait payer mon mari. Je l’aimais, mais il fallait que je me rétribue pour ce don de moi. J’étais mère et femme par métier. Et à mes yeux, inconsciemment en tout cas, cela avait un prix. Je ne recherche pas d’excuse, mais pour mon psy, c’est une explication. Une hypothèse sérieuse, même.
Le temps du pardon ?

Dès lors, ma presque vérité en poche –mais ça prend du temps ces choses-là–, l’urgence a été de reconquérir Paul. Car plus que jamais, je me rendais compte que je ne pouvais pas vivre sans lui. Mais autant parler à une porte de prison ! J’ai enchaîné les maladresses, comme lui demander son numéro de compte pour y virer la somme épargnée… Ou lui proposer de faire un grand voyage avec la « cagnotte » – qu’il m’avait d’ailleurs laissée. « Eh bien il va être long, le voyage, surtout avec une voleuse », a-t-il rétorqué. J’ai encore laissé passer du temps. Je me suis dit qu’il ne croirait plus jamais mes paroles, mais comprendrait peut-être un signe. Exaspéré par mes tentatives – envoi de photos de nous deux, lettres de reconquête plus proches du harcèlement que de la déclaration –, Paul m’a expressément demandé de lâcher l’affaire. Deux années se sont écoulées, deux longues années pendant lesquelles, chaque jour, j’ai rêvé qu’il sonne à la porte et me pardonne. Notre seul lien passait par les enfants, des enfants déjà grands qui nous quitteraient bientôt tous les deux. J’étais infiniment triste. J’ai choisi la date anniversaire de notre mariage pour l’appeler. Je lui ai demandé un rendez-vous qu’il m’a accordé. Étonnée par ce oui, je me suis rendue au café, celui qu’il avait choisi, on ne peut moins romantique, à quelques encablures de son bureau. J’ai dit : « Pardon. Pardon… Pardon…» Je savais que mes explications le rendraient fou, alors j’ai répété ce mot. Et pour la première fois, il m’a demandé pourquoi j’avais fait ça. « Tu avais pourtant tout ce que tu voulais, tu étais donc si insatisfaite ? » m’a-t-il dit. En entendant que je travaillais avec un psychanalyste sur le sujet, Paul s’est un peu détendu. J’ai alors pu lui expliquer que je n’avais aucune excuse, juste un argument : une toute petite partie de moi avait agi ainsi mais l’essentiel était ailleurs, avec lui, chaque heure. Quand je lui ai demandé s’il avait quelqu’un dans sa vie, il m’a répondu que non. « Faire confiance n’est pas une tâche facile, cela m’est même devenu impossible », a-t-il précisé. Depuis, nous prenons un café de temps en temps. J’ai partagé la somme en deux et je l’ai donnée à nos fils. Paul l’a appris par eux. C’est toujours lui qui m’appelle. Ces derniers temps, les cafés se multiplient. S’allongent. Il faut être adulte pour s’offrir corps et âme, sans restriction, sans arrière-pensée. Il faut mettre ses peurs de côté pour aimer vraiment. Et cette fois, je crois que je suis prête. Y aura-t-il bientôt un dîner ? Je l’espère.



Bonne journée à toutes et tous
Une nouvelle semaine démarre et en fanfare s'il vous plait
Le coq n'a pas encore commencé son récital du matin
il attend que le jour soit plus prononcé et puis ses poules
dorment encore, alors il ne faut pas réveiller ses dames.
Bonne semaine et bon lundi les ami(e)s forumeurs ou pas.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 3 Oct 2016 - 8:01


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Un développement très coûteux pour ce type de radar mais qui va vite être rentabilisé …   
Il va être de plus en plus difficile de rouler sans se faire flasher par ce type d’appareil !!!

Ci-dessous, démonstration des capacités du nouveau radar de la Société SAFRAN.
Vraiment impressionnant



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Opaline le Lun 3 Oct 2016 - 8:49

Bonjour  les amis
Il fait de plus en plus frais le matin
Aujourd'hui repos

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Coucou Invité, contente de te voir !
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 4 Oct 2016 - 6:37


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Père Henri Boulad.
A écouter jusqu'au bout croyant ou non... il faut écouter ce bon sens exprimé.
A regarder jusqu’au bout et à transmettre abondamment
et rapidement avant que ce ne soit censuré.

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Mar 4 Oct 2016 - 7:10



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les François d'Assise ainsi que les Aure, Francelin, Francis, Francisque, Franck, Frankie, Orianne, Paco, Paquito et Soizic.
Demain, nous fêterons les Fleur ainsi que les Bluette, Capucine, Dahlia, Daphné, Hortense, Jasmine, Myrtille, Pâquerette, Pervenche, Violaine et Violette.

Le 4 octobre est le 277e jour de l'année du calendrier grégorien, le 278e en cas d'année bissextile. Il reste 88 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le treizième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du potiron.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 39
le soleils se couche à 19h 13
durée d'ensoleillement : 11h 34 (-3mn)



Célébrations de demain :

• Journée internationale des enseignants du monde



Citation du jour :
« Vous n'êtes pas joli, vous êtes pire. »
Victor Hugo



Dicton du jour :
« À la Saint-François on sème, si l'on veut, et plus tôt même. »
« À la Saint-François d'Assise, si tu bâtis, sois prudent pour tes assises. »
« Sème le jour de la Saint-François, ton blé aura plus de poids. »


 
Proverbe du jour :
« Jamais un envieux ne pardonne au mérite. »



Événement du jour :
496 : la duchesse Anne demande à Pierre Le Baud de rédiger une seconde histoire de Bretagne.
1582 : introduction du calendrier grégorien.
Le 4 octobre est suivi immédiatement par le 15 octobre, dans les pays se trouvant sous l'influence du pape Grégoire XIII, Italie, Pologne, Portugal, Espagne; c'est ce qui est appelé l'Ajustement grégorien. En France, le Roi Henri III ne l'adopte que le 9 décembre 1582, veille du 20 décembre 1582. Voir les chroniques des 9, 11 et 20 décembre.
1695 : panégyrique de St François d'Assise.
Fénelon, homme d'église, de lettres, faisant partie de l'Académie, précepteur du petit-fils de Louis XIV, fait le panégyrique de St François d'Assise et de la pauvreté dans son archevêché de Cambrai. Il continue ainsi l'enseignement de son personnage Mentor, dans son roman Télémaque, qui lui valut le bannissement de la cour de Louis-XIV.
1814 : naissance de Jean-François Millet, peintre français.
1945 : la sécurité sociale est mise en place en France par ordonnance.
1957 : L'Union soviétique lance en orbite le Spoutnik I, à la surprise du monde entier. C'est la première fois que l'homme réussit à faire échapper un objet à l'attraction terrestre, le plaçant sur une orbite circulaire autour de la planète. Le Spoutnik I, d'un diamètre de 58 cm et d'un poids de 83,6 kg, met 95 minutes pour accomplir une révolution complète autour du globe, à la vitesse de 24.500km / h.
1958 : début de la cinquième République française.



L'historiette :
Marathon de K57

En faisant deux fois le tour du stade par la mairie à partir de Newport, la distance exacte qui rejoint Heuxcley, celle que parcourt tous les trois mois en courant Al, est un marathon... 42 km 195...
Sur cette route, il est exceptionnel qu’il croise âme qui vive.
C’est pour cela qu'il l’emprunte pour s’entraîner.
Elle serpente, laborieuse, entre ces deux villes.
Telles sont certaines routes en Amérique.

Lire la suite de l'historiette...  :
Du camion :
— T’es taré, se faire quelqu’un gratuitement !

Au kilomètre 26, le téléphone portable d’Al sonne :
— Al j’écoute...
— C’est Marie, excuse moi de te déranger durant ton entraînement chéri... Je voulais te dire deux choses... D’abord de ne pas oublier de demander la clef chez les Hudson à Heuxcley, je t’y reprends tout à l’heure... Et puis... Je t’aime... Ça va ?
— Pas trop mal... Je suis à hauteur des lacs, je tourne à trois au kilo. J’vais m’arrêter boire à la source du Yales. Et toi ça va ?
— Ouais ! Les enfants regardent une cassette et j’prépare le repas... T’as pas l’air trop essoufflé... T’es sûr qu’tu cours ?
— T’es chiante... J’prends déjà le portable, en cas d’urgence... Si j’dois m’équiper G.P.S !
— Mais non, j’plaisante !
— Attends, y’a un camion qui arrive sur moi... A fond de train... J’vais m’mettre sur le bas côté. J’t’aime aussi.

L’impact est si violent qu’il éparpille le corps sur cent mètres carrés. Au bout du bras droit retombé dans un champ de blé, le portable est intact... À l’autre bout du fil, Marie, après avoir décliné les « Allos de l’angoisse », s’est tue... À l’écoute du moindre souffle... Elle perçoit bientôt distinctement deux voix différentes ;
— Putain tu l’as fait t’es cinglé !
— T’as vu, c’est aussi simple que ça ! Quand t’as une idée faut aller jusqu’au bout !
— T’es complètement marteau... J’te suis pas sur c’coup là ! J’te préviens j’dirai tout aux flics...
— J’te dis c’est cool, c’est pas lui qui va parler ! Allez on s’tire... Le temps de laver le camion au Yales... Le patron ferait la gueule de voir son logo jaune repeint en rouge...

À l’autre bout du fil Marie avait assez d’indices pour enfoncer dans la bouche de deux pauvres types la gueule de son P.38... Il lui manquait juste un peu de courage...
Il lui vint deux mois après lorsque en fouillant le grenier, un de ses fils trouva une lettre, qui commençait par ces mots :

« Marie,
Depuis le temps que je cours, la seule douleur que j’ai ressentie, est celle de m’éloigner de toi... »
Vous avez aimé cette œuvre, partagez-la !



Bonne journée à toutes et tous
Aujourd'hui on continue 3Echangeons nos différences"
Programme assez chargé plus plus ludique
qui réunira valide et non valide.
Un café nous attend, le café de l'amitié




en route... pour une belle journée

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Mer 5 Oct 2016 - 7:03


On prend le temps de se poser...

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Fleur ainsi que les Bluette, Capucine, Dahlia, Daphné, Hortense, Jasmine, Myrtille, Pâquerette, Pervenche, Violaine et Violette.
Bonne fête à notre Fleur, à notre Pervenche
Prénoms fêtés autrefois : Placide.(Tiens le copain à frisette)
Demain, nous fêterons les Bruno.

Le 5 octobre est le 278e jour de l'année du calendrier grégorien, le 279e en cas d'année bissextile. Il reste 87 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le quatorzième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du réséda.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 40
le soleil se couche à 19h 12
durée d'ensoleillement : 11h 31 (-3mn)



Célébrations :
• Journée internationale des enseignants du monde



Citation du jour :
« Vous trouverez, peut-être, plus de beauté [...], mais vous ne trouverez jamais tant d'amour, et tout le reste n'est rien. »
Religieuse Portugaise



Dicton du jour :
« À la Saint-Placide, le verger est vide. »


    
Proverbe du jour :
« Il est plus facile de donner un conseil que son propre argent. »



Événement du jour :
1465 : Traité de Conflans.
Par ce traité, Louis XI renouvelle la donation de la Somme à Philippe III Le Bon, Duc de Bourgogne. Le 5 octobre 1465 met aussi fin à la révolte de la Ligue du Bien Publique qui était depuis 4 ans une révolte de Princes contre l'accroissement des pouvoirs du Roy de France.
1606 : décès de Philippe Desportes, poète français.
Né à Chartres en 1546 Philippe Desportes meurt à l'abbaye Notre-Dame de Bonport. Ce poète baroque français est surnommé le « Tibulle français » pour la douceur et la facilité de ses vers. Il a été abbé de Tiron, lecteur de la chambre du Roi et conseiller d'État.
1641 : naissance de Madame de Montespan
Maîtresse du Roi Louis XIV, elle est, de 1667 à 1679, la favorite en titre; elle lui donne sept enfants, parmi lesquels six sont légitimés et quatre atteignent l'âge adulte.
1789 : Louis XVI signe la "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen", sous la pression populaire.
Alors que les révolutionnaires multiplient la pression sur le Roi (des cortèges de plus en plus violent viennent de Paris à Versailles) le 5 octobre la garde nationale est annoncée ; le Roi cède à la force d'un :
    « "J'accepte purement et simplement les articles de la Constitution et la Déclaration des droits de l'homme que l'Assemblée nationale m'a présentés".
1864 : naissance de Louis Lumière.
Célèbre avec son frère Auguste pour leurs inventions dans le domaine du cinéma et de la photographie.
2011 : L'emblématique patron d'Apple, Steve Jobs, créateur du Mac, de l'iPod, de l'iPhone et de l'iPad meurt à 56 ans des suites d'un cancer.



L'historiette :
L'arbre de tristesse de Silvie

Il était une fois un pays si parfait qu’on le nommait le royaume d’Harmonie. Le roi vivait dans un somptueux palais au cœur d’une capitale magnifique entourée de remparts, et son obsession était le bonheur de son peuple. Ce souverain était si riche et si généreux qu’il allouait tous les mois une importante somme d’argent à chaque foyer. Les jardins des villas regorgeaient d’oiseaux et de plantes, de patios et de fontaines. On y organisait plusieurs fois par an des concours de chant et des joutes poétiques. Les conflits entre voisins n’existaient pas, car le roi veillait à ne léser personne. Mais depuis quelque temps, certains de ses sujets souffraient d’une noire tristesse dont ils avaient honte et n’osaient parler. N’était-il pas scandaleux d’avoir mal à l’âme alors que d’autres peuples mouraient de faim ou dans la violence des guerres ?

Lire la suite de l'historiette...  :
De plus en plus souvent, à la nuit tombée, des citadins quittaient la ville pour prendre le chemin de la forêt voisine. Ils y entendaient l’appel d’un arbre maléfique et irrésistiblement attirés, s’y pendaient. Seuls les plus tristes pouvaient comprendre les plaintes et les sanglots de l’arbre, en écho à leur propre désarroi. On le nomma l’arbre de tristesse. On savait qu’il se trouvait dans la forêt mais on ignorait son emplacement exact. Dans ce pays où le bonheur était obligatoire, le roi sentit son pouvoir menacé.
Désormais, tous les soirs, il fit fermer à double tour les portes de la ville afin que personne n’en sorte. Tout citoyen qui violerait le couvre-feu serait passible d’une lourde peine.
Mais dans cette cité du bonheur, il y avait aussi des enfants. Le petit Jacques avait deux ans et une immense joie de vivre. Il ne parlait pas encore très bien mais découvrait le monde avec émerveillement. Le chant des oiseaux, le parfum des fleurs, le goût des fruits, la fraîcheur de l’eau, les courses effrénées dans le jardin de ses parents, le soleil, les animaux familiers, tout l’enchantait. Ses petites mains potelées ne savaient encore que caresser, saisir et déchirer. Il croyait, sans parvenir encore à le formuler en mots, que les papillons étaient une partie des fleurs. Lorsqu’il touchait un papillon posé sur l’une d’elles, il s’imaginait que ses doigts avaient le pouvoir de donner vie aux pétales et riait aux éclats en les voyant s’envoler.
Un soir qu’il se promenait au-delà des remparts en compagnie de son père, le couvre-feu sonna. Selon son habitude, dans son langage de bébé, Jacques parlait aux papillons et tentait de les attraper. Il avait cueilli une fleur mauve dont il tenait fermement la tige, en espérant qu’un papillon coloré s’y poserait. Son père, qui se hâtait de franchir les remparts avant la fermeture des portes, ne vit pas que son enfant avait cessé de le suivre et poursuivait ce qu’il croyait être une fleur volante. Les portes se refermèrent et Jacques se retrouva hors de l’enceinte de la ville.
L’enfant n’avait peur de rien. Choyé, aimé, protégé, il ne connaissait ni le danger, ni la souffrance, ni la mort. Il ne fut même pas effrayé en découvrant l’absence de son père mais se sentit encore plus libre. Il courut vers la forêt, qu’il n’avait jamais explorée parce qu’il savait confusément, d’après les dires des adultes, que ce lieu était dangereux. Soudain, il entendit les pleurs et les gémissements de l’arbre de tristesse qui, comme chaque nuit, appelait les désespérés. Alors, pour la première fois de sa vie, le petit Jacques eut peur. Il se mit à pleurer et appela son père. Mais celui-ci ne pouvait l’entendre. Même terrorisé, Jacques avait vaguement conscience qu’il devait retourner chez lui. Il courut vers les remparts, mais l’obscurité recouvrit si vite la forêt qu’il dut revenir sur ses pas. Les pleurs devenaient de plus en plus déchirants à mesure qu’il se rapprochait de l’arbre. C’étaient comme des sanglots d’enfant. Puis Jacques vit distinctement se détacher de l’arbre la silhouette d’un petit garçon à peine plus grand que lui. Sa terreur fit place à de la curiosité. Il n’avait jamais vu une chose pareille. Était-ce un être vivant ou un dessin ? Jacques eut une certitude : c’était un malheureux. Alors pour le consoler, il lui tendit la fleur qu’il avait cueillie devant les remparts et qu’il tenait toujours fermement sans sa petite main. « Pas pleurer, dit-il à cet insolite compagnon, cadeau pour toi ». L’autre enfant prit la fleur et cessa de pleurer. Puis il disparut. Alors le petit Jacques, cédant à une immense fatigue, s’allongea et s’endormit au pied de l’arbre.
Le lendemain, son père, accompagné de la garde royale, le retrouva encore endormi. Il le prit dans ses bras et l’étouffa presque de baisers. Jacques ne comprenait pas pourquoi son père pleurait. On ne retrouva pas l’arbre de tristesse. Il avait fait place à un arbuste mauve dont les fleurs étaient semblables à celle que Jacques avait offerte au mystérieux enfant.
Les suicides cessèrent du jour au lendemain dans le royaume. Jamais plus les désespérés n’entendirent l’irrésistible appel de l’arbre.
Le roi voulut remercier Jacques et lui proposa les plus beaux jouets qu’il put trouver. Mais l’enfant les refusa tous. Un peu irrité, le roi lui demanda ce qu’il désirait. « Ouvrir portes. Jouer avec le petit garçon », répondit Jacques. Le roi l’exauça. Désormais, les portes de la ville demeurèrent toujours ouvertes. Chacun redevint libre de se déplacer dans le pays de jour comme de nuit.
Ce fut à cette époque que des émigrants venus du royaume voisin affluèrent dans la ville. Fuyant leur pays qu’une terrible guerre mettait à feu et à sang, ils se réfugièrent au royaume d’Harmonie, où l’argent et la nourriture abondaient.
Alors, oubliant pour toujours leur mélancolie, les sujets du roi trouvèrent une raison de vivre en partageant avec eux leurs richesses.



Bonne journée à toutes et tous
Je vis une semaine forte en émotion
une semaine de joie, de petit bonheur
mis bout à bout font un grand bonheur
Cette semaine permet aussi de relativiser
sur nos petits malheurs quotidiens
quand on voit que d'autres subissent
dans leur chair des différences
qui sont notre force et qui nous ramènent
à des vraie valeurs, donnent un sens à la vie.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 5 Oct 2016 - 8:00


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Opaline le Mer 5 Oct 2016 - 8:44

Bonjour le Gamin
Bonjour tout le monde

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Jeu 6 Oct 2016 - 7:33



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Bruno.
Demain nous fêterons les Serge,

Le 6 octobre est le 279e jour de l'année du calendrier grégorien, le 280e en cas d'année bissextile. Il reste 86 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le quinzième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'âne.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 41
le soleil se couche à 19h 10
durée d'ensoleillement : 11h 28 (-3mn)



Citation du jour :
 Faites ce que je dis et non ce que j'ai fаit. »
Casimir Delavigne



Dicton du jour :
Quand on sème à la St Bruno la rouille s'y mettra bientôt



Proverbe du jour :
Du dire au faire il y a au milieu la mer



Evénement du jour :
1492 : Henri VII d'Angleterre envahit la France.
Charles VIII, par son mariage avec Anne de Bretagne vient de considérablement renforcer la puissance de la France. Les Anglais débarquent à Calais. Le Roi de France obtient leur retour en Angleterre un mois plus tard sans combat.
1793 : adoption du calendrier révolutionnaire, par la Convention.
Le catholicisme perd son statut de religion d'État en France.
1888 : naissance de Roland Garros, pilote français.
1889 : décès de Jules Dupré, peintre français.
Jules Dupré, naît à Nantes le 5 avril 1811 ; c'est un peintre paysagiste français apparenté à l'école de Barbizon, bien qu'il n'y peint qu'épisodiquement, L'influence réciproque des deux hommes, Théodore rousseau, constitue sans doute une des clefs de leurs œuvres, de l'évolution et la compréhension du paysage français.
1927 : Le cinéma vit un grand jour : le рrеmiеr film сеnt рοur сеnt sοnοrе еt сhаntаnt est présenté en Amérique par les frères Warner.



L'historiette :
La saccagne de Elodie Torrente

De toute façon, ce matin je ne suis pas partie d’un bon pied. Je veux dire, aujourd’hui particulièrement, ça ne devait pas être un bon jour.
Pour commencer, le blondinet rencontré la veille avait, au petit-déjeuner, l’allure d’un arapède, ce mollusque inutile qui colle au rocher. Pourtant j’avais été claire dans cette boîte de nuit. Pas de relation de longue durée. Du « one shot ». Un point c’est tout. À prendre ou à laisser. Il prit la nuit. Mais à la lumière du jour, il ne voulut plus laisser. Enfin, à neuf heures, en promettant un contact que je ne donnerai jamais, je réussis à le faire déguerpir. Ouf ! Bon débarras, exultai-je quand le téléphone vibra. Sur le coup, je me suis dit : non, Miléna, ne réponds pas, va te remettre au lit. C’est une galère en perspective. Malheureusement, l’intuition n’a pas dû être assez forte, j’ai décroché.

Lire la suite de l'historiette...  :
Bingo ! Le boulot. Fallait que je vienne en urgence. Un jour de congés ? Oui, les serveurs avaient planté, le téléphone explosait. Voilà ce que Jean-Paul, le secrétaire, réceptionniste, homme à tout faire, me grasseya de sa voix nasillarde avant de préciser que le chef m’avait demandée en personne. À la lumière de cette information, je courus sous la douche, puis enfilai jean et tee-shirt avant de prendre mon sac. Sauf que mon magnifique Grandpré dernier cri n’était pas à sa place habituelle. Évidemment, mes clefs de voiture étaient rangées à l’intérieur avec mes papiers, mes cartes bancaires, mon maquillage, les photos en compagnie de Justin, mon ex, celles de ma mère du temps où elle avait du temps, mon couteau à cran d’arrêt, enfin, toute ma vie ! Et là, en cet instant précis où je jouais peut-être ma carrière – le patron, par l’intermédiaire de Jean-Paul, m’avait appelée à la rescousse alors que je n’étais que le numéro 40 de la boîte ! – plus de sac, plus de clefs, plus rien !

Heureusement, en rentrant hier soir avec le bellâtre, j’avais extrait mon e-pomme du fourre-tout luxueux qui contient toute ma vie. En effleurant les touches pour appeler le boulot afin d’annoncer mon retard, je tombai sur les dix textos que le blondinet de la veille m’avait envoyés depuis son départ, une heure plus tôt. Encore un qui ne comprenait pas le français. Pourtant « one shot » c’est clair, non ?

Dans l’urgence de la situation, je ne pris pas le temps de les effacer et encore moins d’y répondre. Je devais contacter mon patron pour lui prouver mon incompétence. J’allais en prendre plein mon grade et bien plus que cela vu les échelons atteints en dix ans chez Backbock. Mon cœur battait la chamade quand, au lieu d’entendre sa voix rauque et nerveuse, j’atterris sur son répondeur. L’annonce n’était même pas personnalisée. Incroyable ! Le directeur commercial n’accueille pas ses clients ! Malgré mon étonnement, je laissai un message bredouillant ma mésaventure et mon arrivée différée mais imminente avant de sortir à la recherche d’un taxi.

Je passai à côté de mon véhicule lorsque je vis, derrière la vitre, ma besace de luxe sagement posée sur le siège passager. C’était trop bête ! À croire que l’autre hurluberlu m’avait fait perdre la tête hier soir au point d’oublier l’objet qui m’est le plus cher, le plus indispensable ! Je songeai à arrêter les fêtes. Puis je décidai de casser la vitre. Je n’allais quand même pas payer un taxi alors que mes clefs se trouvaient, certes derrière cette vitre, mais surtout sous mes yeux !

Forcément, la sirène tonitruante du système antivol se mit à résonner dans tout le quartier sans que je puisse fracasser le verre, introduire ma main, récupérer mon sac et les clefs de ce maudit véhicule hermétique à mes coups. Les voisins, alertés par les décibels aigus et lancinants, sortirent les uns derrière les autres dans ce coin résidentiel où la moyenne d’âge dépasse largement soixante-cinq ans. Souvent absente, je ne les avais jamais rencontrés jusqu’à ce jour. Peut-être est-ce pour cela qu’ils m’invectivèrent, me demandant de lâcher cette voiture, voleuse que j’étais. L’un deux, le plus costaud, s’approcha même à deux ou trois centimètres de moi, menaçant, un bâton à la main. Pour éviter le pire, je lui hurlai que c’était ma voiture et que j’en faisais ce que je voulais. Je devais être très rouge, très déterminée, très explicite car le vieux recula, m’invita à me pousser puis avec son bâton, donna un puissant coup dans la vitre qui éclata enfin en morceaux. Ma main s’introduisit prestement dans l’habitacle afin de prouver à tous ces charmants petits vieux que j’étais bien la propriétaire de cette Citroën. Désolés en même temps que ravis de faire ma connaissance, ils me laissèrent partir, tout sourire, promettant de m’inviter très prochainement à leur petite fête annuelle. J’avais bien fait d’oublier mon sac sur le siège passager. Mon avenir se traçait dorénavant en soirées gériatriques que je devrais poliment refuser.

Pied au plancher, je rejoignis l’artère qui me menait chaque matin depuis une décennie chez Backbock. Une demi-heure plus tard, je franchis les hautes portes vitrées de l’immeuble. Jean-Paul m’accueillit avec un grand sourire. Un peu stressée, je lui demandai où je devais retrouver le boss pour l’urgence serveurs. C’est alors qu’il me tendit un énorme bouquet de roses rouges tout en ajoutant, ravi :
— Poisson d’avril, Miléna ! L’urgence, c’est moi !
Je ne répondis pas.

Depuis, je roule vers le Sud, mon sac planqué sous le siège passager. Heureusement, il n’a aucune éraflure. Il faudra que je songe à m’arrêter sur une aire d’autoroute. Histoire de nettoyer ces vilaines taches de sang. C’est fou comme les hommes peu séduisants peuvent s’épancher... sous les coups d’une saccagne dont le cran d’arrêt s’est malencontreusement déclenché.



Bonne journée à toutes et tous
Que du bonheur hier à l'Atelier Théâtre
Toutes les différences gommés comme par magie
quand on fait quelque chose ensemble
Les handicapés ont vécu un moment formidable
adepte du théâtre, ils nous ont guidés
et fiers de le faire, il en faut peu pour se ressembler
Un moment inoubliable, une après-midi d'amour.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 6 Oct 2016 - 7:48


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A voir absolument
Très impressionnant ce documentaire... voire même inquiétant
       
Tellement impressionnant, et on ne sait pas où et quandtout cela va arriver.
12 minutes très instructives!  
La déformation de la planète due à la force gravitationnelle crée des vides dans le sol allez-voir!
La  vidéo  est  en  anglais,  mais  les  images  parlent  d' elle - même.

 

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 7 Oct 2016 - 6:45


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Un marionnettiste d'exception

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Sam 8 Oct 2016 - 7:15



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Pélagie ainsi que les Morgan.
Demain, nous fêterons les Denis ainsi que les Sara et Sibille.

Le 8 octobre est le 281e jour de l'année du calendrier grégorien, le 282e en cas d'année bissextile. Il reste 84 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le dix-septième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la citrouille.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 44
le soleil se couche à 19h 06
durée d'ensoleillement : 11h 22 (-3mn)



Célébrations de demain :
• Journée mondiale de la poste



Citation du jour :
« L'homme est un loup pour l'homme. »
Plaute



Dicton du jour :
« En octobre si tu es prudent, achète grains et vêtements. »


 
Proverbe du jour :
« Celui qui a perdu un oeil connaît la valeur de celui qui lui reste. »

Événement du jour :

1111 : consécration solennelle de la Cathédrale Notre-Dame des Doms à Avignon.
1517 : François Ier signe la charte de fondation du Havre de Grâce, aujourd'hui Le Havre.
Malgré un terrain marécageux et les nombreuses tempêtes côtières, François 1er signe le 8 octobre 1517 la charte de fondation du port de la ville du Havre, qui deviendra au fil des ans de plus en plus important, notamment grâce à sa position stratégique. En 1520 le Roi s'y rend, confirme les privilèges de la ville et lui donne ses propres armoiries comme symbole avec la salamandre.
1622 : Henri de Rohan, le chef Huguenot arrive à Montpellier avec une armée de secours de 4000 vétérans.
L'armée royale compte 20 000 hommes et le siège dure depuis fin aout. Voir les chroniques du 10 et du 20 octobre.
1939 : La partie occidentale de la Pologne est annexée par l'Allemagne.



L'historiette :
Le bateau rouge de Silvie

Dans une grande ville portuaire où accostaient des navires venus du monde entier, une petite fille vivait dans un grenier. En dehors de l’école, elle ne sortait jamais, ne connaissait ni le vent de la mer, ni les effluves d’écume ni le sel des vagues ni la douceur du sable. Personne ne s’occupait d’elle. Ses compagnons, c’étaient des ombres et des grains de poussière neigeant dans la lumière. Parfois les voix atténuées des passants dans la rue. C’était comme ça, c’était sa vie.

Lire la suite de l'historiette...  :
Elle était sage et ne pleurait jamais. Elle s’inventait des mondes de liberté, de fleurs, d’herbe et d’espaces sans limite où des amis joueraient avec elle. À l’école, tout le monde l’ignorait. Comme elle ne sortait pas au soleil, sa peau était devenue transparente. Elle avait des jambes de laine et ressemblait de plus en plus, avec sa figure pâle, à une poupée de chiffon. Elle devenait jouet mécanique, qui n’ouvrait la bouche que pour réciter les leçons apprises en classe. Comme elle ramenait de bonnes notes, ses parents, qui travaillaient toute la journée, ignoraient qu’elle souffrait. Son cœur était tout gonflé de solitude mais ses larmes y étaient enfermées à double tour.

Un soir, penchée sur ses cahiers dans un coin du grenier, elle entend quelqu’un frapper à la lucarne. Un bruit de petites pattes qui tapent pour rentrer. Elle ouvre, et que voit-elle ? Un chat. Un énorme chat noir. Son poil luit dans la nuit. Il entre comme chez lui, vient se frotter contre elle. Elle a trouvé un ami. Il ne s’embarrasse pas de politesses. Ni s’il te plaît, ni merci. Ils sont amis et c’est tout. Ses yeux sont de couleur changeante, comme les mers qu’il a traversées.
Tout le monde a peur de cet énorme chat. Il ne se laisse toucher par personne excepté par son amie. Si d’autres veulent l’approcher, il devient un vrai fauve aux griffes acérées comme des poignards et aux dents de prédateur. Mais pour la petite fille, il n’est que velours et douceur. Ils se parlent en silence, se confient des secrets. C’est ainsi qu’elle apprend qu’il vient du bateau rouge, un imposant cargo arrivé la veille dans le port. L’équipage parle une langue que personne ne comprend. Ce sont des marins violents et frustes, prompts aux insultes et aux coups de couteau.
Le bateau est d’une beauté étrange. Sa cargaison se compose d’alcools rares et de tissus précieux. Mais sa présence inquiète et agite les esprits. Dans la ville, on murmure que cet alcool rend fou et que ceux qui portent les luxueuses étoffes meurent dans l’année. D’ailleurs, depuis l’arrivée du navire, une vague de violence a envahi la ville. Des enfants sont violés et retrouvés égorgés dans les ruelles du port.

Ces événements tragiques n’influençaient en rien la petite fille. Son désir de partir était très fort. Un jour, elle dit au chat :
— Le bateau rouge part ce soir. Allons vite au port, nous pourrons nous embarquer sans être vus.
— Ne prends pas ce bateau, il est maudit, répondit le chat.
Alors, par la lucarne du grenier, ils virent se dérouler une scène étrange. Des enfants tristes et silencieux traversaient la passerelle en file indienne. La petite fille reconnut des camarades de classe, ceux qui avaient été assassinés récemment. Étaient-ils vivants ou morts ? C’étaient des ombres d’enfants. Puis, toujours en silence, le bateau quitta la rive, s’éloigna et devint aussi petit qu’un fruit lisse au point de rencontre de la mer et du ciel.
Le lendemain en classe, la petite fille osa parler du bateau rouge. Elle dit que les enfants que l’on croyait assassinés y avaient embarqué la veille au soir. La maîtresse la traita de folle et tous ses camarades se moquèrent d’elle. Ils prétendirent qu’il n’y avait jamais eu de bateau rouge dans le port et que tous étaient blancs. Quant à leurs malheureux camarades, ils reposaient au cimetière.
— Tu vois, j’avais raison, dit le chat. Tu ne devais pas prendre ce bateau. Il transporte les âmes des enfants victimes d’une mort violente. Ce n’est pas ton destin.
Les jours et les saisons passèrent. La fillette parlait toujours de s’en aller.
— Reste encore avec moi, répondait son ami. Le temps de ton départ viendra bientôt. Je te dirai quel bateau prendre.
Un matin, en regardant par la lucarne, ils virent un paquebot blanc qui venait d’accoster au port.
— Voilà, c’est celui-ci, dit le chat. Viens avec moi, je t’accompagne sur le quai. Parmi les voyageurs qui descendaient du navire, un jeune anglais remarqua la beauté de la jeune fille et en tomba aussitôt amoureux. Ils firent connaissance, s’aimèrent et décidèrent de s’embarquer pour l’Angleterre, où ils avaient choisi de vivre.
Dès cet instant, le chat disparut. La jeune fille le chercha partout. Elle interrogea les marins, les passants et les commandants des bateaux. Personne n’avait remarqué de chat noir aux yeux couleur de mer. Enfin, un petit garçon vint à sa rencontre et s’adressa à elle :
— Moi, déclara-t-il, le grand chat qui parle, je l’ai vu. Il est parti hier soir sur un grand bateau rouge.
— Ce n’est pas vrai, interrompit son père. Le bateau était blanc, pas rouge ! Et bien entendu, le chat ne parlait pas ! Mon fils raconte n’importe quoi !
— Si, dit l’enfant avec assurance. Il est monté sur un bateau rouge. Et avant de partir, il a dit que ton enfance était finie et qu’il était venu t’aider à la traverser.

Bonne journée à toutes et tous
L'histoire est pleine de morale à quelque part
et ainsi va la vie... l'enfance s'enfuie très vite
Toujours nuit noire, le coq est encore au "lit"
et moi toujours au café... j'aime ce moment le matin
ça me dit le samedi est vous ?





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 8 Oct 2016 - 7:16


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17 astuces pour utiliser les bouteilles en plastique 

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Opaline le Sam 8 Oct 2016 - 8:45

Bonjour à toutes et tous
J'espère une journée tranquille aujourd'hui.
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Dim 9 Oct 2016 - 7:16



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Denis ainsi que les Sara et Sibille.
Demain, nous fêterons les Ghislain ainsi que les Ghislaine et Virgile.

Le 9 octobre est le 282e jour de l'année du calendrier grégorien, le 283e en cas d'année bissextile. Il reste 83 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le dix-huitième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du sarrasin.

C'est aussi ce jour l'anniversaire à Danielle qui se reconnaitra
Bon anniversaire ma belle, fête le bien en famille ou entre amis, bisous ma belle.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 45
le soleil se couche à 19h 05
durée d'ensoleillement : 11h 19 (-3mn)



Célébrations :
• Journée mondiale de la poste



Célébrations de demain :
• Journée mondiale de la santé mentale



Citation du jour :
« Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? »
Nicolas Boileau-Despréaux



Dicton du jour :
« S'il pleut à la Saint-Denis, la rivière sort neuf fois de son lit. »


    
Proverbe du jour :
« Buveur d'eau ne fut jamais artiste. »



Événement du jour :
1683 : le Roi Louis XIV épouse Madame de Maintenon.
1835 : naissance de Camille Saint-Saëns, musicien français.
1890 : premier vol de l'avion Éole de l'ingénieur français Clément Ader.
1928 : la pièce "Topaze" de Pagnol est créée au Théâtre des Variétés à Paris.
1978 : La chanson française perd un de ses plus grands et de ses plus célèbres auteurs-compositeurs ; Jacques Brel succombe à une embolie pulmonaire, à l'âge de 49 ans.
En 1954, il passe en vedette américaine à l'Olympia. C'est le début d'une carrière fulgurante : Bobino, l'Alhambra et l'Olympia, dont il est cette fois la vedette principale, l'acclament tour à tour. Brel livre au public ses plus belles chansons : Quand on n'a que l'amour, Ne me quitte pas, La valse à mille temps. Puis c'est Le plat pays, Madeleine, Jef et plusieurs autres.
C'est en 1966, au sommet de sa carrière, qu'il est frappé d'une grave maladie pulmonaire. Il fait ses adieux à la chanson, mais remonte sur les planches deux ans plus tard pour interpréter Don Quichotte à l'Opéra national dans L'Homme de la Mancha. En même temps il se lance résolument dans la cinéma, comme acteur et ensuite comme réalisateur. Lorsque les médecins diagnostiquent un cancer des poumons en 1974, Brel se retire de la vie publique et entreprend de faire le tour du monde sur un voilier.





L'historiette :
Mortel covoiturage de JHC

Fin d’un mois d’août caniculaire. Mardi vers 10 heures du matin, au quatrième étage d’un immeuble de l’avenue Philippe Auguste à Paris, Sébastien et Julie, rentrés de leur séjour à Fréjus le samedi précédent, s’accordent quelques jours de vacances supplémentaires avant de reprendre le travail. Elle est juriste dans une multinationale, lui est journaliste free-lance. Un couple de trentenaires sans enfant qui profitent de la vie parisienne. Il fait déjà plus de 24 degrés dans l’appartement et l’on s’attend à dépasser les 30 degrés en fin de journée. Pour l’après-midi, ils hésitent entre le lac Daumesnil et la piscine Roger Le Gall... En attendant, lui est devant son ordi où il met la dernière main à l’article sur l’immobilier parisien qu’il doit envoyer aujourd’hui. En face de lui, écroulée dans le canapé, elle achève la lecture de son polar de plage : « Mortel covoiturage », de Cameron Lodden. Le premier roman d’une inconnue dont on parle beaucoup.

Lire la suite de l'historiette...  :
— Non mais quel salaud !
— ...
— Un vrai fumier ce Ethan !
— Je croyais qu’il était mort...
— Oui, mais juste avant, on découvre qu’il se tapait Jessica, la bombasse au cul XXL !
— Ben, comment il faisait ?
— Sur l’aire de covoiturage d’Oakland ! Ils ne se gênaient pas !
— C’est pour ça qu’il est mort ?
— Non, c’est plutôt à cause d'Audrey, sa régulière. Oh puis arrête avec tes questions, je suis à la fin et tu me fais perdre le fil...

Dix minutes plus tard, la même :

— Et quelle enfoirée !
— Ethan ?
— Non, enfoirée é-e. Cameron, la femme qui a écrit cette merde !
— Et d’où elle sort, elle ?
— On ne sait pas, il n’y a pas de bio... C’est une grosse salope de bonne femme que si ça se trouve je sais qui c’est... et que je vais lui coller un procès dont elle va se rappeler ! Et si je l’attrape, je l’éviscère avec des ciseaux à ongles !

Julie s’est redressée en hurlant, les nerfs à vif dans la chaleur orageuse. Elle balance sans ménagements le livre à l’autre bout de la pièce. Sébastien sursaute.

— Pourquoi tu t’énerves ? Il n’est pas bien ce polar ?
— Pire, c’est une histoire que je connais.
— Tu n’as jamais mis les pieds en Californie !
— Non. C’est arrivé ici. Tu m’étonnes que l’éditeur se plaigne, dans la quatrième de couverture, de cette auteure qui n’accorde pas d’interview. Elle en sait trop ! Son Audrey : c’est moi ! Sa Jessica, la bimbo, c’était une collègue du marketing et la pétasse qui a fait ce bouquin, c’est quelqu’un de la boîte qui a transposé notre histoire à Oakland ! Elle a changé les noms, mais je reconnais les portraits, les comportements...
— Tu ne ferais pas une crise de parano ?
— Non, je t’assure, il y en a plusieurs autres qui sont reconnaissables dans le décor.
— Ethan ?
— C’est Daniel. Il est mort comme ça : sa bagnole a explosé sur une aire d’autoroute. Tu te rends compte ? C’était du TNT déclenché par une temporisation sur la pédale de frein. La police n’a jamais trouvé son assassin et le pire c’est qu’on n’a même jamais su pourquoi ! C’était quelqu’un de super tranquille... Une double vie... tu y crois toi ?
— Pareil que dans le bouquin ? Au fait, alors, Daniel et toi ?
— Oui, je n’avais pas envie de parler de ça... On a eu une aventure avant que je te connaisse...

Une grande tristesse se reflète alors sur le visage de Sébastien. Il ouvre la bouche, mais se ravise. Aucune parole ne sort. Julie enchaîne :

— Mais ça n’avait pas d’importance ! Et puis il est mort maintenant. Quand j’y repense, c’est bien grâce à sa disparition que nous sommes ensemble... Hummm... ce n’est pas ce que je voulais dire... Mais dès que j’ai été libre, tu t’es bien précipité pour me consoler... Non ? Tu vas dire qu’il y a prescription...

Elle s’affale à nouveau dans les coussins et demande d’un ton las :

— Bon, on va où ?
— La piscine sera blindée de monde. Faudra une heure de queue pour y rentrer ! Je penche pour le Bois : grande balade à l’ombre... J’ai une de ces soifs !

Julie dans ses pensées, Sébastien s’est levé pour aller vers frigo, mais revient bredouille. Il poursuit :

— Pendant que tu réfléchis, je vais chercher la bière que j’ai laissée dans la glacière de ta BM. Tu ne l’as pas mise au parking, n’est-ce pas, elle est toujours garée en face du Confo ?

A l’extérieur, moteurs et braillements se sont tus. Dans le silence soudain qui monte de la rue, Julie acquiesce d’un signe de tête... Mais au retour de Sébastien, son attitude est devenue distante. Les questions soulevées par sa lecture l’ont perturbée. Elle se sent oppressée dans l’appartement. Elle veut bien aller au Bois un peu plus tard, mais auparavant elle a une course à faire. Elle a besoin de la voiture. Son regard est fixe, ses lèvres pincées. Elle lui arrache des mains les clefs de la BMW, comme si elle s’enfuyait...
La porte du palier claquée derrière elle, Sébastien sélectionne un numéro sur son téléphone.

— Agence Mille voyages ? Il faut que je sois à Thessalonique demain. L’université me réclame pour une conférence...
— Je cherche, monsieur... Vous pouvez partir de Beauvais aujourd’hui à 14h10 ?
— Parfait. Vous me trouvez une voiture à l’aéroport, je n’ai pas envie de faire une heure de bus là-bas en plein mois d’août !
— Selon le numéro de téléphone avec lequel vous appelez, l’ordinateur me donne les scans de votre passeport et de votre permis. Au nom de Cameron Lodden... Ce sera prêt dans dix minutes.
— Extra ! Le temps d’arriver... Quelque chose vous fait rire mademoiselle ?

Un bruit assourdissant retentit en bas, dans l’avenue. Sébastien alias Cameron Lodden jette un œil par la fenêtre : la BM de Julie vient d’exploser... Nuage de fumée. Hurlements des passants... Son allure reste calme, presque décontractée. Il ne manifeste ni surprise ni émotion. Dans son téléphone, la fille de l’agence s’explique :
— Excusez-moi, ne le prenez pas mal, mais « Cameron »... Je pense toujours à l’actrice américaine...
— Cameron Diaz ? ça ne me vexe pas ! Chez nous, en Californie, c’était un nom de famille à l’origine. Parfois les hommes aussi portent ce prénom.



Bonne journée à toutes et tous
Un dimanche d'automne à passer le mieux possible
bon repos à vous tous mes amis forumeurs
pour moi ce sera le cas... repos, repos et lecture



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 9 Oct 2016 - 7:48


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LE PETIT TRAIN D'ARTOUSTE
Cette voie a été construite à plus de 2000 mètres d'altitude par la SNCF dans le cadre de ses travaux d'électrification de son réseau .
Elle a servi à la construction du barrage que l'on voit dans le film.
Ce barrage alimente par des conduites forcées la centrale située dans la vallée.
Grâce au tunnel la voie passe d'une 1ère vallée dans une seconde.
On peut admirer les très beaux plissements de la montagne.
C'est une des plus belles promenades des Pyrénées.



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Opaline le Dim 9 Oct 2016 - 8:50

Bonjour les amis,
Nous n'avons pas encore mis le chauffage  mais ça ne va pas tarder.
20°C dans la maison cela commence à faire juste pour moi.
Entre l'emphysème et la fibromyalgie une température trop basse c'est pas la joie

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 10 Oct 2016 - 6:54


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Festival traditionnel Vietnamien
Il existe une danse impressionnante, appelée Guanyin aux mille mains, qui a  fait le tour du monde sur le net.
Compte tenu de l'étroite coordination nécessaire, leur réalisation est tout simplement incroyable,
car parmi ces 21 danseuses, certaines sont complètement sourdes et muettes.
Comptant uniquement sur les signaux de formateurs aux quatre coins de la scène, elles donnent un spectacle visuel magnifique.
Leur première présentation internationale fut lors de la cérémonie de clôture des Jeux  Paralympiques de 2004 à Athènes.
La troupe des Arts du spectacle a voyagé dans plus de 40 pays.
La danseuse principale est âgée de 29 ans Tai Li-hua, et détient un  baccalauréat de l'Institut des Beaux-Arts du Hubei.


 
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Invité le Lun 10 Oct 2016 - 8:11



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Ghislain ainsi que les Ghislaine et Virgile.
Bonne fête à notre amie Gabé, bisous ma belle.
Demain, nous fêterons les Firmin ainsi que les Soledad.

Le 10 octobre est le 283e jour de l'année du calendrier grégorien, le 284e en cas d'année bissextile. Il reste 82 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le dix-neuvième jour du mois de vendémiaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du tournesol.



à Marseille :
le soleil se lève à 4h 46
le soleil se couche à 19h 03
durée d'ensoleillement : 11h 16 (-3mn)



Célébrations :
• Journée mondiale de la santé mentale



Citation du jour  :
« Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse. »
Alfred de Musset



Dicton du jour :
« Brumes d'octobre, pluie de novembre, font ensemble un bon décembre. »


    
Proverbe du jour :
« Tout saint nouveau a des miracles à faire. »



Événement du jour :
1684 : naissance d'Antoine Watteau, peintre français.
1700 : naissance de Lambert Sigisbert Adam, sculpteur français.
1985 : Orson Welles est victime d'une crise cardiaque, à l'âge de 70 ans. Véritable légende du cinéma, réalisateur, scénariste, producteur et acteur, il s'était révélé un enfant prodige.
En 1938, il dirige à la radio à l'occasion de l'Halloween une adaptation de la pièce de H.G. Wells, The War of the Worlds (La Guerre des Mondes). La simulation de l'invasion d'une localité du New Jersey par des extraterrestres est si convaincante que la retransmission crée un climat de panique à l'échelle des États-Unis.
La carrière fulgurante d'Orson Welles se poursuit en 1941 avec le tournage d'un grand classique du cinéma américain, Citizen Kane. Parmi ses principaux films, mentionnons The Lady from Shanghai, Macbeth, Le procès et Falstaff. À une certaine époque, ses superproductions s'avérant de véritables gouffres financiers, Orson Welles a été boudé par Hollywood.



L'historiette :
Histoires étranges de Cantalie - « Au fond du puits » de Rio Pontal

C’était un de ces soirs, si calme. Un de ceux qui précèdent l’orage. Moiteur enveloppante, lenteur apaisante, tout y était, et pourtant rien n’annonçait le dessein de l’avenir proche.
J’étais allé mettre un courrier à la boite aux lettres du village. Elle n’est pas loin, mais à pied cela fait bien marcher un quart d’heure. Pour gagner trois minutes je rentrai à la maison en passant par le chemin des Demoiselles.

Lire la suite de l'historiette...  :
Il passe à l’écart de l’unique et principale rue du hameau, à l’arrière des maisons. Il est un peu pittoresque, tordu par les viroles, creusé en charrière, pas très carrossable. Plus large qu’un sentier, mais on n’y passe qu’à pied. Même un vélo y perdrait sa bonne humeur ! Un de ces chemins vieux comme le monde où passaient jadis les attelages de bœufs et tombereaux.
On l’appelle comme ça, parce que d’après ce qu’on raconte ici, c’est un lieu propice aux rencontres. Pas n’importe quelles rencontres, celles dont on ne parle pas, celles avec l’étrange du monde d’à coté.
Même que le Gilo, lui, dit qu’il les voit souvent. Le Gilo, un bon garçon, pas méchant pour deux sous, un de ces pauvres bougres qu’on a dans Tous les villages de la campagne d’avant...
Et le Gilo, il s’enorgueillit d’aller souvent boire le coup chez elles, tisanes au miel et gâteaux sucrés qu’il dit.
Personne n’y prête l’attention qu’il souhaiterait, alors il insiste ! Il parle à la volée, dit qu’elles habitent au fond du puits, et qu’il y est encore allé hier soir !
« Ce pauvre garçon est bien dérangé » murmurent les gens. Pourtant, moi qui ne suis pas d’ici, arrivé il n’y a pas bien longtemps au village, je me surprends à l’écouter. Il parle si bien de ce qu’il aime : la nature, les oiseaux et les animaux, les plantes, oui surtout les plantes, il en parle d’une certaine façon. Il semble les connaitre mieux que quiconque, il leur donne des noms alambiqués qu’il mémorise parfaitement.
En plus il leur attribut des vertus qu’on dirait venues de l’ancien temps. Selon lui, elles sont toutes utiles, selon le mal ou le bien que l’on veut faire : « C’est les demoiselles qui me l’ont dit ! Elles m’ont même appris leur endroit et leur envers ! » On pourrait en rire... pourtant je garde en mémoire le jour où ma petite fille, alors qu’elle se promenait avec moi, était tombée sur la route. Je ne vous dis pas les pleurs et la bosse sur le front ! Comme un œuf de pigeon. La ramenant à la maison pour la soigner, j’avais croisé Gilo. Il lui avait gentiment pris la main, mis un petit bouquet d’herbes à graines dans sa petite poche et lui avait chanté une comptine. Je ne reconnaissais pas l’air et c’était surement en patois, car je ne la comprenais pas. On aurait presque dit une incantation.
En pas plus d’un moment, la fillette ne pleurait plus, la bosse avait disparue, elle riait et revenait à ses habitudes... Comme si rien ne s’était passé.
Pourquoi tout cela remontait–il en ma mémoire à ce moment précis ? Allez savoir ! Ou peut être parce que j’arrivais à la hauteur du puits des Essaims, ce puits qui borde le chemin, et qui parait il est profond comme l’enfer ! On dit qu’on l’entend bourdonner des fois comme si il y avait un nid d’abeilles à l’intérieur.
Je m’en approchai, toujours curieux de l’ordinaire, pour regarder dedans... Et ce n’est pas un bourdonnement que j’entendis, mais des rires et des voix aux résonances doucereuses, comme un enchantement qui parvenait à mes oreilles. Je ne comprenais pas, et me penchant sur la margelle, je fus pris de bien aise, (si je peux dire ce mot en opposition au malaise).
Ce que je voyais dépassait l’entendement. Au fond du puits, point d’eau, mais une grande pièce que j’aurais vu du dessus, par cette grande cheminée, avec son feu qui crépitait sous le chaudron.
On y voyait deux femmes étrangement belles, parlant avec Gilo assis lui aussi dans le Cantou et rigolant. Il semblait heureux. De cet endroit émanaient du bonheur, de la quiétude, du calme et du bon sens qui me réchauffaient le cœur...
Et puis d’un seul coup d’un seul... crac ! Un éclair dans le ciel, un formidable coup de tonnerre faisant tout trembler, et en suivant, la pluie ! De ces gouttes grosses comme le poing, qui vous transpercent les vêtements et vous mouillent jusqu’à la moelle !
Alors là, laissant ce tableau au fond du puits, je me dépêchai de rentrer en courant pour ne pas fondre comme un sucre dans un verre d’eau, tellement la pluie, redoublant de puissance, était insupportable.
Arrivé à la maison, je me changeai. À ma Douce qui tricotait, je décidai de ne rien dire. Pourtant devant ma préoccupation, elle dut s’apercevoir que la situation n’était pas normale, car elle me demanda :
« ça va, tu as une drôle de tête ?
— Oui, oui, dis-je, c’est l’orage, il est énorme ! »

Le lendemain, au matin, m’étant levé de bonne heure, je décidai de retourner au puits...
Rien. Rien de rien. Ce que j’avais vu la veille n’apparaissait plus ! Je voyais l’eau à deux mètres, ce qui parait normal dans un puits où encore aujourd’hui bon nombre de gens viennent puiser des seaux tous les jours...
Cette aventure, un rêve ? Une hallucination ? Serai-je en train de devenir fou ! La fragilité mentale guette au coin de la vie ! Et puis arrive Gilo :
« bonjour Patrice ! Alors, on a pris la saucée hier soir ! Me dit il.
— Je vous ai vu, j’étais chez les demoiselles !! »
Abasourdi je rentrai, et racontant mon histoire à ma douce, elle me réconforta en me disant : « tu vois, ces êtres mystérieux que l’on prend pour les ombres de nos rêves et qui nous hantent parfois, sorcières ou fées bienfaisantes, peut être sont-elles bien réelles et veillent sur nous. »



Bonne journée à toutes et tous
Le soleil d'automne est là, le froid s'installe
tout doucement une autre façon de vivre
La cheminée qui ronronne, le chat roulé en boule
et nous avec un bon bouquin en écoutant les heures
C'est lundi et une nouvelle semaine commence...




le lundi... et les autres jours


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 11 Oct 2016 - 6:40


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Apophtegme :

Parole, expression mémorable, exprimée de façon claire et concise

 L'enfant est un fruit qu'on fit.
C'est curieux, se faire refaire les seins, ça coute la peau des fesses.
Quand il y a une catastrophe, si on évacue les femmes et les enfants d'abord, c'est juste pour pouvoir réfléchir à une solution en silence.
Vous connaissez l'histoire du mouton qui court jusqu'à perdre la laine?
Vous n'êtes pas responsables de la tête que vous avez, mais vous êtes responsables de la gueule que vous faites.
N'attendez pas la solution de vos problèmes des hommes politiques puisque ce sont eux qui en sont la cause.
Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir.
Un mec est venu sonner chez moi pour me demander un petit don pour la piscine municipale, je lui ai donné un verre d'eau.
Cette nuit un voleur s'est introduit chez moi, il cherchait de l'argent! Je suis sorti de mon lit et j'ai cherché avec lui.
La seule fin heureuse que je connaisse, c'est la fin de semaine.
De chez moi au bar il y a 5 minutes, alors que du bar jusque chez moi il y a 1 h 30!
L'ironie c'est quand tu rentres en prison pour vol de voiture et que tu sors pour bonne conduite.
Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un d'autre!
Les parents, c'est deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler, pour te dire ensuite de t'assoir et de te taire!
Avant je savais bien écrire et, un jour, j'ai eu un téléphone portable : « é depuis il c produi kelk choz 2 bizar... »
Les statistiques, c'est comme les bikinis : ça donne des idées, mais ça cache l'essentiel!
L'être humain est incroyable : c'est la seule créature qui va couper un arbre pour en faire du papier et écrire dessus: "Sauvez les arbres"!


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Avec mes compliments et cordiales salutations
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Bonjour Invité, très heureux de te voir !
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Le Gamin d'Etupes

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d' Octobre 2016

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