Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

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Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 1 Aoû 2016 - 6:32

Rappel du premier message :


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Mar 9 Aoû 2016 - 7:45

Bonjour tout le monde,
Belle journée hier en famille, malgré tout je vais apprécier le repos d'aujourd'hui

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Mer 10 Aoû 2016 - 6:36

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 10 Aoû 2016 - 7:10


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Un petit boulot peinard, bien tranquille,
Avec une belle vue et qui permet de se maintenir en forme physique.
Il y en a quand même qui ont de la chance ... et un poil de courage


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Mer 10 Aoû 2016 - 7:43



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Laurent ainsi que les Dieudonné, Laure, Laureline, Laurence, Laurentine, Laurette et Laurie.
Demain, nous fêterons les Claire d'Assise ainsi que les Géry, Gilberte, Suzanne, Suzel, Suzette, Suzon et Suzy.

Le 10 août est le 222e jour de l’année du calendrier grégorien, le 223e en cas d’année bissextile. Il reste 143 jours avant la fin de l’année.
C’était généralement le 23e jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la lentille.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 38
le soleil se couche à 20h 48
durée d'ensoleillement : 14h 09 (-2mn)



Citation du jour :
« Le carré n'est tout simplement qu'un triangle qui a réussi ou qu'une circonférence qui a mal tourné. »
André Isaac Dac, dit Pierre Dac



Dicton du jour :
« Pour Saint-Laurent, tout fruit est bon pour les dents. »


    
Proverbe du jour :
« Dans le champ d'autrui, la moisson est toujours plus belle. »



Événement du jour :
1792 : Abolition de la monarchie française
Les insurgés parisiens donnent l'assaut au palais des Tuileries. Le roi est accusé de trahison et rendu responsable de la désorganisation de l'armée. Dans un manifeste publié en France le 1er août, le duc de Brunswick, chef de l'armée prussienne, menace de détruire Paris s'il est attenté à la vie de la famille royale. Furieux et convaincus de la trahison du roi, les sans-culottes marchent alors sur les Tuileries, massacrent les gardes suisses, pillent le palais, contraignant le roi à se réfugier auprès de l'Assemblée. La monarchie tombe et la famille royale est conduite à la prison du Temple.
1826 : Les premiers omnibus
Stanislas Baudry, un ancien officier de l'Empire, ouvre à Nantes la première ligne de transports en commun. Elle est couverte par deux voitures à chevaux d'une capacité de 16 personnes. Le mot "omnibus" vient du fait que les voitures stationnaient devant la boutique du chapelier "Omnes". Stanislas Baudry ira ensuite faire carrière à Paris où il créera un réseau de 18 lignes d'autobus.
1949 : Le premier Conseil de l'Europe
Le Comité des ministres et l'Assemblée consultative européenne, les deux principaux organismes du Conseil de l'Europe, sont réunis pour la première fois à Strasbourg. Le premier est accueilli à l'hôtel de ville et le second à l'université. Cette nouvelle institution est née de la volonté des dix Etats européens de s'unir au sein d'une nouvelle institution afin de défendre des valeurs communes : les droits de l'homme et la démocratie. En 1977, le Conseil de l'Europe investira le Palais de l'Europe, à Strasbourg.
1966 : Lancement du premier satellite américain autour de la Lune.



L'historiette :
Le débutant de Muriel Meunier

Deux heures du matin. Le silence... La pleine lune immobilisée au-dessus des peupliers dessine de longues ombres sur le parking désert. Il gèle à pierre fendre. La camionnette roule lentement, tous phares éteints... Une fois atteint l’arrière du supermarché, elle s’immobilise à l’abri des regards indiscrets. Devant moi, sans bruit, trois hommes cagoulés se glissent hors du véhicule. Ils sont agiles, souples, et pourtant ils sont tous bâtis comme de vraies armoires normandes, ces types ! Je suis le quatrième de la bande.

Lire la suite de l'historiette...  :
Chargé de faire le guet, pour l’instant. J’enfile moi aussi mon passe-montagne – vraiment trop petit ! –, tout en me demandant une fois encore ce que je suis venu fabriquer ici. Mon beau-frère, qui m’a mis sur le coup, m’a assuré que le braquage du supermarché ne présentait aucun danger : il est éloigné de l’agglomération et des habitations, possède deux sorties et n’est surveillé par aucun vigile, aucun maître-chien. J’ai accepté ce « travail » sur les instances de ma femme sans trop de difficultés : elle dépense sans compter et, à force de vouloir vivre au-dessus de nos moyens, nous sommes criblés de dettes ! Elle a encore insisté pour envoyer notre fils en classe de neige. Quatre cents euros, sans compter l’habillement ! Bon, ça lui faisait vraiment plaisir, au môme... J’ai une pensée pour lui lorsque je gratte mon crâne en fusion sous le passe-montagne que je lui ai emprunté pour faire le hold-up. Sa mère l’a tricoté pour qu’il n’ait pas froid, mais il l’a oublié. Il a bien fait, dans le fond : c’est un supplice de porter ce genre de truc qui pique !
Je fais les cent pas d’un bord à l’autre, scrutant anxieusement les parages. Rien ne bouge ; personne à l’horizon. Pourtant, l’inquiétude me gagne. C’est la première fois que je participe à un cambriolage. Protégé par le gros blouson récupéré dans une friperie pour la circonstance, par mes gants et ce passe-montagne, je n’ai pas froid. Au contraire, la sueur inonde mon dos. Toutefois, je ne peux m’empêcher de trembler. La peur me noue les entrailles. Mon sort est entre les mains d’inconnus, à part mon beau-frère. Je me souviens de ses paroles avant que je ne m’engage dans cette entreprise risquée :
— Fais-moi confiance, je n’ai pas l’intention de t’emmener dans une galère ! Les gars sont des pros et ils connaissent les lieux comme leur poche. Tout est bien réglé. Ça ne va pas nous prendre plus de dix minutes pour ressortir avec le coffre-fort !
Ressortir avec le coffre-fort... Rien que ça ? Mon beau-frère, en connaisseur, m’avait expliqué que c’était bien plus efficace de l’emporter que de perdre du temps à l’ouvrir sur place. Ah, bon, parfait... Mais je m’étais quand même inquiété.
— Et les caméras de vidéo-surveillance ?
Alors là, mon beau-frère avait bien rigolé :
— On s’en fout ! Ce genre de piste est inexploitable pour les flics, surtout si on a une cagoule. Et puis, on opère à plus de cent kilomètres de nos domiciles et chacun de nous a un alibi en béton. Ils ne peuvent rien contre nous, je te dis !
Mes collègues n’ont pas un regard pour moi, concentrés comme ils sont sur l’ouverture de la porte. Après quelques minutes, elle cède. Ils s’engouffrent dans le supermarché. C’est alors que la panique me gagne. J’ai envie de ficher le camp ! Ce n’est décidément pas un boulot pour moi ; moi, je n’aspire qu’à être pénard.
— Magne-toi !
Mon beau-frère s’impatiente. Pensant au butin, je me raisonne. Après tout, on ne me demande pas la lune : mon rôle consiste à prêter main-forte pour transporter le coffre. Je respire un bon coup, réajuste mon passe-montagne, ne dévoilant que mes yeux, et, à mon tour, je pénètre dans la caverne d’Ali Baba. Une fois à l’intérieur, je marche tête baissée, à pas de loup, rasant les rayonnages, dans l’espoir de passer inaperçu. Mon beau-frère a beau dire que les caméras-vidéo ne servent pas à grand-chose... La lueur d’une torche électrique me guide. Étrangement, mon cœur reprend un rythme normal. Peut-être est-ce l’effet d’entrer dans le vif de l’action ? Toujours est-il que je traverse le magasin quasiment serein et gravis un escalier pour me retrouver dans le bureau, un sourire sur les lèvres. Mais ma sérénité fond comme neige au soleil au moment où la lumière jaillit. Que se passe-t-il ? Est-ce qu’on est pris en flagrant délit ? Je jette des coups d’œil angoissés autour de moi. Je constate que l’un d’entre nous a tout simplement allumé la lumière, par commodité. Ces types n’ont vraiment peur rien ! N’empêche, vigilant, moi, je me place dos à la caméra de surveillance. On n’est jamais trop prudent !
On s’arc-boute sur le coffre-fort, on le pousse, on le tire, sans précipitation mais énergiquement, ensuite on l’embarque sans façon. Tout ça sans qu’aucune parole ne soit échangée ! Quelques minutes plus tard, nous quittons le supermarché. La camionnette nous emmène, toujours masqués, tels de grands spécialistes de la cambriole, en rase campagne.
Pendant le trajet, à la lueur du plafonnier, le coffre est forcé. Le suspens est intolérable. Combien peut-il y avoir d’argent là-dedans ? La recette de tout un week-end ? Après avoir remboursé mes découverts, je vais pouvoir offrir à ma femme un superbe voyage ! J’en suis là de mes réflexions quand mon beau-frère pousse un hurlement dans mon dos. À tous les coups, le coffre est vide ! Je me retourne vers lui. Livide, il tend une main tremblante vers moi.
— Ta cagoule !
— Quoi, ma cagoule, qu’est-ce qu’elle a ?
Mon beau-frère se précipite sur moi, me l’arrache brutalement et me la tend.
— Regarde ! Bon sang ! Tu l’as mise à l’envers !
Et alors ? Tout à coup, mon sang ne fait qu’un tour dans mes veines. Je revois ma femme marquer, selon les recommandations de l’instituteur pour la classe de neige, tous les vêtements de mon fils. Les lettres de mon nom de famille, calligraphiées en rouge éclatant, se détachent sur l’étiquette blanche. Je repense à la caméra de surveillance...



Bonne journée à toutes et tous
Entre Cru et Camargue toujours un soleil éclatant
la chaleur au rendez-vous malgré le vent annoncé
Journée tranquille, on prépare notre quinzaine
des journées de l'Handicap en octobre.



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 11 Aoû 2016 - 7:00


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Le curé du village

​​Un curé va voir son collègue du village voisin.
 - Cher collègue, il faut absolument que tu me confesses tout de suite.
 - Oui bien sûr, je t’écoute…
 - Hier soir, j’ai rendu visite à une jeune et belle veuve de mon village pour la consoler de la perte de son mari.
 Après une petite demi-heure, cette femme m’a demandé de lui faire l’amour … !!!
Bien entendu j’ai refusé, elle s’est déshabillée et toute nue elle se trémoussait devant moi.
Je suis resté de marbre et je suis parti sur le champ !
- Bien ! et alors ?
 - Et alors, rien, je suis rentré en courant mais j’avais quand même regardé cette femme toute nue …
 - Comme pénitence tu vas rentrer et  jusqu’à la fin de cette semaine, tu vas boire 20 litres d’eau par  jour  !!!!!!

 - Quoi ??? 20 litres par jour ?
 - Eh oui c’est la dose quotidienne d’un âne !

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Jeu 11 Aoû 2016 - 7:11


Bonjour !

Avant l'éphéméride du jour, ayons une pensée pour tous ces gens qui ont du quitter leur maison, à nos valeureux pompiers qui se battent contre le feu sans relâche, à tous les agents police, municipaux et autres. Un grand merci et courage, le combat contre cette pieuvre gigantesque, contre ce feu n'est pas terminé.

Aujourd'hui, nous fêtons les Claire d'Assise ainsi que les Géry, Gilberte, Suzanne, Suzel, Suzette, Suzon et Suzy.
Demain, nous fêterons les Clarisse.

Le 11 août est le 223e jour de l'année du calendrier grégorien, le 224e en cas d'année bissextile. Il reste 142 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 24e jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'aunée.



Célébrations de demain :
• Journée internationale de la jeunesse



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 39
le soleil se couche à 20h 46
durée d'ensoleillement : 14h 07 (-3mn)



Citation du jour :
« Quand on a tout perdu, quand on n'a plus d'espoir,
La vie est un opprobre, et la mort un devoir. »
Voltaire



Dicton du jour :
« Toujours pour la Sainte-Claire journée chaude et claire. »
« Si le jour de Sainte Claire La journée est chaude et claire, Comptez sur les fruits à couteau, À coup sûr ils seront beaux. »


 
Proverbe du jour :
« Celui qui se dresse sur ses pieds ne peut se tenir droit. »



Événement du jour :
1962 : L'URSS surprend le monde de nouveau en envoyant 2 fusées dans l'espace en 24 heures : Vostok III avec le major Adrian Nikolaïev et Vostok IV avec le lieutenant-colonel Pavel Popovitch. Vostok III atterrit le 15 août après un vol de 95 heures et 25 minutes, ayant parcouru 2.600.000 km; Vostok IV atterrit 7 minutes plus tard, ayant fait 48 fois le tour de la terre en 71 heures et 1 minute, une distance de 2 millions de km. Le président Kennedy lui-même adresse ses félicitations à l'URSS.



L'historiette :
La descente de Muriel Meunier

Coline soulève le loquet d’une main hésitante. Le contact avec le métal froid lui procure un frisson qu’elle ne peut réprimer et, lorsque la porte s’ouvre dans un sinistre grincement, les battements de son cœur s’accélèrent. La cave est plongée dans l’obscurité. L’odeur de renfermé l’avertit qu’elle n’est qu’au début de sa descente aux enfers. En bas, c’est une odeur de carnage qui l’attend. Pourtant, elle est bien obligée d’y aller pour faire disparaître les traces de son crime, pour l’effacer de sa mémoire et de cette cave. Jusqu’à présent, elle n’en a pas eu le courage ; elle ne peut reculer davantage. Tôt ou tard, quelqu’un pourrait flairer quelque chose.

Lire la suite de l'historiette...  :
Évidemment, si elle n’avait pas tué son mari, elle n’en serait pas là...
Coline actionne l’interrupteur et la lumière éclabousse l’escalier. L’horrible spectacle qu’elle soupçonne ne l’encourage pas à descendre. Et puis, elle frémit à l’idée de rencontrer des rats. Rassemblant ses forces, elle saisit la rampe en bois et pose ses chaussons usés sur la première marche. Un torrent de mauvais souvenirs l’emporte ; elle ferme les yeux et le visage congestionné d’Hubert apparaît derrière ses paupières closes. Pourquoi avait-il fallu qu’il la bafoue ? L’époque où ils étaient amoureux fous l’un de l’autre lui semble tellement lointaine ! Ils avaient fini par se détester. Il avait suffi d’une fâcheuse rencontre avec l’alcool pour entraîner Hubert sur la mauvaise pente. Les rendez-vous journaliers de son mari au cellier lui portaient sur les nerfs, surtout qu’il se défoulait ensuite sur elle en remontant de cette cave où il avait pourtant pu assouvir son vice. « Un petit cru magnifique », disait-il ! Bref, Hubert buvait tant et si bien qu’il avait fini par la frapper. Elle revoit encore son poing brandi, menaçant. Cela avait duré des mois, jusqu’à ce fameux jour, deux semaines auparavant, où elle avait craqué et, cette fois, elle s’était révoltée. Elle n’avait pas digéré le coup de trop, celui qui lui avait fracassé le nez.
Coline rouvre les yeux, respire à fond. Elle a du temps pour agir en toute tranquillité. Personne ne viendra la déranger ; d’ailleurs, personne ne vient jamais ici. Elle aborde la deuxième marche plus sereinement quand, soudain, la porte de la cuisine claque dans son dos, la faisant sursauter. D’un mouvement brusque, elle se retourne. Si elle avait eu la conscience tranquille, elle n’aurait pas craint un simple courant d’air, mais là, elle s’imagine surprise par un intrus ou, pire, par le fantôme du défunt ! Derrière elle, il n’y a que le vide.
Et voilà qu’elle chancelle. Ce serait vraiment trop bête de s’écraser dans l’escalier au moment où la liberté s’offre à elle ! En une demi-seconde, elle effectue une volte-face, sa main s’agrippe fermement à la rampe, cependant, perdant l’équilibre, la sexagénaire rate une marche. Elle se rattrape de justesse, parvient à rétablir son équilibre ; elle a l’impression de s’être rompue la colonne vertébrale. Tout en contemplant la paume de sa main épinglée par une écharde de belle taille, elle songe que c’est sa punition pour être revenue sur les lieux de son crime. Même mort, Hubert est encore bien capable de lui infliger une bonne correction !
Quand elle repense à tous ces litres d’alcool que son mari ingurgitait, remplaçant les bouteilles au fur et à mesure, les alignant sagement dans les casiers métalliques, aux heures qu’il passait, seul dans sa tanière, à s’enivrer, et aux scènes qui s’ensuivaient, une nausée la prend. Elle ne peut plus voir une bouteille de vin, même en peinture ! Rien que d’y penser, une sueur froide coule dans son dos. Un soupir s’échappe de sa poitrine. Coline évite de regarder vers le fond de la cave où une large flaque rouge s’étale sur le sol, témoignant du drame récent. Après la raclée administrée par Hubert, elle avait prémédité une vengeance. Elle l’avait surpris dans son sanctuaire, et là, rendue folle par la douleur et la rage, sans aucune hésitation, elle s’était ruée à l’attaque et avait tiré avec le fusil de chasse d’Hubert. Elle l’avait rechargé et avait tiré une nouvelle fois. Son mari n’avait même pas eu le temps de se défendre. Défiguré d’abord par la surprise, puis par un rictus de douleur, blessé, il avait porté ses mains à son cœur et s’était écroulé sans un mot. Raide mort ! Elle ne l’avait pas raté, et même si elle n’avait pas prévu toutes les conséquences de son geste, elle ne regrettait rien.
Pas moyen de reculer, maintenant ! Plus que deux marches à franchir pour aller ouvrir la porte qui donne sur le jardin, fermée de l’intérieur, et pour chasser l’odeur pestilentielle qui subsiste depuis le massacre. Encore un effort, et elle atteint l’issue. Elle fait tourner la clé rouillée dans la serrure. Apaisée par les rayons du soleil, par le chant des oiseaux, par les senteurs du printemps qui pénètrent dans la cave, Coline sent son ardeur revenir. Plus de temps à perdre ; à elle de jouer, de lessiver à grande eau le sol poisseux, mais surtout, de faire disparaître toutes traces.
Elle pivote sur elle-même, lentement, considérant le sinistre tableau qui se présente au fond de la pièce. Le lieu a besoin d’être assaini ! Le sol est jonché de débris de verre. Du vin s’est répandu partout. Elle est vengée ! Avec le fusil, elle avait tiré sur les bouteilles d’alcool, brisant des dizaines de flacons si chers aux yeux de son mari, sans toutefois se douter que le choc lui serait fatal.
Elle ignorait qu’il avait le cœur fragile et qu’il allait mourir d’une crise cardiaque.



Bonne journée à toutes et tous
Que vous dire aujourd'hui sinon que j'ai le cœur triste
que je suis outrée, très en colère contre ces pyromanes
mais où s'arrêtera donc la bêtise humaine.
La Provence pleure, la Provence a mal dans sa chair.




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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Jeu 11 Aoû 2016 - 18:02

Bonjour tout le monde
Il semble que cela aille un peu mieux question feux.
Malheureusement un collègue de mon fils y a laissé sa maison.
Un homme a déjà été arrêté, mais y en avait-il qu'un ?

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 12 Aoû 2016 - 7:51


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Ven 12 Aoû 2016 - 9:58

Bonjour tout le monde,
Je prends un moment pour venir vous dire bonjour.
Hier nous sommes allés à Aix voir la collection Planque à la chapelle de Granet et un peu plus loin au musée Granet nous avons admiré les oeuvres de Charles Camoin. Nous avons trouvé un merveilleux restaurant où l'ours a dégusté des pieds paquets et moi un faux-filet de grande qualité. J'adore Aix en Provence, c'est une ville où il fait bon flâner dans les ruelles.

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Sam 13 Aoû 2016 - 6:55



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Hippolyte.
Demain, nous fêterons les Évrard ainsi que les Arnold et Maximilien Kolbe.

Le 13 août est le 225e jour de l'année du calendrier grégorien, le 226e en cas d'année bissextile. Il reste 140 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 26e jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la myrte.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 41
le soleil se couche à 20h 43
durée d'ensoleillement  : 14h 01 (-3mn)
Gabé, je vais craquer...



Citation du jour :

« L'atrocité est reconnue comme telle par la victime tout autant que par celui qui la perpètre, par tous ceux qui en ont connaissance à quelque degré que ce soit. L'atrocité n'a pas d'excuse, pas de circonstance atténuante. Jamais elle n'équilibre ni ne corrige le passé. Elle ne fait qu'armer l'avenir pour d'autres atrocités. Elle se perpétue d'elle-même selon une forme barbare d'inceste. Quiconque commet une atrocité commet toutes les atrocités futures ainsi engendrées. »
Frank Herbert



Dicton du jour :
« À Sainte-Radégonde, en moisson les minutes sont des secondes. »


    
Proverbe du jour :
« Autant pèche celui qui tient le sac que celui qui l'emplit. »



Événement du jour :
1532 : Edit d'union de la Bretagne à la France
La procédure politique visant à unir le duché de Bretagne et le royaume de France débuta à la fin des années 1480. Elle atteindra son climax le 13 août 1532, à Nantes, par l'édit d'union de la Bretagne à la France. L'édit du Plessis-Macé, publié le 21 septembre 1532, permet à la province d'obtenir le maintien de ses droits, libertés et privilèges. Cette union prendra fin deux siècles plus tard pendant la Révolution française.
1624 : Richelieu, chef du Conseil du Roi
Lire la suite des évènements du jour   :
Le cardinal de Richelieu, remplace La Vieuville à la tête du Conseil du Roi. Il était entré au Conseil quatre mois plus tôt, à la demande de Marie de Médicis dont il avait été l'aumônier et qui voyait en lui un moyen d'exercer son influence au sein du gouvernement. Mais Richelieu se mettra totalement au service de Louis XIII qui éloignera sa mère du pouvoir. Ils gouverneront ensemble pendant 18 ans.
1899 : Naissance d'Alfred Hitchcock
Alfred Hitchcock naît dans la banlieue de Londres, le 13 août 1899. Surnommé « le maître du suspense », il est l'un des plus célèbres réalisateurs britanniques. Il commence par réaliser des films muets dans les années 1920 et signe notamment le succès "The Lodger" en 1927. Il se tourne ensuite vers le cinéma parlant et part s'installer aux Etats-Unis en 1939. Il est au sommet de sa gloire dans les années 1950 et 1960. Hitchcock a créé un style cinématographique propre, en utilisant des thèmes récurrents dans ses films, en particulier l'épouvante, le sentiment de culpabilité et le coupable innocent. Parmi ses films les plus connus figurent "Les Enchaînés" (1946), "Fenêtre sur cour" (1954), "La Mort aux trousses" (1959), "Sueurs froides" (1958), ou encore "Les Oiseaux" (1963).
1961 : Une désagréable surprise attend les Berlinois à leur réveil. Pendant la nuit, l'armée populaire a occupé Berlin-Est et commencé à l'isoler par des barrages et des fortifications. Ainsi débute l'érection du sinistre mur de Berlin. Pendant 29 ans le mur de la honte divisera les deux parties de l'ancienne capitale allemande. En 1990 son démantèlement sera le prélude de l'effondrement du régime communiste en Union soviétique.



L'historiette :
Maniaque de Mazapan

Comme une tortue à quatre bras, la grosse Renault descend la RN13, chaque passager la main au vent goûtant le plaisir de leur liberté nouvelle, dans les prémices de ce voyage en Normandie depuis Paris bondé, Paris stressé, Paris flanqué de son faux sable sur le bitume des berges de la Seine. Quatre bras ondoyant dans la brise légère de ce matin d’été. Ils sont partis tôt, à l’aube, pour éviter la foule, le tohu-bohu des estivants. La grosse Renault descend à toute allure la RN13, miroitante, noire, brillante comme le dernier jour d’un condamné. Aux abords d’un rond point, sans prévenir, la grosse Renault noire quitte la route. Pas un coup de frein. Quatre bras virevoltants dans la brise légère. Quelques tonneaux puis le silence, macabre, s’est abattu sur quatre bras inertes.

Lire la suite de l'historiette....  :
Il s’est réveillé ce dimanche, heureux, les deux pieds bien enfoncés dans ses charentaises, la fourrure tassée par endroit, que c’est agaçant ces inégalités. Il s’est énervé un peu en enfilant son peignoir qui coince à l’emmanchure. Il a pris son petit déjeuner devant la télévision en ramassant les grains de sucre au coin de la tasse à café. Il a feuilleté le journal de la veille en aplatissant les rebords légèrement froissés. Il l’a remis à sa place sur l’étagère. Il a pris sa douche en veillant à ce que toute la mousse du savon soit bien partie dans le goulot d’évacuation. Il a essuyé le sol de la baignoire d’un geste machinal, pour qu’il n’y ait pas de traces.

Sur le bord de la RN13, deux gendarmes observent le fossé où gît la grosse Renault noire.
— Quelle horreur ces accidents, regarde, c’est toute une famille...
— Heureusement, ils sont tous morts, ça vaut mieux...
— T’es glauque Alfred, ce qu’il vaudrait mieux c’est que ça ne soit pas arrivé, point barre.
— Ouais mais dans ce cas, je dis que ça vaut mieux, rapport à comment les survivants se sentent mal, je veux dire, après...
— Regarde, les pompiers arrivent enfin, sont pas pressés...
— Remarque, ils sont déjà tous morts...
— T’es glauque Alfred, j’te dis...

Il s’est réveillé ce dimanche, le bonzaï à tailler. Il a enfilé son costume de jardinier et il a descendu les marches de l’escalier ciré avec ses patins pour ne pas laisser de traces.

Sur le bord de la RN13, deux gendarmes, secondés par les pompiers récemment arrivés, discutent du terrible accident.
— D’après l’avis de l’expert, les freins ont été sabotés...
— Tu crois que c’est un homicide, volontaire en plus ?
— T’es naze Alfred, les freins n’ont pas l’usure normale, ils lâchent d’un coup et c’est pas volontaire ? Oups, j’ai scié les freins de la Renault à l’insu de mon plein gré ! C’est un homicide volontaire, point barre.
— Ça alors, c’est jamais arrivé de part chez nous, ça, un homicide volontaire...
— T’es naze Alfred, j’te dis...

Il s’est réveillé ce dimanche, le jardin resplendissait sous le soleil d’été. Toute la rangée de bégonias blancs avait été écrasée par une grosse Renault noire. Le calme restait de mise. Il ne sait pas depuis quand il est capable de garder si bien son self control dans toute situation. Les problèmes n’existent pas, rien que des solutions. Œil pour œil, dent pour dent. Il s’est dirigé d’un pas calme et mesuré jusqu’au garage où se trouve la boîte à outils. Un coup d’œil à la voiture, les passagers avait dû aller prendre le petit déjeuner au café de la place du village. Il avait bien quinze minutes devant lui.
Il ne sait pas depuis combien de temps il est capable d’évaluer toutes les situations d’un simple regard d’expert. Une habitude, un défaut, professionnel peut-être. Son cœur battait calmement, ses mains étaient assurées alors qu’il opérait en silence. Une sonate de Chopin, celle qu’il aime écouter lorsqu’il rencontre une affaire difficile, s’était mis en marche toute seule dans sa tête. Il a retiré ses gants. Il a rangé la boîte à outils. Pas une tâche, pas une éraflure. Du beau travail. « Comme toujours, avec vous, Ardour », l’aurait félicité son chef.

— C’est toi qui y vas...
— C’est toi Alfred, point barre, on a tiré au sort.
Finalement, les deux compères s’approchent avec un respect glacé de la lourde porte de verre qui les sépare de l’homme à qui ils doivent parler. Celui-ci leur fait signe d’entrer.
— Mon capitaine, on est bien embêté de vous déranger au p’tit matin mais on a un gros dossier sur les bras, rapport à l’accident d’hier que c’est, d’après l’expert, un homicide, volontaire, en plus...
— Ce que veut vous dire Alfred, mon capitaine, c’est qu’on ne sait pas trop quoi faire de ce dossier, c’est trop compliqué pour nous...
— Rapport à tous les constats d’experts, y a des calculs compliqués et ici, on nous dit toujours, « avec Ardour, du beau travail, comme toujours »...
— Pas de problème, je gère l’affaire, vous pouvez l’oublier...

Le capitaine Ardour sourit de la simplicité avec laquelle se résolvent les problèmes. Cette épine dans son quotidien immaculé qu’était l’accident disparaît maintenant dans le grand feu où s’effacent peu à peu les photographies, les calculs et autres rapports d’experts. Si nouvelle enquête il y a, ce qui est peu probable, Dubord et Tuyot seront accusés de négligence et envoyés à la circulation. Personne ne pourra les croire. Leur parole contre la sienne. Lui, toujours si méticuleux, si perfectionniste, si maniaque.



Bonne journée à toutes et tous
Déjà samedi et la moitié d'aout
et c'est à la mi-aout qu'on fait les fous
Mon coq fête ça, il s’époumone de bon matin
avec son cocorico tonitruant qui réveille le quartier
que j'aime l'entendre fenêtre ouverte, que du bonheur
un bonheur simple mais un grand bonheur pour moi.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Dim 14 Aoû 2016 - 6:22


Archipel du Frioul - Marseille

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Évrard ainsi que les Arnold et Maximilien Kolbe.
Demain, nous fêterons les Marie ainsi que les Alfred, Altfrid, Manon, Mariam, Mariannick, Marie-Noël, Marielle, Marilyne, Marion, Marjolaine, Marlène, Marylise, Maryse, Maryvonne, Mireille, Muriel, Myriam et Tarcisius.

Le 14 août est le 226e jour de l'année du calendrier grégorien, le 227e en cas d'année bissextile. Il reste 139 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 27e jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du colza. Le 14 août marque aussi l’anniversaire d'Anna F



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 43
le soleil se couche à 20h 42
durée d'ensoleillement : 13h 59 (-3mn)



Célébrations de demain :
• L'Assomption (jour férié)



Citation du jour :
« La vie, ça finit toujours mal. »
Marcel Aymé



Dicton du jour :
« Qui dort en août, dort à son coût. »


    
Proverbe du jour :
« À l'impossible nul n'est tenu. »



Événement du jour :
1926 : Naissance de René Goscinny, scénariste français de bandes dessinées
Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny est un scénariste de bandes dessinées français d'origine polonaise. Il est célèbre pour avoir créé les personnages d'Astérix et Iznogoud, ainsi que pour être le scénariste principal de Lucky Luke. Il est également l'auteur du Petit Nicolas et d'Oumpah-Pah. La notoriété de René Goscinny dépasse largement les frontières françaises puisqu'il est, avec environ 500 millions d'albums vendus, l'un des auteurs français les plus lus dans le monde. Il disparaîtra le 5 novembre 1977 à l'âge de 51 ans.
1945 : Voyant dans la reddition « la seule possibilité de restaurer la paix et de faire cesser la terrible menace qui pèse sur le peuple japonais », l'empereur Hirohito annonce sur les ondes de Radio Tokyo la capitulation de son pays. Le premier ministre Suzuki démissionne, et le général Anami, ministre de la Guerre, se suicide. Le cessez-le-feu entrera en vigueur le 18 août, et l'acte de capitulation sera signé le 2 septembre.
Lire la suite des évènements du jour...  :
1952 : L'expression "tiers-monde"
Le démographe Alfred Sauvy, dans un article intitulé "Trois mondes, une planète" et publié dans l'hebdomadaire l'"Observateur" (l'actuel "Nouvel Observateur"), emploie pour la première fois l'expression "tiers-monde". Selon lui, l'opposition du monde occidental et soviétique, nie l'existence d'un troisième monde, l'ensemble des pays sous-développés, d'ailleurs convoités par les deux blocs. Il le compare au tiers-état de l'Ancien régime, ordre "exploité et méprisé (...) qui veut lui aussi être quelque chose".
1980 : La grève éclate à Gdansk
Les 17 000 ouvriers des chantiers navales de Gdansk se mettent en grève à la suite de licenciement d'un des leurs, membre d'un syndicat indépendant. La grève s'étendra à tout le pays et la crise sociale débouchera en crise politique à la fin du mois avec la démission du premier ministre Edward Babiuch. Le gouvernement communiste finira par négocier avec Lech Walesa, le chef du syndicat indépendant.



L'historiette :
Dédicace de Claire de Brume

Assis derrière une pile impressionnante des Disparues du 7h57, Jo Bart, de son vrai nom Michel Jobard, signait consciencieusement les exemplaires des huitièmes aventures du privé Ben Nevis. Pour des raisons totalement inexplicables, la série remportait un succès phénoménal auprès des trentenaires et elles venaient en nombre se faire dédicacer le dernier volume, s’imaginant sans doute que l’auteur devait, de près ou de loin, ressembler au détective.
 
Lire la suite de l'historiette...  :
Quant à Michel, il espérait bien que la conversation avec l’une des admiratrices de son héros pourrait se prolonger, d’abord autour d’un verre, puis à son hôtel. Il pourrait alors montrer que les prouesses tant vantées dans les sept premiers volumes de Ben Nevis avec ses conquêtes féminines n’étaient qu’une pâle transposition littéraire des remarquables aptitudes en chambre de son créateur. Si Ben Nevis était un tombeur, soyons clair, ce n’était que grâce aux dispositions de son créateur et au lieu de fantasmer sur un être de papier, toutes ses femmes auraient dû se pencher avec plus d’attention sur l’auteur. Mais à chaque fois, la réaction des lectrices était la même :
— Vous êtes vraiment Jo Bart ? L'auteur de Brumes noires à Bormes-les-Mimosas ? Le créateur du privé Ben Nevis ?
— Euh, oui.
— C'est curieux, Je vous imaginais différemment.
Et la lectrice tournait les talons et se plongeait dans le livre, l’air dépité, sans un regard pour Michel-Jo. Il faut dire que la nature n’avait pas épargné ce dernier. À cinquante ans son visage grêlé gardait les stigmates d’une adolescence difficile. Ses rares cheveux gris ne parvenaient à masquer sa calvitie et il ne dépassait guère le mètre soixante. N’ayant jamais pu parvenir à supporter des lentilles de contact, il était affublé de lunettes aux verres épais qui lui donnait un regard de têtard égaré loin de sa marre. Chétif et voûté, il aurait pu passer inaperçu s’il n’avait choisi avec une constance, somme toute méritoire, les pires accoutrements possibles, qui le faisaient davantage ressembler à un VRP de la fin des années soixante-dix qu’à un auteur à succès. Bref, une fois de plus, Michel dînerait seul et n’avait plus qu’à espérer que son hôtel disposait d’un choix correct de chaînes de télévision pour adultes. Mais qu'est-ce qu'elles croyaient donc toutes ? Qu'elles allaient se trouver face à Johnny Depp ou Tom Cruise ? Il allait régler son compte à ce crétin de Nevis. Un truc rapide, efficace : dans le neuvième tome, il passerait sous un train et on en parlerait plus.
Dans la catégorie polar, Ben Nevis était pourtant une valeur sûre. Au départ, il n'était qu'un quelconque privé comme on en trouve par centaines dans la littérature : séducteur impénitent, caractériel, il maniait avec une dextérité exceptionnelle un cran d'arrêt et résolvait en trois-cent-cinquante-pages et toujours dans la mauvaise humeur les énigmes les plus variées. Lorsque Michel Jobard avait signé ses premières dédicaces, il avait senti la déception des lectrices de ne pas retrouver dans les traits de l'auteur le séduisant détective. Il avait donc décidé d'ajouter au détective quelques défauts qui, par comparaison, valoriseraient l'écrivain. Nevis était peu à peu devenu obèse, alcoolique, cocaïnomane, misogyne et violent. Contrairement à toute attente, sa popularité s'était accrue de façon exponentielle. De rage, dans le dernier volume, Jobard avait rendu son héros impuissant. Ah ! Ah ! Et dans le prochain il allait l’abattre, sans état d'âme. Bien fait pour ces pimbêches.
La dernière lectrice venait de partir et il n'y avait plus qu'un gros type qui tournait depuis une heure dans la librairie. Lui aussi en attente de la signature ? Le gros type s'était approché, en lui tendant son livre. Son visage lui disait vaguement quelque chose. Où l'avait-il déjà croisé ? Un journaliste ?
— Vous êtes bien Jo Bart ?
— Oui, oui.
— Vous êtes exactement comme je l’imaginais, une espèce d'avorton.
L'auteur avait relevé la tête, surpris.
— Pardon ?
L'homme avait sorti un couteau.
— Alors ? Vous me trouvez trop gros ? L'embonpoint n'a jamais été un handicap auprès des femmes de goût. La cocaïne et le rhum ? Il y a longtemps que tu aurais dû t'y mettre....
— Excusez-moi, monsieur, mais on se connaît ?
— Ouais et nos relations se sont salement dégradées ces derniers temps. Il va falloir y mettre un terme.
D'un geste vif, il plante la lame dans le cœur de l'écrivain qui s’écroule.
— Tu vois Jo, caractériel et faisant preuve d'une grande dextérité avec un cran d'arrêt. Mais ce que je n'ai pas supporté... c'est cette histoire d’impuissance.



Bonne journée à toutes et tous
Mon coq n'est pas encore sur le pont
il ronfle encore au milieu de ses poules
L'historiette est cocasse aujourd'hui aussi
Journée grillades entre amis et piscine
sont d'actualités, c'est des activités
de saison et peut être surement du soleil.


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Dim 14 Aoû 2016 - 8:47

Bonjour les ami(e)s
L'une de mes filles et son compagnon viennent passer la journée à la maison.
Encore une journée de bonheur.
" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Je vais essayer d'appliquer les vers de ce merveilleux poète qu'était Lamartine.

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 14 Aoû 2016 - 9:09


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Lun 15 Aoû 2016 - 6:30



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Marie ainsi que les Alfred, Altfrid, Manon, Mariam, Mariannick, Marie-Noël, Marielle, Marilyne, Marion, Marjolaine, Marlène, Marylise, Maryse, Maryvonne, Mireille, Muriel, Myriam et Tarcisius.
Demain, nous fêterons les Armel ainsi que les Armelle et Roch.

Le 15 août est le 227e jour de l'année du calendrier grégorien, le 228e en cas d'année bissextile. Il reste 138 jours avant la fin de l'année.
Jour férié de l'Assomption de Marie dans plusieurs pays de tradition catholique et fête de la Dormition pour les Églises orthodoxes.
C'était généralement le 28e jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du lupin et la première fête nationale française couronnée de succès populaire sous le second Empire.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 44
le soleil se couche à 20h 40
durée d'ensoleillement : 13h 56 (-3mn)
On le voit et on le sent bien les nuits sont un poil plus fraiche.



Célébrations :
• L'Assomption (jour férié)



Citation du jour :
« Il n'y a pas de plus sûr moyen de gagner l'affection des autres, que de leur donner la sienne. »
Jean-Jacques Rousseau



Dicton du jour :
« Qui bat avant Notre-Dame bat quand il veut, qui bat après bat quand il peut. »


    
Proverbe du jour :
« Un invité et un poisson ne sont bons que trois jours. »



Événement du jour :
1769 : naissance de Napoléon, Empereur des Français.
Napoléon Bonaparte naît à Ajaccio, en Corse. Général, Premier consul en 1799, puis empereur, le 2 décembre 1804. Il est un des plus grands stratèges de tous les temps. Pendant près de 10 ans il va affronter toute l'Europe pour préserver les conquêtes territoriales de la révolution. Finalement vaincu, il est destitué, et exilé sur l'Ile de Sainte-Hélène, où il meurt le 5 mai 1821.
1785 : l'affaire du collier, arrestation de Rohan.
Lire la suite des évènements...  :
1795 : le franc remplace la livre royale comme unité monétaire de la France
1806 : première fête nationale.
Le décret du 19 février 1806 institue la Saint-Napoléon le 15 août et en fait une fête nationale, à l'imitation de ce qui se passait sous l'Ancien Régime : avant la révolution, il n'y avait pas de fête nationale ; par contre, était fêtée la Saint Louis en l'honneur du Roi quand il s'appelait Louis.
1806 : pose de la première pierre de l'Arc de triomphe, à Paris.
Le ministre Champagny pose la première pierre de l'Arc de Triomphe en l'honneur de la Grande Armée. Le monument n'est inauguré que le 29 juillet 1836 (alors qu'aucun projet définitif n'est adopté).
1969 : Le Festival de musique rock se met en branle à Woodstock, dans l'État de New York. Pendant 3 jours, plus de 400.000 personnes se présenteront sur le site, la plupart sans billet, ce qui amènera les officiels à annoncer finalement que l'entrée est libre. On pourra acclamer Jimi Hendrix, Janis Joplin, Sly & The Family Stone, Jefferson Airplane, Grateful Dead, Santana, Joan Baez, Joe Cocker, Crosby Stills Nash & Young et The Who, entre autres stars de la musique pop. Plusieurs choses auront contribué à faire du festival un événement mémorable, notamment l'usage intensif de drogues, la nourriture et les installations sanitaires insuffisantes, 3 morts, 2 naissances et 4 fausses couches.



L'historiette :
Le déraillement de Muriel Meunier

Le feu passe au vert, le convoi s’ébranle. La puissante motrice semble tirer avec aisance plusieurs wagons chargés d’automobiles. Elle avance doucement sur les rails. Affectée à la traction des trains de marchandises, la BB 22200 est facilement reconnaissable avec sa livrée particulière : FRET. Ce mot s’étale en grosses lettres vertes sur son flanc. En ce bel après-midi d’été, le train vient de quitter la gare pour une nouvelle destination. Il est 16h17.

Lire la suite de l'historiette...     :
Valentin exulte. Depuis le temps qu’il avait envie d’être aux commandes d’un tel engin, son rêve s’est enfin réalisé ! Ce qui n’est pas du goût de tout le monde, et surtout pas de son frère, David, qui est jaloux. Conducteur de trains émérite, lui aussi, il ne comprend pas pourquoi ce privilège a été offert à Valentin, moins bien noté que lui.
Le convoi circule encore lentement. Il passe maintenant devant les dernières maisons de la ville, de grosses bâtisses carrées, blanches, aux toits rouges, et laisse derrière lui une foule bigarrée : silhouettes d’hommes, de femmes et d’enfants, échantillonnage parfait de l’humanité. Les routes longeant la voie ferrée sont égayées de voitures multicolores. Le train déserte l’agglomération et plonge dans la campagne où il prend peu à peu de la vitesse. Il est 16h19.
David, accroupi près des rails, ferme les yeux. La passion du chemin de fer l’habite depuis longtemps. Valentin, son cadet de deux ans, ne fait que marcher dans ses traces. Pourtant, c’est lui qui, aujourd’hui, conduit en seul maître la magnifique loco ! David ne peut pas le supporter. La vengeance qu’il envisage est une pure folie meurtrière, mais lorsqu’il pense à son frère, à ses mains sur les boutons, sur les manettes, lorsqu’il songe à ce véhicule flambant neuf que l’on aurait dû lui attribuer, à lui, il enrage. Il trouve ça si injuste que son envie de tout détruire est plus forte que sa raison. À chaque tour de roue, sa jalousie et sa rancœur s’accroissent. L’idée de faire dérailler la BB 22200, pour se venger de son frère, devient une évidence.
La machine glisse aisément sur les rails. Maintenant, les prairies verdoyantes se succèdent à vive allure. Quelques vaches immobiles regardent passer le convoi, visiblement insensibles à la beauté de la motrice rutilante. Tout est paisible dans le secteur. Personne ne pourrait imaginer ce qui va se passer dans quelques instants, le drame qui va se jouer. Le voyage se poursuit, enivrant pour Valentin, qui surveille sa nouvelle machine avec un plaisir évident et s’abandonne à la jubilation. Pour lui, le décor n’a plus d’importance. Il se moque du paysage qui change de tonalité et passe du vert clair des herbages au vert plus profond des collines couvertes d’arbres d’essences différentes. Seul le bonheur de conduire cette loco compte. Il est 16h21.
David, lui, ressent tout autre chose et sa détermination ne faiblit pas, malgré les sanctions auxquelles il ne va pas pouvoir échapper. Il déserte le poste auquel il est affecté actuellement, la vérification des voies, pour progresser en direction du tunnel, une barre de métal entre les mains. L’arme du délit. Décidément, il ne peut pas admettre qu’on lui ait préféré Valentin. Son frère lui a fait du tort en lui volant sa place, il va le payer ! Le déraillement va se produire peu après la sortie du tunnel, avant le passage à niveau.
La locomotive aborde maintenant l’entrée du tunnel. Elle disparaît, happée par le noir passage, faisant mugir longuement son sifflet. David se poste en aval, dans une courbe. Protégé des regards curieux, il occupe le meilleur endroit pour agir. Il tourne et retourne la barre entre ses mains. L’odeur du fer qui s’en dégage lui rappelle vaguement celle du sang et l’écœure. La vue de l’hémoglobine lui fait facilement tourner de l’œil ! David contemple l’instrument de sa vengeance et hésite un instant à exécuter son sombre projet, lourd de conséquences. Mais, en repensant au visage rayonnant de Valentin découvrant la loco, en le revoyant émerveillé devant ce cadeau magnifique, David oublie ses réticences. Il place le morceau de métal sur les rails. Les vibrations qu’il ressent au même moment indiquent que le convoi approche. Il est 16h26.
La motrice sort du tunnel. Un rayon de soleil l’arrose. La silhouette du conducteur se découpe dans la cabine. Dans quelques instants, il va être la victime impuissante d’un terrible accident.
Le train roule maintenant à vive allure ; il s’approche du piège de métal. David ne bouge plus, ne respire plus. Trop tard pour revenir en arrière, la locomotive ne peut plus éviter l’obstacle. Elle ne l’évite pas ! Elle percute de plein fouet le morceau de ferraille. C’est le déraillement.
Tout se passe très vite. La loco décolle, entraînant avec elle les deux premiers wagons. Au passage, David a le temps de saisir l’expression du visage de Valentin : regard incrédule, yeux agrandis par l’effroi, bouche déformée par un cri inarticulé. Puis la loco s’écrase au sol dans un bruit épouvantable. Elle entraîne sur son passage deux ou trois arbres. Quelques voitures, mal arrimées, sont éjectées ; presque tous les wagons se couchent sur la voie. Le fracas ne couvre pas les cris de douleur et de désespoir de Valentin. Il est 16h30.
David se redresse, regarde autour de lui. Personne ne l’a vu. Il s’éloigne rapidement de la voie ferrée. Le bonheur d’être vengé l’emporte sur le goût amer du remords. Les hurlements de Valentin déchirent le silence maintenant. La première personne à arriver sur les lieux du drame est une femme. Elle contemple la scène, et secoue la tête, désolée.
— Vous allez me rendre folle, les enfants, à tout le temps vous chamailler ! Si ça continue, vous n’aurez plus le droit de jouer au train électrique ! Allez faire votre goûter, maintenant.



Bonne journée à toutes et tous

Nous sommes bien à la mi-aout et miauuuuuuuuuuu
Jour férié pour certains, jour de l'Assomption pour d'autres
Aujourd'hui, l'Eglise célèbre l'une des plus importantes fêtes
de l'année liturgique consacrées à la Très Sainte Vierge Marie :
l'Assomption. Au terme de sa vie terrestre,
Marie a été élevée corps et âme au Ciel,
c'est-à-dire dans la gloire de la vie éternelle,
dans la pleine et parfaite communion avec Dieu.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 15 Aoû 2016 - 8:11


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Lun 15 Aoû 2016 - 9:45

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 16 Aoû 2016 - 7:31


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Mar 16 Aoû 2016 - 8:39


en souvenir de la mort du king, il y a 39 ans aujourd'hui

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Armel ainsi que les Armelle et Roch.
Demain, nous fêterons les Hyacinthe.

Le 16 août est le 228e jour de l'année du calendrier grégorien, le 229e en cas d'année bissextile. Il reste 137 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 29e jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du coton.



à Marseille :

le soleil se lève à 6h 45
le soleil se couche à 20h 39
durée d'ensoleillement : 13h 54 (-3mn)
ça se voit bien aussi bien le matin que le soir
Gabé comme toi, je crise...... grrrrrrrrrrrrrrrr



Citation du jour :
« L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime. »
Alfred de Musset



Dicton du jour :
« Août mûrit, septembre vendange, en ces deux mois tout bien s'arrange. »


 
Proverbe du jour :
« Si vos enfants sont méchants, ils ne méritent pas d'hériter ; s'ils sont bons et travailleurs, ils n'en ont pas besoin. »



Événement du jour :
1977 : Le King n'est plus ; l'idole du rock'n'roll, le corps ravagé par l'abus de médicaments et de mauvaises habitudes alimentaires, vient de succomber à une attaque cardiaque à l'âge de 42 ans.
Né à Tupelo, dans le Mississippi, Elvis Aaron Presley a 13 ans lorsqu'il déménage avec sa famille à Memphis, Tennessee. Il occupe un emploi de camionneur avant de commencer une des carrières les plus fabuleuses de l'histoire du show-business.
Un samedi de l'été 1953, Elvis s'arrête dans un petit studio pour enregistrer 2 chansons à l'intention de sa mère ; ce sera la porte d'entrée à un premier contrat avec la petite firme Sun. En 1955, la RCA annonce qu'elle a acheté, pour une somme de 40.000$, le contrat d'Elvis Presley de même que tous les enregistrements réalisés jusque-là par Sun Records. Les 10 et 11 janvier de l'année suivante, le jeune chanteur réalise sa première session d'enregistrement dans les studios de la RCA à Nashville. Heartbreak Hotel est lancé le 27 janvier, et le 21 avril s'installe en première position du classement Billboard pour une période de 8 semaines.
Elvis fait une conquête foudroyante du monde de la musique pop, qui ne sera plus jamais le même ; ses contorsions du bassin sur scène sèment l'hystérie chez les adolescentes et l'inquiétude chez les parents et les leaders religieux. Lorsque le chanteur paraît à la télé, les cameramen ont l'ordre de ne pas capter son image plus bas que la ceinture.
Au moment de sa mort, Elvis Presley aura fait vendre quelque 600 millions de 45-tours. Au cinéma, il est la vedette de 33 films, décriés par la critique pour leur banalité, mais qui rapportent plus de 150 millions de dollars aux producteurs.



L'historiette :
Le bateau-mouche de Bisaigue12

Mon père était garde-chasse, ici, dans la propriété du vicomte, quand il a été tué par un sanglier blessé à l'orée du bois bleu, devant l'étang de la Bauge. J'avais treize ans, le vicomte a dit que je pouvais rester à la cabane et continuer à faire le braco, comme mon père, si je ramenais du gibier tous les dimanches à sa table.

[hide="Lire la suite de l'historiette...  "]La propriété est grande, il y a de quoi faire au niveau braconnage, mais depuis tout petit ma spécialité c'est la truite, ce qui m'a valu mon surnom. Voilà trois ans qu'il est mort le père, on peut dire que je le remplace aujourd'hui, vu que je remplis mon contrat avec le vicomte et qu'il me laisse la cabane.
C'est là dans cette cabane que j'ai construit mon invention : le bateau-mouche. C'est une grande barque avec des équipements spéciaux pour la pêche, comme qui dirait une barque spéciale de braco. Personne ne sait comment je ramène autant de poissons à la fois, sauf moi bien sûr. Il y a neuf étangs sur le domaine, dont deux de plus de dix hectares, on élève surtout du poisson blanc comme la carpe, le brochet, le gardon et la tanche.
Mais il y a deux petits lacs traversés par la Divette qui sont réservés à la truite et au saumon de fontaine. Ces deux-là sont pêche gardée pour ma pomme. C'est là que je dépose mon bateau-mouche et en une heure je ramène une dizaine de belles truites, sans les abîmer avec des hameçons ou autres trucs qui blessent les poissons.
Tout est parti de l'observation des berges, quand un animal mort est posé sur le bord de l'eau, les mouches pondent dessus. Les asticots tombent dans la rivière, et tous les poissons sont aux aguets dans le courant.
Pour le bateau-mouche c'est la même chose, mais ça bouge. Dans le fond de la barque il y a un puit recouvert d'un grillage et plus haut d'un couvercle. Je pose sur le grillage des têtes de moutons récupérées aux abattoirs et le lendemain je referme le couvercle.
Le jour suivant je glisse la barque à l'eau, après avoir fixé le filet chaussette à l'arrière. Là je rame doucement en remontant le courant, les truites suivent les asticots qui tombent du grillage et sont absorbées à leur tour par le filet. C'est simple, silencieux, discret et interdit. Et ça marche.
Ce matin je me prépare pour une pêche, car vendredi c'est le jour du poisson au domaine, il est cinq heures, je peux livrer mes truites avant onze heures. Les mouches ont fait leur travail, je pousse la barque, je secoue les deux têtes de moutons et je rame, silencieusement.
Sous le bateau-mouche j’entends les coups de queue que donnent les truites en attaquant les asticots qui tombent du grillage, et leur combat pour tenter, sans succès, d'échapper au filet chaussette. Je pourrais presque les compter, je suis seul dans le silence, le blanc de la brume matinale étouffe tous les bruits de la forêt alentour.
Tout à coup la barque est stoppée net, le filet vient de s'accrocher au fond ou sur un arbre mort immergé. Il me faut passer à l'arrière de la barque pour dégager le filet, je me penche, passe les bras dans l'eau, noire à cette heure, et je décroche le filet pour le vider des poissons et le rattacher.
Pas moyen de le soulever, il doit être bien accroché au fond. Je tire en force mais lentement et enfin la gueule du filet apparaît. La gueule de quelqu'un d'autre apparaît en même temps : celle du vicomte, toute pâle, presque verte. Les animaux morts, d'habitude ça ne me fait rien, mais là c'est tout de même le vicomte, qui maintenant a des écrevisses qui lui sortent de la bouche.
Je tente de le hisser à bord, mais il est lourd avec ses habits mouillés et il glisse à chaque tentative. Je l'attache au banc arrière de la barque et je rame en direction du bord.
Après avoir accroché le bateau, je tire sur le filet garni de ma pêche miraculeuse. Quatre truites de belle taille bien vivantes et le vicomte mort.
Ça va poser un problème, car je ne peux pas dire aux gendarmes comment je l'ai attrapé, le vicomte. Ça me fait drôle de le voir comme ça, c'est pas que je l'aimais beaucoup, mais sa mort risque de me poser un problème d'habitation, sauf si la vicomtesse...

Bon si je ne l'avais pas vu ? Oui mais je ne peux pas le remettre au beau milieu de mon lieu de travail, il va me gêner tous les jours, et avant que les écrevisses aient tout bouffé, il va s'en passer du temps.
OK je le déshabille, je fais sécher ses habits pour les brûler avec le moins de fumée possible et je le découpe. Je pose les morceaux sur le grillage du bateau-mouche et les mouches feront le reste. Sans compter sur les économies réalisées sur les têtes de moutons.
Eh bien cela fait maintenant trois jours que je pèche au vicomte, et ça marche très bien, peut-être même mieux, les asticots étant plus gros et plus vifs. Les os dénudés, je les éparpille au fur et à mesure dans les bauges de sangliers qui les dévorent en quelques instants.
Les képis sont passés hier pour me demander si j'avais aperçu le vicomte, parti à la chasse il y a une semaine et qui n'a pas réapparu depuis.
Moi j'ai bien répondu ce que m'a dit de dire Mme la vicomtesse, à savoir que j'ai rien vu ni personne, et que j'suis pas au courant. Ils ont quand même sondé les étangs pendant trois jours mais ils n'ont rien trouvé, sauf une petite truite que j'ai glissé dans leur poche, à chacun, pour leur peine.
Maintenant au bout de deux semaines, il n'y a plus de vicomte dans le bateau-mouche, il va falloir retourner à la tête de mouton, sauf si la vicomtesse veut se débarrasser de quelqu'un d'autre...[/hide]

Bonne journée à toutes et tous
Une semaine écourtée pour les travailleurs
qui commencent ce jour sous un beau soleil d'été
Profitons la vie passe si vite et l'été encore plus vite.



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Mar 16 Aoû 2016 - 10:29

En retard ce matin, plein de trucs à faire
Tout le monde va bien ?

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 17 Aoû 2016 - 7:10


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Une arme qui ne tue point , mais efficace …

Serait utile pour nos policiers et dans les manifs....

Pas encore en vente ici. C'est bien dommage.


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Mer 17 Aoû 2016 - 7:53



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Hyacinthe.
Demain, nous fêterons les Hélène ainsi que les Éline, Héliéna, Laetitia, Léna, Lénaïc, Marlène, Milène, Nelly et Notre Dame de Liesse.

Le 17 août est le 229e jour de l'année du calendrier grégorien, le 230e en cas d'année bissextile. Il reste 136 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 30e et dernier jour du mois de thermidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du moulin.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 46
le soleil se couche à 20h 37
durée d'ensoleillement :13h 51 (-3mn)



Citation du jour :
« Les lois sont comme des toiles d'araignée qui piègent les petits insectes et se font déchirer par les gros. »
Solon



Dicton du jour :
« Temps trop beau en août, annonce hiver en courroux. »


    
Proverbe du jour :
« Qui ne dit mot consent, et on ne fait pas tort à celui qui consent. »



Événement du jour :
1661 : Nicolas Fouquet donne une somptueuse réception à Vaux-le-Vicomte.
Le surintendant des finances Nicolas Fouquet donne une grande fête dans son château de Vaux-le-Vicomte en l'honneur de Louis XIV.
Il fête l'achèvement du château qu'il s'est fait construire à Vaux-le-Vicomte. Il a fait appel aux meilleurs artistes : le buffet est organisé par Vatel ; Molière et Lully présentent une comédie-ballet dans les jardins (dessinés par Le Nôtre) Les Facheux, créée pour l'occasion. Un grand feu d'artifice est donné au-dessus du château. Cet étalage de luxe suscite des questions du Roi, car les caisses du Royaumes sont vides. Louis XIV suspecte des détournements de fonds. Il fait arrêter Fouquet le 5 septembre, à Nantes.
Lire la suite des évènements;;;;  :
1908 : premier dessin animé cinématographique projeté à Paris.
C'est au Théâtre du Gymnase à Paris, qu'est projeté le premier dessin animé cinématographique "Fantasmagorie", œuvre du Français Emile Cohl, de son vrai nom Emile Courtet.
1944 : début de la libération de Paris.
Alors que la Bataille de Normandie n'est pas finie, la Résistance parisienne décide de déclencher son insurrection contre la garnison allemande du Gross-Paris, commandée par le général Dietrich von Choltitz. Le jeudi 17 août, la Radio Nationale, jusque-là sous le contrôle des autorités d'occupation, suspend ses émissions. Le 18 août, les imprimeurs sont en grève, plus aucun journal ne paraît ; les PTT, autre fief électoral du PCF, font de même. Les premières barricades se dressent. De Gaulle insiste auprès d'Eisenhower le 19 août, pour que des unités soient envoyées à Paris. Face au refus américain, il donne l'ordre à la 2e Division Blindée du général Leclerc de libérer la capitale. Le 21 août, les Allemands tiennent encore tous les points clés de la capitale. Le général Leclerc met les Américains devant le fait accompli. Le 23 août, des accrochages ont lieu près des Champs-Elysées, ce qui provoque l'incendie du Grand Palais. Le 25 août von Choltitz se rend.
1987 : Rudolf Hess se pend avec un câble électrique, durant sa promenade quotidienne dans le pavillon du jardin de la prison berlinoise de Spandau, dont il était l'unique prisonnier. L'ancien dauphin d'Adolf Hitler, âgé de 93 ans, avait été arrêté en 1941 au cours d'une mystérieuse mission en Grande-Bretagne. Au procès de Nuremberg en 1946, Hess avait été condamné à la prison à vie pour « conspiration contre la paix mondiale ».



L'historiette :
Cinq secondes de Christophe

C'est drôle, je n'ai même pas peur.
Pourtant, j'ai hésité... satané vertige ! Il a fallu que les flammes commencent à attaquer mon pantalon pour que je me décide. J'espère qu'il était en coton. Le synthétique, ça fond et ça reste collé à la peau. Rien que de penser à celle-ci s'arrachant en même temps que le tissu... ça me dégoûte. Non, c'est sûrement du coton. Je ne m'habille qu'en cent pour cent coton et je vérifie toujours l'étiquette. Comment mon appartement a-t-il pu prendre feu ? Moi qui suis si minutieux. C'est le bon côté d'habiter dans un village, les pompiers sont tout de suite au courant. C'est leur sirène qui m'a réveillé, sinon, je crois bien que j'aurais fini en rôti. Quand j'ai ouvert les yeux, je me suis cru un instant en enfer. J'en suis tombé de mon lit. Les flammes avaient pris possession de mon appartement et le grignotaient méthodiquement. Impossible de sortir par la porte, elles en avaient fait leur entrée. Je n'avais pas envie de leur servir de plat de résistance. Il ne restait que la fenêtre. Dans la rue, les pompiers avaient déployé leur bâche et attendaient, le visage fixé vers le ciel. Je n'avais plus qu'à sauter. J'ai mis un pied sur l'embrasure de la fenêtre et je me suis retrouvé en tête-à-tête avec mon vertige. J'avais beau lui expliquer que j'étais en danger de mort, qu'il n'y avait aucun risque que je rate ma cible et que les hommes en bas étaient rompus à ce genre d'exercice, il refusait de me laisser sauter. Il n'y a que le premier pas qui coûte, dit-on. Celui-ci m'a coûté mon pantalon. La douleur dans les mollets a été plus convaincante que tous mes arguments. Fermer les yeux. Non, ça fait trop peur. Les rouvrir. Avancer un pied. Sentir le déséquilibre. Prendre une inspiration. C'est parti ! Trop tard pour changer d'avis.

Lire la suite de l'historiette...  :
Braves pompiers !

Dans les villages du sud de la France, ce sont des volontaires, des voisins que l'on croise tous les jours et qui enfilent leur uniforme à la première alerte. D'ailleurs, maintenant que je me rapproche, des visages me semblent familiers.
Lucien ! Mon bon Lucien !
Toi, je sais que tu es pompier. Je le sais bien parce qu'à chaque alerte, ta femme me téléphone pour que j'aille la rejoindre. Bénis soient les pyromanes, les campeurs imprudents, les chats explorateurs qui grimpent-sur-arbre plus haut que leur cul ! Ils m'en ont offert, des parties de plaisir. Et toi, gros couillon, tu ne t'es jamais douté de rien. Faut dire qu'à ce que j'en sais, tu n'as jamais vraiment été capable de lui éteindre son incendie à la Marie.
Sacré Lucien !
Mais qui vois-je à tes côtés ? Mais c'est ton frère Raoul ! Je parie que le cadet est là aussi. Mais oui ! Voilà Pascal ! Toute la fratrie au complet.
Par contre, les autres ne me disent rien du tout. Bizarre. Remarque, on n'est pas obligé de connaître personnellement ceux qui vont vous sauver la vie. L'important est qu'ils empoignent fermement la bâche. Pourtant, maintenant que je vois mieux les détails, je trouve que vous avez une bien étrange manière de la tenir, cette bâche. Juste du bout des doigts.... Vous êtes fous ! Vous ne pourrez jamais supporter le choc de mon arrivée.
Lucien, mon cher Lucien. Arrête de me regarder comme ça, tu me fais peur ! Et les autres là, pourquoi détournez-vous les yeux ?
Dis donc, Lucien, maintenant que j'y pense, tu n'étais peut-être pas si couillon que ça !

C'est drôle, je n'ai même pas peur.



Bonne journée à toutes et tous
Déjà mercredi et qu'on se répète
Le coq chante à perdre haleine
Le temps est gris pour le moment*
mais chaud, une chaleur lourde
Pas mal de choses à faire, à plus



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Mer 17 Aoû 2016 - 8:18

Bonjour tout le monde
Si l'ours est décidé nous irons déjeuner à Beaucaire
et ensuite visite au musée Van Gogh à Arles
Il fait très beau aujourd'hui on en profite

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 18 Aoû 2016 - 7:46


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Dur dur pour les mecs...

Un homme aborde une femme dans un bar :

    Lui : - On ne s'est pas déjà rencontrés ?
    Elle : - Probablement car je suis infirmière aux service des maladies vénériennes.
     °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Vous, je vous ai déjà vue quelque part ....

    Elle : - Oui et c'est d'ailleurs pour ça que je n'y vais plus.
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - J'aimerais bien vous appeler, c'est quoi votre N° ?
    Elle : - C'est dans l'annuaire !
    Lui : - Mais je ne connais pas votre nom !
    Elle : - Dans l'annuaire aussi !
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Je suis photographe et je cherchais justement un visage comme le vôtre !
    Elle : - Je suis chirurgien esthétique et moi aussi je cherchais justement un visage comme le vôtre !
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Salut ! On est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?
    Elle : - C'est possible mais alors une fois seulement car je ne fais jamais deux fois la même connerie.
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Comment avez-vous fait pour être si belle ?
    Elle : - On a dû me donner votre part j'imagine !
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?
    Elle : - Désolée, j'ai prévu d'avoir une migraine ce week-end !
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.
    Elle : - Pourquoi ? vous partez ?
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Puis-je avoir votre nom ?
    Elle : - Pourquoi ? vous n'en avez pas ?
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Ça vous dirait d'aller voir un film avec moi ?
    Elle : - Non merci, je l'ai déjà vu !
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Croyez-vous que c'est le destin qui nous a fait nous rencontrer ?
    Elle : - Non, juste  la  poisse !
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Comment aimez-vous vos œufs le matin ?
    Elle : - Non fécondés.
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
    Lui : - Où étiez-vous durant toute ma vie ?
    lle : - Là où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.
    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    LES FEMMES ONT "SOUVENT" LE DERNIER MOT!  Je n'ai pas dit TOUJOURS !


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Opaline le Jeu 18 Aoû 2016 - 9:53

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Invité le Ven 19 Aoû 2016 - 6:13



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Jean Eudes ainsi que les Eudes et Guerric.
Demain, nous fêterons les Bernard de Clairvaux ainsi que les Philibert, Philiberte, Samuel et Samy.

Le 19 août est le 231e jour de l'année du calendrier grégorien, le 232e en cas d'année bissextile. Il reste 134 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 2e jour du mois de fructidor dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du millet.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 48
le soleil se couche à 20h 34
durée d'ensoleillement : 13h 46 (-3mn)



Citation du jour :
« À son médecin qui lui demandait ce qu'il éprouvait en sentant venir la mort ;
 - Oh ! Rien qu'une très grande difficulté à mourir. »
Bernard Le Bovier de Fontenelle



Dicton du jour :
« Mois d'août pleureux, rend le cep vineux. »


    
Proverbe du jour :
« On ne peut pas dégainer son épée contre un pou. »



Événement du jour :
1239 : la couronne d'épine arrive à Notre Dame.
Le Roi revêt une simple tunique et, pieds nus, aidé de son frère, porte la Sainte Couronne jusqu'à Notre-Dame de Paris. Il a fait construire un reliquaire à la mesure de ces reliques : la Sainte-Chapelle. Durant la révolution française, les reliques sont déposées à l'abbaye de Saint-Denis puis, à la Bibliothèque nationale. Avec le Concordat de 1801, la Sainte Couronne et quelques autres reliques sont remises en 1804 à l'archevêque de Paris qui les fait déposer au trésor de la Cathédrale, le 10 août 1806. Elles s'y trouvent conservées depuis lors, confiées aux chanoines du Chapitre chargés de leurs vénérations et placées sous la garde statutaire des Chevaliers du Saint-Sépulcre de Jérusalem.
1662 : décès de Blaise Pascal, mathématicien et philosophe français.Blaise Pascal, célèbre mathématicien, inventeur, philosophe français, meurt le 19 août 1662 à Paris à l'âge de trente neuf ans. Né le 19 juin 1623 (voir la chronique du jour)à Clermont-Ferrand, Pascal montre rapidement des facultés pour l'étude des sciences. Il est l'un des créateurs des probabilités, et rédige la théorie de la cycloïde. A 19 ans, il invente la première machine à calculer, la Pascaline. Il est l'auteur d'œuvres philosophiques comme "Les Provinciales", ou les"Pensées", qu'il ne finit pas.
1942 : La tentative de débarquement à Dieppe de troupes alliées se solde par un désastre. Des 4963 militaires canadiens qui s'étaient embarqués moins de 24 heures plus tôt d'une plage anglaise pour participer à ce qui ne devait être qu'un simple prélude au grand débarquement qui aura lieu 2 ans plus tard, seulement 2211 reviendront en Angleterre. Près de 2000 officiers et soldats canadiens, dont plusieurs centaines sont grièvement blessés, passeront 3 ans dans les camps de concentration nazis.



L'historiette :
La sélection   de HHL

Je suis pas trop du genre à m’inquiéter pour rien mais là, franchement, ma situation actuelle est pour le moins, comment dire, assez mal engagée. Résumons : douze heures que je me terre dans ce caniveau avec une balle dans la jambe. J’ai perdu pas mal de sang. Et surtout, j’ai froid. Mais qu’est-ce que j’ai été foutre là-dedans, moi ? J’étais bien, dans mon ancienne vie. Pauvre, mais bien. C’est juste qu’on se dézingue joyeusement depuis une semaine, à coup de pistolet, mitraillette, couteau à boucher, lime, enfin, tout ce qui nous tombe sous la main. Vous comprenez que, même si personne m'a forcé, sept jours de tuerie non-stop, c’est un peu long, même pour un amateur de sensations fortes comme moi.
Que je vous explique.

Lire la suite de l'historiette...  :
Nous étions vingt au départ. Oui, c’est ça, comme dans Koh Lanta. À part que l’élimination, ici, est définitive. Et qu’il n’y a que du rouge. Je ne sais pas ce qui a motivé les autres. Après tout, je m’en fiche. D’après ce que j’ai compris, il n’y avait pas que des crève-la-dalle, comme moi. Je le sais, j’ai buté un odieux fils à papa, pas plus tard qu’hier. Enfin, je dis fils à papa, parce qu’au moment de passer l’arme à gauche, juste après m’avoir assaisonné la jambe, il m’a sorti un truc du style « mon père vous donnera ce que vous voulez, ne me tuez pas ». Mais je m’en cogne, de son pognon. Et puis quoi, quand on s’engage là-dedans, c’est qu’on sait où l’on met les pieds, non ? Mon Uzi a parlé. Bang. Je commence à l’aimer de plus en plus, cette arme. D’ailleurs, je n’utilise que celle-ci depuis le début. On s’attache à des détails, parfois. Bon, de toute façon, Uzi ou pas, il ne peut en rester qu’un. C’est ce qu’ils ont précisé pendant l’entretien préliminaire. Oui, je sais, comme dans Highlander, sauf que là, on découpe pas que des têtes. Merde, ça fait mal, quand même, une balle dans la jambe. Heureusement pour moi que c’était pas dans le buffet, comme cette charmante blonde, qui s’est vidée de mon sang sous mes yeux. Elle a hurlé pendant une heure. C’est un gars de la sécurité qui a mis fin à ses souffrances. Pauvre fille. Moi, j’étais déjà dans mon caniveau, j’ai eu de la chance que personne ne me voit.
Si j’ai bien compté, nous sommes encore deux en lice. Tous les autres sont morts. C’est la règle, après tout. Ce qui me chagrine, dans cette histoire, c’est si je gagne et que je finis boiteux. Vous imaginez, la loose ? Surtout qu’il faut une condition physique au top, pour faire ce que j’aurai à faire.
C’est clair, l’idée me plait pas plus que ça, mais je vais devoir sortir de mon trou, si je veux avoir une chance de gagner. À moins que l’autre soit bouffé par des rats dans les minutes qui suivent, je vais finir par faire une septicémie et je vais caner comme une merde. Allez, un peu de courage. Je m’extraie comme je peux en poussant sur ma jambe valide, j’arrive à me mettre à genoux, péniblement, et quand je me lève enfin, j’entends une voix ricaner : « T’es fait comme un rat, connard ».
Génial ! on m’attendait. Je crois reconnaître la jolie brune qui m’avait tapé dans l’œil pendant l’entretien collectif. C’est con. Je vais mourir, tué par un canon. C’est qu’elle est belle, dans sa tenue moulante. Je lui glisserai bien un petit « c’est trop bête, on aurait pu tomber amoureux, faire des folies de nos corps, fonder une famille, en plus t’es complètement mon genre de meuf. Qui sait, en d’autre circonstances ». Que dalle. Elle pointe son arme sur moi. Un neuf millimètres. Une bien belle arme, faut avouer. Du solide, sans fioritures. Je décide de la regarder droit dans les yeux. Même pas peur. Enfin, de toute façon, ça n’a pas grande importance. Et... Clic. Plus de balle. Je vois la stupeur dans ses yeux. Après un court instant d’hésitation, elle prend un couteau de lancer logé dans sa cuissarde. Trop tard. Mon Uzi a été plus rapide. Si j’ai un fils, un jour, je l’appellerai comme ça, Uzi. En souvenir. Rien à foutre qu’il passe pour un con pendant tout son primaire. Le bonheur est dans la différence, de toute façon, non ? Un gong retentit. Oui, comme dans Hunger Games. Sauf que là, bon, faut avouer, c’est limite du plagiat, je trouve. C’est fait, je suis le dernier. J’ai gagné.
Je savoure un instant le silence qui m’entoure. Putain, j’y suis. Amoché, la guibole en charpie, mais j'ai réussi. C'est con, quand même, que je puisse pas en parler à mes parents. D’un, je crois que c'est interdit par le règlement, et puis ils comprendraient pas, de toute façon. Que voulez-vous, une vocation, ça s’explique pas. C’est comme ça.
Un homme en costard s’avance vers moi, l’air chaleureux, entouré de trois malabars cagoulés et armés jusqu’aux dents. Il me tend la main, presse la mienne vigoureusement, et prononce enfin les mots que j’attendais tant.

— Jeune homme, j’ai le plaisir de vous annoncer que vous avez passé avec succès la dernière épreuve de notre sélection. Félicitations, vous êtes engagé. Bienvenue chez Assassins et associés.



Bonne journée à toutes et tous
Hier journée riches en évènements
d'abord une belle rencontre à Cavaillon
des forumeurs en vacances dans le coin
un moment sympa convivial et agréable
autour d'un bon repas et d'un bon petit verre
Le soir jeudi étoilé, un repas en famille au bord de l'eau
et un joli feu d'artifice après une visite
au marché artisanal... j'aime beaucoup


un aperçu du bord de l'étang de l'Olivier

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 19 Aoû 2016 - 6:37


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Smith & Wesson sans port d'arme !

Cette dame peut aller seule au distributeur de billets ou ailleurs...
Elle n'a jamais eu aucun problème avec les agresseurs, les violeurs, les mendiants, les loubards, les punks, ou les emmerdeurs, etc..................

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 Smith, c'est celui de gauche !


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Avec mes compliments et cordiales salutations
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Bonjour Invité, très heureux de te voir !
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Le Gamin d'Etupes

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Août 2016

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