Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

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Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 1 Mai 2016 - 7:13

Rappel du premier message :


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Le 1er mai est le 121e jour de l'année du calendrier grégorien, le 122e en cas d'année bissextile. Il reste 244 jours avant la fin de l'année.

C'est le jour de la fête internationale des travailleurs dans de nombreux pays, qui commémore les luttes pour la journée de 8 heures.

C'était généralement le 12e jour du mois de floréal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du sainfoin.

Dans la tradition celtique, le 1er mai est le jour de la fête de Beltaine, date à laquelle les Celtes passaient de la saison sombre à la saison claire. Elle est en opposition à Samain, ou Halloween.




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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Lun 23 Mai 2016 - 6:28



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Didier.
Demain, nous fêterons les Donatien ainsi que les Amaël, Maël, Maëlle et Rogatien.

Le 23 mai est le 143e jour de l’année du calendrier grégorien, le 144e en cas d’année bissextile. Il reste 222 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 4e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'angélique.



à Marseille :
le soleil se lève à 5h 59
le soleil se couche à 21h 36
durée d'ensoleillement : 15h 37 (+2mn)



Célébrations de demain :
• Immeubles en fête



Citation du jour :
« Il ne faut pas se laisser éblouir par l'éclat de quelques bonnes œœuvres que l'on a faites ; les méchants en produisent quelquefois. »
Anonyme



Dicton du jour :
« Haricot semé à la Saint-Didier, en rapporte un demi-setier. »
« Sème tes haricots à la Saint-Didier, Pour un, tu en auras un millier. »


    
Proverbe du jour :
« Il y a des occasions où il vaut mieux perdre que gagner. »



Événement du jour :
1992 : Le juge italien Giovanni Falcone, symbole de la lutte anti-mafia, est tué avec trois de ses gardes du corps dans un attentat à l'explosif commis près de Palerme, en Sicile.
1934 : Les deux petites ordures de Bonnie et Clyde sont abattus par les flics.
Dans la vraie vie, le couple de gangsters n'a rien de glamour. Ces deux là assassinent par pure plaisir.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (lepoint..fr)



L'historiette :
Le grand jeu  de 77ELEA77

Aujourd’hui, une âme en perdition avait une chance de retrouver le droit chemin. Le moment se rapprochait. Cette âme s’appelait Karl. Alors toujours curieux de voir dans quelle direction son libre-arbitre allait diriger Karl – l’âme ténébreuse du jour – moi Dieu, j’attendais sa sortie de prison après 4340 jours d’enfer terrestre.
Et l’Autre aussi l’attendait, mon frère ennemi, le Tentateur, celui qui ne devait pas être étranger à la folie meurtrière de ce pauvre Karl. Quatre viols, trois meurtres.

La suite de l'historiette   :
Comme à chaque fois, nous nous disputions gentiment. Lui, pensait plus que jamais que ce pêcheur lui était « acquis ». Et moi, je pensais qu’il y avait toujours une chance, même la plus mince soit-elle, qu’une âme perdue retrouve le droit chemin et fasse vœu de rédemption. Bon j’admettais volontiers, au regard de la liste de ses méfaits, que Karl n’avait rien d’un enfant de cœur. Pourtant comme j’aimais à le croire, il y avait toujours une possibilité. Enfin une « faille » en l’occurrence. L’Autre, l’arrogant, aimait me répéter sans cesse que peu de mortels regrettaient. Sincèrement. En tous les cas, ceux de ce genre-là précisément.
Pourtant je voulais quand même tester la « faille » de Karl. Il y en avait toujours une. Après, entrait malheureusement en jeu ce fichu « libre-arbitre ». Ah celui-là j’en entendais encore parler ! L’Autre s’en délectait jour après jour, nuit après nuit, inlassablement. Des millénaires n’y suffiront pas.
Alors me direz-vous, ce « libre-arbitre » : mon plus bel espoir ? Ma plus belle déception ? Je tergiverse toujours à ce sujet.
Mais le moment crucial se rapprochait, alors d’un souffle, je fis taire le Tentateur pour que nous puissions en jouir ensemble.
Une gamine attendait Karl, une boule d’angoisse dans la gorge. Elle voulait le voir absolument. Elle sentait depuis toujours que c’était vital. L’autre et moi savions que toutes les conditions étaient pleinement réunies : une croisée des destins... comme on aimait les appeler, lui et moi.
L’adolescente s’approcha de Karl lentement, de manière quasi-mécanique. Il n’attendait personne et ne comprit pas tout de suite qui pouvait bien être ce brin de fille tout sec et tout frêle. Pas son genre, au Karl. Il les aimait plus rondouillettes, plus âgées, au moins la trentaine, avec des vêtements moulants, une poitrine généreuse, des lèvres chaudes.. .et voilà... Notre Karl repartait dans la mauvaise direction.
Pendant qu’il laissait errer ses pensées érotiques, la femme-enfant prit son courage à deux mains et d’un coup lui cracha sa vérité : Karl était son père ! Pas possible. Les pensées de Karl s’embrouillaient à présent. Que pouvait-il dire ? Pouvait-il même y croire ? Une « bonne » chose pouvait-elle sortir de toute cette violence ? Sa « mauvaise » vie défila sous ses yeux : son abandon à la naissance, les familles d’accueil mal aimantes, les coups de ceinture avant même ses neuf ans, cette rage qui le consumait depuis du soir au matin, la drogue, le manque, la descente aux enfers et puis les viols pour reprendre un semblant de contrôle, un simulacre de pouvoir, tout ça pour finir en meurtres afin de tout camoufler, effacer, essayer d’oublier... et puis il y a eu ce dernier viol. Celui où il n’avait pas pu tuer sa victime, celui qui l’avait fait condamner.
Voilà ma « faille » ou plutôt « la faille » de Karl... ce simple et ténu espoir qu’il peut y avoir quelque chose de Bon en ce monde. Je jubilais, pensant que l’Autre, fulminerait. Hé bien non ! Il souriait. Dangereusement. Qu’avait-il bien pu manigancer, ce faux-jeton ? Je revenais à la scène et voyais la gamine prendre en un éclair sa décision – satané nom de moi de libre-arbitre ! – et sortir l’arme.
Au moment où le coup partait, l’Autre me lança, ravi : « 2-0, fin de la partie ! »



Bonne journée à toutes et tous
C'est avec un peu de nostalgie des vacances
qu'on reprend ses petites et pourquoi pas grandes habitudes
tous les matins en buvant tranquillement son café
Mais je suis contente de vous retrouver et de vous lire
Une journée de rangement et de ménage est prévue
moins, beaucoup moins agréable que les vacances !!!




finies les vacances !!!


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 23 Mai 2016 - 7:39


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A partir du 1er juin, nous serons peut-être tranquille avec le téléphone !
Avec Bloctel, peut-être que nous ne serons plus être sollicités sans arrêt ?

 https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10590?xtor=EPR-100


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 24 Mai 2016 - 6:41


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Tout le monde est stupéfait dans la salle ! Et en plus, elle est  jolie !
A voir Le tutu magique ! Mais où cache t-elle donc tout ça ?
Un final stupéfiant !


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Mar 24 Mai 2016 - 7:11



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Donatien ainsi que les Amaël, Maël, Maëlle et Rogatien.
Prénoms fêtés autrefois :Angèle.
Demain, nous fêterons les Madeleine-Sophie Barat ainsi que les Sophie et Urbain.

Le 24 mai est le 144e jour de l'année du calendrier grégorien, le 145e en cas d'année bissextile. Il reste 221 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 5e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du canard.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 06
le soleil se couche à 21h 05
durée d'ensoleillement : 14h 59 (+2mn)



Célébrations :
• Immeubles en fête



Célébrations de demain :
• Journée internationale des enfants disparus



Citation du jour :
« Une grande misère parmi les hommes, c'est qu'ils savent si bien ce qui leur est dû et qu'ils sentent si peu ce qu'ils doivent aux autres. »
Saint François de Sales



Dicton du jour :
« Frais mai, épaisse tourte, mais peu de vin dans la coupe. »
« Après Sainte-Angèle, le jardinier ne craint plus le gel. »



Proverbe du jour :
« Grande cité, grande solitude. »



Événement du jour :
1844 : L'inventeur F. B. Morse envoie le premier message sur la première ligne de télégraphe.
Samuel Morse n'a pas inventé le télégraphe : 50 ans auparavant (1793), le télégraphe optique de Chappe permettait la transmission de dépêches à des centaines de lieues. Il n'a pas non plus inventé le télégraphe électrique : Soemmerring, Steinheil, Gauss et Weber en Allemagne, Ampère en France, Schilling à Saint-Pétersbourg, Richtie et Alexander en Écosse, Wheatstone en Angleterre, avaient déjà trouvé des solutions pour transmettre des messages à l'aide de l'électricité. Le génie de Morse a été de concevoir une machine simple, pratique, efficace, bon marché, robuste et surtout de réussir à convaincre (non sans mal) ses contemporains de réaliser une expérience suffisamment spectaculaire pour frapper les imaginations (la liaison Washington-Baltimore, 40 miles soit 60 km).
[hide="Lire la suite   "]On peut noter que le code dit Morse était à l'origine différent de celui qui est utilisé maintenant. C'est l'Allemand Friedrich Gerke qui simplifia ce code, dont une version modifiée sera adopté par l'UIT en 1865. Malgré l'adoption de ce standard international, deux codes restèrent en usage : le code américain (code originel qui a continué à être utilisé aux États-Unis) et le code international (aussi appelé continental parce qu'utilisé principalement en Europe).
Si la machine fut détrônée par la suite par les télégraphes automatiques, téléscripteurs, etc. le code est toujours d'actualité chez les militaires (quoique les transmissions numériques aient tendance à le supplanter) et les radioamateurs qui profitent de sa très grande résistance aux bruits parasites dans leur trafic radio en télégraphie. Cette résistance aux bruits parasites est due à la faible bande passante des signaux morse et donc au meilleur rapport signal/bruit qui permet de passer des messages dans les pires conditions.
Morse était issu d'un milieu calviniste et avait écrit un tract en 1835 intitulé Foreign Conspiracy Against the Liberties of the United States sur un prétendu complot papal pour catholiciser les États-Unis.
[/hide]



L'historiette :
Une vie qui bascule de Vera Lipska

Ils s’étaient retrouvés avec leurs maigres bagages dans un hangar, faiblement éclairé. Sur le visage de leurs compagnons d’infortune, ils pouvaient lire leur propre désarroi et angoisse. On leur avait assuré que partir était la seule solution. Que n’auraient-ils pourtant pas donné pour rester ? Ils n’arrivaient pas à se convaincre qu’ils allaient retrouver la liberté ; quelle liberté sans terre, sans toit, ni travail ? Serrés les uns contre les autres, ils tentaient de dégager un peu de force face aux événements fous qui se déchaînaient.
[hide="Lire la suite de l'historiette   "]On entendit au loin un bateau. Les murmures s’amplifièrent. Tassia pressa Boris de questions :
— Que se passe-t-il ? Que disent-ils ? C’est l’heure du départ ?
Jolie jeune femme blonde, petite et menue, elle triturait nerveusement la manche de son mari, se dressant sur la pointe des pieds pour apercevoir quelque chose. Son mari, à la barbe fournie et à la stature rassurante, l’entoura tendrement et tenta de prendre la mesure des événements. En vain. On ne distinguait rien dans la pénombre et le brouhaha. Des minutes, peut-être des heures, s’étirèrent. Les enfants accrochés à leurs jambes, étourdis de fatigue, s’assirent par terre et finirent par s’endormir ; leurs parents s’assoupirent à leur tour, fuyant la réalité dans un sommeil agité. Tout à coup, on les fit se lever et se mettre en file pour embarquer. Boris rassembla les enfants et s’aperçut que la petite Xénia manquait à l’appel.
— Tassia, Xénia est avec toi ? interrogea le père.
— Non. Mon Dieu, où a-t-elle bien pu passer ?
— Igor et Sacha, avez-vous vu votre sœur ?, s’inquiéta la mère.
— Non, Maman, elle s’est levée tout à l’heure et j’ai cru qu’elle allait s’installer près de toi, répondit l’aîné, maigre adolescent aux cheveux châtain clair.
— Seigneur, nous ne pouvons partir sans elle ! s’écria Tassia, alarmée.
— Ne dramatise pas ; elle ne doit pas être bien loin.
— Xénia ma chérie, viens vite, c’est l’heure du départ, insistait Boris.
— Oui, mon trésor, dépêche-toi, tout le monde t’attend, suppliait Tassia.
— Xénia, Xénia, Xén..., renchérissaient ses frères.
— Elle doit jouer avec une autre enfant, on la retrouvera à bord, tentait de se convaincre le père.
— Tu n’y penses pas ! Pars si tu veux, moi, je reste. Je ne peux abandonner mon enfant ! s’exclama Tassia scandalisée par de tels propos.
Un soldat, alerté par les cris, intima le silence à la mère hystérique.
— Madame, calmez-vous, vous risquez de nous faire repérer et de ruiner ainsi toute notre entreprise.
Mais Tassia continuait de hurler comme une bête fauve et ses cris commençaient à entamer l’optimisme de son mari. Perdant de l’assurance, il tentait cependant de ne pas céder à la panique. Il demanda aux familles proches de faire passer le message et de l’aider à rechercher l’enfant. Alors que le hangar était désormais désert, Xénia restait toujours introuvable. Le chef de la mission militaire française demanda aux parents ce qu’ils comptaient faire. Rester, fut leur seule réponse. Anéantis, incrédules, ils regardèrent le bateau et leur espoir de liberté s’éloigner.
Effrayée par le noir, Xénia cria puis se calma. Elle se rappelait maintenant qu’elle avait joué à cache-cache avec une autre petite fille et s’était cachée au fond d’une malle en osier où elle devait s’être endormie. Elle entendit des gens s’agiter autour d’elle, sûrement ses parents et ses frères qui allaient la délivrer, pensa-t-elle. Pourtant, ce ne fut pas un visage familier qui lui apparut mais celui d’un homme en uniforme avec une moustache.
— Que fais-tu là, ma petite ? lui demanda-t-il intrigué en découvrant l’enfant aux boucles blondes.
— Je me cachais et je me suis endormie.
— Où sont tes parents ?
— Là-bas, fit-elle, en désignant du doigt le fond.
— Où ça, là-bas ? Viens me montrer. Attention, n’oublie pas ton nounours !
L’homme la souleva et la prit par la main ; surprise et effrayée à la fois, Xénia ne reconnaissait aucun visage. Les gens s’écartaient sur son passage en murmurant. Elle saisissait des bribes de phrases, qu’elle ne comprit pas sur le moment :
— ... femme qui criait... départ.
— ... finalement restés...
— Quelle horreur !
— ... doit être seule.
Elle s’accrochait à l’officier pour marcher. Tout tournait autour d’eux, une chaise glissait sur le sol. Arrivée au bout de la salle, elle regarda plus attentivement autour d’elle et commença à paniquer. Elle n’était plus au même endroit ; avant, elle se trouvait dans un local très sombre, mais ici, l’espace très éclairé ressemblait à un salon. Où était-elle donc ? Elle se mit à courir dans tous les sens en appelant ses parents. A ce moment là, elle ressentit un violent mal de cœur. Elle comprit alors que le bateau avançait. Ils avaient donc embarqué.
Vous avez aimé cette œuvre, partagez-la ! [/hide]



Bonne journée à toutes et tous
D'après les échos le déblocage de la raffinerie
de Fos sur Mer a eu lieu cette nuit par les forces de l'ordre
Dépêchez-vous d'aller faire votre plein de carburant
ils vont surement remettre le couvert...
la CGT se refait une santé... chut on arrête de critiquer
Lire la suite...





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Mer 25 Mai 2016 - 7:23



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Madeleine-Sophie Barat ainsi que les Sophie et Urbain.
Demain, nous fêterons les Bérenger ainsi que les Bérengère.

Le 25 mai est le 145e jour de l'année du calendrier grégorien, le 146e en cas d'année bissextile. Il reste 220 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 6e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la mélisse.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 05
le soleil se couche à 21h 06
durée d'ensoleillement : 15h (+2mn)



Célébrations :
• Journée internationale des enfants disparus

Célébrations de demain :
• La Fête-Dieu



Citation du jour :
« Nous sommes plus jaloux de la considération des autres que de leur estime. »
Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux



Dicton du jour :
« Soleil à la Saint-Urbain, présage une année de vin. »
« Gelée le soir de Saint-Urbain, Anéantit fruits, pain, vin. »


    
Proverbe du jour :
« Demande au ciel une bonne récolte et continue à labourer. »



Événement du jour :
1977 : Première à Hollywood de Starwars (La Guerre des Étoiles), du metteur en scène George Lucas. Réalisé avec un budget plus que modeste de 10 millions de dollars, le film sera un succès instantané et sera le précurseur de deux autres longs-métrages dans le même style, The Empire Strikes Back et The Return Of The Jedi (L'Empire contre-attaque et Le Retour de Jedi).
1720 : Un navire marchand apporte à Marseille la peste qui tuera 100 000 Provençaux
Pour éviter de perdre une cargaison précieuse, les armateurs du Grand Saint Antoine bafouent le règlement sanitaire.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos. (source le point).Parce qu'une poignée d'armateurs refusent de perdre une cargaison d'étoffes précieuses, 100 000 Marseillais et Provençaux sont emportés par la peste bubonique. Plus de 40 000 morts rien que dans la cité phocéenne. Autant que lors d'un règlement de compte entre trafiquants de drogue... Le tiers des habitants de l'époque. La tragédie débute le 25 mai 1720 avec l'arrivée dans le Vieux Port du Grand Saint Antoine, affrété l'année précédente par des armateurs marseillais. Le navire revient du Levant (la Syrie actuelle) les flancs bourrés de djihadistes français, d'étoffes précieuses et de balles...



L'historiette :
Le Tilleul d'Amour, une belle histoire d'Auvergne.

Cinq années avait suffi à Pierre Gravières pour faire fortune et oublier Maria Chardel.
   Sur le pas des portes, dans les chemins, à la fontaine, chacun se communiquait l'invraisemblable nouvelle :

- Il est arrivé hier soir, dans une auto comme un Président !

Lire la suite de l'historiette   :
- Croyez-vous ! Il doit se marier en Normandie avec la fille d'un millionnaire...

- Pauvre Maria Chardel ! Elle va le regretter son Pierre... Ah ! Si le père Chardel avait su !

   Mais allez deviner que cette tête brûlée de Pierre Gravières, ce "marailleur" des bois, ce
valet qui ne restait pas un mois dans la même "borde", pouvait devenir riche un jour !
   Et les rideaux des fenêtres se soulevaient au passage de Pierre, mais lui ne voyait rien, après cinq ans d’absence, il reprenait le contact avec le pays natal.
   Il était parti un soir que le père Chardel lui avait refusé brutalement la main de sa fille Maria. Que voulez-vous ! Ils possédaient un "bien" de huit vaches... les Chardel...
   Les premières années, il connu la misère, les dures journées de "chine", la pluie, la boue, le froid, la faim. Et la souffrance de son amour humilié était au fond de toutes ses rancœurs.
   Mais ce grand garçon, large d'épaules, au visage mâle, au front volontaire sous les cheveux noirs et drus avait tout vaincu, il allait bientôt épouser la fille unique de Grorimond, le riche quincaillier de Challes, près du Mans, où lui même était établi ferrailleur en gros.
Lorsqu'il interrogeait ses vieux parents sur ce mariage ceux-ci lui répondait :

- Pierre, tu devrais te marier à une fille de chez nous, si elles ne sont pas très riches, elles sont travailleuses, économes, bonnes ménagères et au moins... vous vous comprendriez, tandis qu'avec ces "étrangères"...

Pierre se mettait à rire et raillait :

- Ah ! Oui... Les filles de chez nous, merci, je ne veux plus en entendre parler !

Il songeait à Maria et se sentait fort.
Depuis son arrivée, il n'avait pas éprouvé la curiosité de savoir ce qu'elle était devenue, il ne désirait pas la revoir.
Mais le hasard veillait...
   Un après-midi que Pierre longeait la rivière, il surprit un groupe de baigneuses et reconnut parmi elles... Maria Chardel.
Cette rencontre fortuite lui rappela tout un passé qu'il croyait mort.
En s'en revenant par les entiers blancs de soleil, croulants de pierrailles, parfumés de genêts et de thym, une grande lassitude l'accabla.
   Il s'assit sur une pierre, en proie à des rêveries tristes. Des lézards chauffaient leurs dos mordorés autour de lui, la rivière moirée coulait au fond du val et dans le ciel de juin, d'un bleu dur, un milan décrivait de larges cercles.
Une envie bête de pleurer le prit.
Le goût amer des baisers, mouillés de larmes, de Maria lui revint aux lèvres.
Malgré les ans et l'oubli menteur, il se ressouvenait avec vivacité du son brisé de sa voix, de l'odeur de ses cheveux, de l'âcre saveur de sa bouche et même de la couleur mauve du soir d'adieu sous le tilleul.
   Dès lors, il mesura sa faiblesse, perdit sa joyeuse insouciance, devint taciturne.
Il avait beau lutter, il était trop faible contre le souvenir. Une passion violente flambait de nouveau dans son cœur.
   Sa vieille mère, avec la sûre intuition des femmes, devinait son tourment, elle le surprit, un jour, à grimper sur le "Chastet", un suq tout rond, d'où la vue dominait le village voisin de Peyrechave et la maison des ...Chardel.
  Chaque soir, maintenant, il montait sur la colline et là, couché dans les herbes, il regardait trembloter la lumière des Chardel et ne redescendait que lorsqu'elle s'était éteinte.
   Dans la nuit calme de juin, les cigales chantaient, des parfums de fleurs flottaient dans l'air tiède... Pierre regagnait sa maison, le cœur lourd.
Il s'oubliait à rêvasser devant le feu, durant des heures. Les deux vieux l'observaient en hochant la tête :

- Le "drôle" a quelque chose.

Se confiaient-ils, lorsqu'il n'était pas là.
Un soir, Pierre Gravière ne monta pas au "Chastet" et avant de se coucher, il dit brusquement :

- L'air du pays ne me vaut rien. Maman ! Prépare ma valise, je pars demain, dans un mois je me marierai, vous viendrez à la noce.

- Eh ! Tu n'y penses pas, pauvre ! S'exclama sa mère, c'est la Saint-Estèphe dimanche, tu passeras bien la fête avec nous et je te ferai de ses "Fougnardes" dont tu es si gourmand...

   Il ne répondit pas, mais le lendemain il ne parlait plus de partir, toute la nuit il avait ressassé ses souvenirs des bals d'antan, quand il dansait avec Maria.
Le jour de la fête arriva, il alla au bal et Maria aussi.
   Elle était toujours jolie, petite et fine, avec ses cheveux noirs et frisés, ses yeux bleus et rieurs fendus en amande, son teint de pain bis, rose aux joues et le sourire éclatant de ses lèvres rouges sur les dents blanches.
Dès qu'ils s’aperçurent ils tournèrent la tête, mais la puissance du souvenir les poussa l'un vers l'autre.
L'accordéon de Pierretou exhalait cette valse qu'ils avaient tant aimée jadis :

J'ai fait l'amour cinq à six mois
Dans la ville de Rennes...

   Sans mot dire, ils s'enlacèrent et se perdirent dans le tourbillon des valseurs.
Ils dansèrent tard dans la nuit et lorsqu'il l'accompagna par les prés piqués des feux des verts luisants, il senti frissonner contre lui le corps chaud de Maria retrouvée.
Avant de se séparer, il demanda :

- Maria, tu n'es pas fiancée ?

- Non, répondit-elle simplement. Et toi, Pierre, on dit que tu vas te marier en Normandie...

Il ébaucha un geste vague et murmura :

- Je ne sais pas, je crois que j'en ai plus envie...

Et de peur de troubler le silence qui suivit, ils se quittèrent mais se sourirent comme autrefois, des larmes brillaient dans les yeux bleus de Maria.

   Les soirées d'été en Auvergne sont chargées d'Amour, capiteuses, gonflées de sève et veloutées comme des joues de bergères.
   Pierre et Maria se rencontraient maintenant chaque soir, sous le tilleul qui étendait sa ramure odorante près d'une vieille grange, à mi-chemin entre les deux villages, on l'appelait le "Tilleul d'Amour"  et il méritait bien son nom car depuis des générations, les couples qu'il avait unis ne se comptaient plus.
 Et juillet arriva, Pierre gravières n'était pas encore reparti.
Il se sentait tout près de la terre, une vie forte bouillonnait dans sa chair.
   Un après-midi que le soleil chauffait à blanc, il monta sur le "Chastet". Les villages alentour, dormaient dans un tremblotement de lumière. Et là-bas, au balcon gris des Chardel, la robe de Maria faisait un tache vivante.
Il dévala du suc, passa la rivière sur le pont en bois, traversa le village aux maisons closes, aux chats sommeillants et se trouva devant la demeure des Chardel.
Il poussa la porte, Maria était seule, elle l’accueillit en rougissant. Elle fleurait le linge blanc et la lavande.
Il la pressa dans ses bras, s'assit à côté d'elle, près de la table, sur le banc rugueux, chercha ses lèvres.
La pièce était obscure et fraîches, le grillon chantait dans la cendre, au loin, on entendait l'appel sonore d'un pâtre et le grincement d'un char, chargé de foin, qui descendait les côtes...
Dans le logis, le silence se prolongeait, Pierre le rompit :

- Je repars en Normandie... J'ai besoin d'une femme gente, bonne et vaillante à l'ouvrage  comme toi... Veux-tu m'accompagner Maria ?

- Je veux bien, Pierre ! Répondit-elle.

Et le soir, Pierre gravières, devant la soupière fumante, sous la lampe, annonça simplement à ses parents :

- J'épouserai Maria Chardel.



Bonne journée à toutes et tous
Mercredi et j'ai ma Miss ce midi
un moment de bonheur, de joie, de plaisir partagé
Finalement je crois que le soleil va l'emporter
Les grévistes sont toujours à leur poste
il semblerait, sur les barrages,
à croire que la CGT se languit que la droite
revienne aux affaires... allez savoir...
On ne va pas épiloguer la dessus toute la journée
il y a déjà assez des médias qui rabâchent sans cesse
la même litanie et sans se lasser, en boucle.
Sur ce bon mercredi à vous.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 25 Mai 2016 - 7:41


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Transhumance au Tourmalet.

Cela se passe à Campan, près du col du Tourmalet. Eric Abadie conduit ses 2000 brebis au pâturage.
Une belle tradition...



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 26 Mai 2016 - 6:29


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Un éléphant rencontre un boa pour la première fois.
 
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Intrigué, il lui demande :
- "T'es bizarre comme bestiole..
- Tu fais comment pour te déplacer ? T’as même pas de jambes!
- Et bien, c'est simple, je me déplace en rampant...
- Ah ok....!

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L'éléphant commence à repartir mais encore intrigué il revient et demande au serpent :
- Excuse-moi, mais comment tu fais pour te reproduire ? T’as pas de testicules...
- T'es chiant à la fin ! De quoi tu te mêles, je ponds des œufs et je n'en ai pas besoin...
- Ah ok...!

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L'éléphant reprend son chemin mais il se retourne à nouveau vient s'asseoir devant le boa et lui dit:
- Je suis désolé de te déranger encore... Mais tu fais comment pour te nourrir ? T’as pas de mains ?
- T’es vraiment chiant toi ! Je m'enroule autour du casse-croute. J'ouvre grand ma gueule comme ça et j'engloutis ma proie direct !

- Ok ... si j'ai bien compris ..

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Tu rampes...
T’as pas de couilles...
T'as une grande gueule.

Tu ne ferais pas de la  politique par hasard ?


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Jeu 26 Mai 2016 - 7:17


Le Palais Longchamp Marseille (j'y ai traine mes guêtres jeunes

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Bérenger ainsi que les Bérengère.
Demain, nous fêterons les Augustin de Cantorbéry.

Le 26 mai est le 146e jour de l'année du calendrier grégorien, le 147e en cas d'année bissextile. Il reste 219 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 7e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du fromental.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 04
le soleil se couche à 21h 07
durée d'ensoleillement : 15h 02 (+2mn)



Célébrations :
• La Fête-Dieu



Citation du jour :
« Ce pour quoi tu acceptes de mourir, c'est cela seul dont tu peux vivre. »
Antoine de Saint-Exupéry



Dicton du jour :
« Tant que mai n'est pas au vingt-huit, l'hiver n'est pas tout à fait cuit. »


 
Proverbe du jour :
« Chaque vin a sa lie. »



Événement du jour :
1946 : Dr Petiot est exécuté après avoir été reconnu coupable de 24 meurtres.
1791 : les débuts du musée du Louvre.
Par décret est crée le Muséum central des arts de la République dans l'ancienne résidence royale, abandonnée par Louis XIV au profit de château de Versailles. Le Louvre n'était plus occupé que pour des visites royales ou des réunions des conseils royaux. La IIIème République le déclare "propriété de l'État", et lui donne son statut actuel de musée national. Il est le 3ème plus grand musée du monde. On y trouve notamment la Joconde de Léonard de Vinci.
1755 : Le bandit Louis Mandrin est roué vif à Valence après sa capture en Savoie.
À la tête de 500 fusiliers déguisés en paysans, le capitaine La Morlière enlève le contrebandier dans son repaire savoyard.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source Le point)



L'historiette :
La vengeance, ça fait du bien là où on a mal de Plotine

— Fais attention à celui-ci, insiste l'infirmière en désignant à sa collègue un homme avachi, semblant dormir, et qui se redresse brusquement sur leur passage, même sous traitement on ne sait jamais comment il va réagir. »
La jeune stagiaire essaie de mémoriser toutes les consignes de l'infirmière et prend des notes fébrilement. Le long couloir orange lui paraît interminable pendant qu'elles passent, de chambre en chambre, distribuer les pilules bleues, roses ou violettes, certaines assorties de quelques gouttes d'un breuvage apparemment inoffensif.

Lire la suite de l'historiette   :
— Il a l'air tellement gentil pourtant, dit-elle avec un sourire niais.
— Ne t'y fie pas, il a bouffé deux de ses marmots. C'est un ogre, répond l'ancienne tout en recomptant avec application ses cachets.
— Mon Dieu, je me demande si je n'aurais pas mieux fait d'aller en chirurgie esthétique, gémit la blondinette en suivant sa consœur dans la pharmacie, mais le Docteur House a tellement insisté pour que je vienne.
L'infirmière suspend un moment le cérémonial du comptage des cachets et jette un regard interrogateur vers la jeune stagiaire. Le Docteur House ? Comment cette mijaurée peut-elle connaître le plus célèbre médecin de la baie de San Francisco ?
Cependant, elle revient à ses médicaments et refait pour la quinzième fois le décompte de ses pilules. C'est ainsi, qu'au fil des ans, sans s'en rendre compte, elle a rajouté chaque année un contrôle supplémentaire, obsédée qu'elle est à l'idée qu'un psychotique puisse n'avoir pas eu sa dose.
— Il me manque une pilule violette, dit-elle, livide, et la voilà qui compte une seizième fois, allongeant ainsi le rituel. A partir du lendemain, c'est sûr, elle comptera seize fois.
La blondinette observe, l'air songeur. Quelque chose lui dit qu'elle aurait peut-être mieux fait de trouver un prétexte quelconque pour refuser ce stage et elle se met à regretter celui qu'elle avait projeté dans le service de chirurgie esthétique du professeur Le Hideux, mais son père avait été intraitable, le Docteur House était un ami.
Enfin, le compte y est et l'infirmière se décide à refermer le placard aux stupéfiants, comme à regret.
— Vous connaissez le Docteur House ? demande-t-elle d'un air détaché.
— Oui, répond la jeune fille en toute confiance, je l'ai rencontré au cours d'une chasse au chevreuil que Père avait organisée.
La main de la soignante se crispe sur la clé du placard à tel point que celle-ci se casse sous la pression. Comment ? Le Docteur House court les chasses au chevreuil alors qu'il n'a pas une seconde à lui consacrer, se disant débordé de travail ?
Elle se souvient avec émotion de leur folle nuit d'amour quand elle avait vingt-deux ans et voilà dix ans qu'elle attend qu'il se manifeste de nouveau, lui qui lui avait dit en partant : « A bientôt ! ».
Une bouffée de haine lui monte au cerveau. Cette bouffée, elle la connaît, c'est celle qu'elle avait éprouvée envers le chauffard qui avait écrasé son chien. Ce chauffard, elle s'était pourtant forcée à le revoir et à sympathiser avec lui jusqu'à ce qu'elle puisse verser, dans son whisky, quelques gouttes du breuvage apparemment inoffensif du placard aux stupéfiants. Il n'avait plus donné de nouvelles.
Oui, le lendemain, le compte n'y était pas, il manquait un flacon... Ahahahahah, il ne fallait plus y penser. Non, ne plus y penser, seulement recompter pour être certaine de ne pas avoir recommencé. Elle savait qu'elle était capable du pire quand cette haine la submergeait.
— Je ne chasse pas moi-même, continuait la nymphette, je n'en suis pas capable, dit-elle en minaudant, je me demande d'ailleurs pourquoi Père tient toujours à ce que je sois présente, je me sens si sotte au cours des conversations et je sais bien que tous les compliments sur ma personne ne sont que pure politesse, rajoute-t-elle en déplaçant une mèche de ses cheveux platine et en gonflant sa poitrine 90 E.
L'infirmière en chef ne dit rien. C'est l'heure du déjeuner et, à la suite, celle de la sieste pour les malades et de la pause pour le personnel.
Vers 16 heures, alors qu'elle reprend son service, l'infirmière dit en souriant à la jeune fille :
— Zut, j'ai oublié le traitement du malade de la chambre 12, je retourne à la pharmacie en vitesse, pouvez-vous entrer dans la chambre et lui tenir compagnie en m'attendant ? Il est inoffensif.
La blondinette acquiesce, tout heureuse de la confiance qu'on lui témoigne. Dans son bureau l'infirmière prend le dossier du patient de la chambre 12. Une note s'en échappe : « Attention, ce patient a étranglé son épouse qui l'avait dérangé pendant qu'il regardait « Des chiffres et des lettres », ne jamais intervenir pendant cette émission ».
Des hurlements et le signal d'alarme font se précipiter le personnel chambre 12 pour y trouver un patient en train de finir d'étrangler une stagiaire sans vie pendant qu'à l'écran Bertrand explique comment obtenir 612 avec 100 – 6 – 8 et 4.



Bonne journée à toutes et tous
un jour de chienlit à ce qu'ils disent
que chacun défendent ses intérêts
dans le respect des uns et des autres
C'est ce qui fait le fond de commerce de la démocratie
ces nos idées, nos opinions différentes qui font la richesse
de nos libertés de penser et chacun voit midi à sa porte
C'est paradoxal quand même on soutient les grévistes
mais on se bat pour un plein d'essence
Cherchez l'erreur...


Le Palais du Pharo Marseille maintenant siège de la Métropole




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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 27 Mai 2016 - 6:46

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Ven 27 Mai 2016 - 6:47



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Augustin de Cantorbéry.
Demain, nous fêterons les Germain.
Prénoms fêtés autrefois : Ildevert.

Le 27 mai est le 147e jour de l'année du calendrier grégorien, le 148e en cas d'année bissextile. Il reste 218 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 8e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du martagon.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 03
le soleil se couche à 21h 07
durée d'ensoleillement : 15h 04 (+2mn)



Citation du jour :
« Si l'esclavage n'est pas mauvais, rien n'est mauvais. »
Abraham Lincoln



Dicton du jour :
« Celui qui s'allège avant le mois de mai, certainement ne sait pas ce qu'il fait. »
« À Saint-Ildevert, est mort tout arbre qui n'est point vert. »


    
Proverbe du jour :
« Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, c'est l'usage que l'on en fait. »



Événement du jour :
1834 : Prosper Mérimée devient inspecteur général des Monuments historiques.
C'est à son patient travail de mise en garde que toute la société française prendra peu à peu conscience de la richesse patrimoniale que nos pères nous ont léguée. Grâce à lui un travail de protection, de préservation et de restauration des héritages architecturaux de notre passé est entrepris
1931 : Premier vol humain dans la stratosphère. Le professeur Auguste Piccard, un savant suisse, et son assistant, l'ingénieur Charles Kipfer, montent en ballon jusqu'à 15.500 mètres.
1941 : Le fabuleux destin de Sam le chat, qui survit à trois naufrages.
Réalité ou légende ? Réchappé du cuirassé "Bismarck" en train de couler, Sam survit à deux naufrages de navires anglais.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source le Point)



L'historiette :
Sans issue de Seja

Il courait à s’en rompre le cou. Tout autour – l’obscurité. Et le sifflement des balles.
Quand l’une d’entre elles l’atteignit à l’épaule, il sentit le feu parcourir ses veines et la souffrance obscurcir sa vision. Mais il ne ralentit pas.
Il savait que s’arrêter signifiait mourir.

Lire la suite de l'historiette   :
Chaque foulée supplémentaire lui donnait une chance de s’en sortir.
Serrant son bras contre lui, il n’avait plus qu’une seule idée en tête – atteindre la grille. C’était sa seule chance.
Malgré les ténèbres, il la vit soudain. Là, juste à quelques mètres.
Sans ralentir, il se jeta dessus.
L’escalader ne fut pas une mince affaire avec un seul bras valide.
Alors que sa main tentait de s’accrocher pour ne pas tomber, il sentit le métal froid pénétrer sa chair. Des barbelés.
Comment avait-il pu les oublier ? Mais à présent, il n’avait le temps ni de les couper ni de les contourner.
Essayant de faire abstraction de la douleur qui se répandait à présent dans son autre bras, il réussit à basculer de l’autre côté. Sa jambe se prit dans les crocs de métal et il sentit sa chair se déchirer alors qu’il chutait de trois bons mètres.
Il se releva tant bien que mal. Il devait continuer. Ne pas s’arrêter.
Mais sa jambe blessée ne voulait pas avancer.
Il s’arrêta un instant. Un infime instant. Juste le temps de faire taire la souffrance. Mais ce temps ne fut bien sûr pas suffisant. Les dents serrées, il reprit sa course claudicante et arriva enfin à atteindre le petit bosquet qui se trouvait là.
Derrière, il entendait les aboiements des chiens lancés à ses trousses.
Avancer.
Il savait que juste devant, une voiture devait l’attendre. Mais il fallait encore arriver jusque là.
Pourquoi les arbres n’en finissaient-ils pas ?
Enfin, il crut distinguer une obscurité moins compacte que la broussaille alentour. Et il entendit les chiens se rapprocher.
En mobilisant ses dernières forces, il accéléra la cadence, ignorant son corps qui hurlait de douleur. Et il sortit enfin de l’abri des arbres.
Là, une route de terre battue s’étendait à n’en plus finir, bordée de part et d’autre par des champs. Et rien d’autre. Pas de voiture.
Le désespoir le fit s’arrêter net. Il en oublia même que son corps n’était plus que douleur.
Il était fini. Plus aucun moyen de s’en tirer. Continuer à courir ne servirait à rien. Les chiens le rattraperaient en moins de temps qu’il ne faudrait pour le dire.
La seule chose qu’il pouvait faire était attendre la mort.
Il se retourna vers le bosquet et les ténèbres.
Aux aboiements étaient venus s’ajouter des voix humaines. Il vit la lumière des torches déchirer l’obscurité, se braquer sur lui.
Il ne fit pas un mouvement pour esquiver la balle qui l’atteignit à la tempe.



Bonne journée à toutes et tous
Profitons du soleil, le mauvais temps est annoncé
pour tout le weekend, la pluie fera du bien à la nature
Faut positiver et pas négativer sur le temps qu'il fait
Une journée tranquille pour moi et vous ?


Vallon des Auffes Marseille



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Opaline le Ven 27 Mai 2016 - 14:01

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 28 Mai 2016 - 6:44


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La digue de Cherbourg

 Un ouvrage de génie civil peu connu
 


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Sam 28 Mai 2016 - 7:36



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Germain.
Demain, nous fêterons les Aymar ainsi que les Gérard et Maximin.

Le 28 mai est le 148e jour de l'année du calendrier grégorien, 149e en cas d'année bissextile. Il reste 217 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 9e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du serpolet.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 03
le soleil se couche à 21h 08
durée d’ensoleillement : 15h 05 (+2mn)



Célébrations de demain :
• Fête des mères



Citation du jour :
« La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité. »
Jacques Audiberti



Dicton du jour :
« Pendant le joli mois de mai, Couvre-toi plus que jamais. »
« Soleil de Saint-Germain, nous promet du bon vin. »


    
Proverbe du jour :
« Berger qui vante le loup n'aime pas les moutons. »



Événement du jour :
1987 : Un appareil Cessna 172 se pose sur la place Rouge, à Moscou, et s'arrête devant la cathédrale St-Basile, le nez défiant le Kremlin. Le pilote, Mathias Rust, un Allemand de l'Ouest de 19 ans, a pu signer quelques autographes à des passants avant d'être arrêté par la police. Il était parti 15 jours plus tôt de l'Allemagne, seul à bord de son Cessna, pour un périple dans le nord de l'Europe. Les Soviétiques n'ont pas compris comment le monomoteur a pu violer leur espace aérien sur 650 km sans être détecté par la couverture radar. Moins de 4 mois plus tard, Mathias Rust est condamné à 4 ans de camp de travail pour son geste.
1659 : Louis XIV octroie le monopole de la vente du chocolat à un Toulousain.
Les premiers importateurs et fournisseurs de fèves de cacaoyer en France sont des Juifs marranes installés près de Bayonne.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source Le Point)



L'historiette :
Psychoster de Fenhomen

Un homme en uniforme passe devant une porte blanchâtre, où on peut y voir, écrit en lettres noires « N°100 ».

Je suis là.

Spoiler:
Assise, entre quatre murs pâles.
La tête entre les jambes.

Personne ne doit voir mon visage.
Personne ne peut supporter mon regard.

Je suis laide.
Horrible.

Mes cheveux noirs trop gras, je ne m'en occupe pas.
Mes ongles trop longs, mon corps sale, mes membres arachnéens, tout est répugnant.

J'ai griffé, arraché, des lambeaux de ma peau.

Mon sang a désaltéré le sol innocent.

Ma blouse est meurtrie par ma crasse, souillée par mon aspect.

Je ne suis plus qu'un fantôme ; je crois que c'est un peu tôt pour une môme.

Je me lève ; mon corps répond avec difficultés.
Je m'avance jusqu'au petit miroir, aussi délabré que cette pièce où l'on m'a laissé.

Je me regarde.
Je vois mes yeux, qui ne sont plus.
Ce sont deux billes, d'un bleu pâle, délavé, presque invisible.

Dans mon regard, toute humanité est illisible.

Personne ne sait pourquoi je suis là.
Sauf peut-être moi.

Mes yeux font peur.

J'ai tué ma sœur.

Le gardien ferme le portail, quand il l'entend.
Ce ricanement effrayant.
Ce rire sonore.
Et c'est de la cellule 100 qu'il sort.



Bonne journée à toutes et tous
Aujourd'hui chez nous c'est une journée
du moins la matinée, éco citoyenne
On nettoie la ville avec une armada
de personnages en vert...  et à midi
repas tous ensemble sur l'esplanade





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 29 Mai 2016 - 7:35


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LA LOGIQUE D'UNE FEMME ET D'UN HOMME

LOGIQUE DE LA FEMME

La femme : Est-ce tu bois de la bière?
L'homme : Oui.
La femme : Combien de bière par jour?
L'homme : Habituellement 3.
La femme : Combien coûte chaque bière?
L'homme : 5$
La femme : Depuis quand bois-tu?
L'homme : 20 ans
La femme : Alors ça fait une dépense de 450$ par mois et 5 400$ par an d'accord?
L'homme : d'accord.
La femme : En 20 ans, ça égale 108 000$.
L'homme : oui.
La femme : Avec tout cet argent, si tu avais investi dans des obligations plutôt que de boire, tu aurais pu acheter une Ferrari?

LOGIQUE DE L'HOMME
L'homme : Est-ce tu bois de la bière?
La femme toute fière : Non!

L'homme : Où est ta Ferrari?


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Dim 29 Mai 2016 - 8:14



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Aymar ainsi que les Gérard et Maximin.
Demain, nous fêterons les Ferdinand ainsi que les Ivanne, Jeanne d'Arc, Jeanne la Lorraine, Jeannine, Jenny, Johanna, Johanne, Juanita, Lorraine et Vanina.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 02
le soleil se couche à 21h 09
durée d'ensoleillement : 15h 07 (+1mn)



Célébrations :
• Fête des mères



Citation du jour :
« Il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de n'en rien faire du tout. »
Georges Courteline



Dicton du jour :
« À Saint-Gérard les radis sont encore rares. »


 
Proverbe du jour :
« À père avare, enfant prodigue ; à femme avare, galant escroc. »



Événement du jour :
1770 :Bal masqué organisé pour le mariage de Louis XVI avec Marie-Antoinette.
Le lendemain, une bousculade lors d'un feu d'artifice tiré sur la place Louis XV fait 130 morts.
Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source Le Point)
1985 : Une émeute sème la mort lors de la finale de la Coupe d'Europe de football opposant au stade Heysel de Bruxelles les Anglais de Liverpool aux Italiens de la Juventus de Turin. Des voyous allument un incendie et insultent des spectateurs. La scène se transforme bientôt en bagarres, incitant les spectateurs attaqués à fuir. Ceux-ci se retrouvent coincés dans les grillages ; un muret de béton cède sous la pression, faisant exploser la masse humaine. On comptera 38 morts et 454 blessés. La tragédie, qui restera comme l'une des plus marquantes du sport contemporain, entache profondément l'image de tout le football professionnel.



L'histoire de la fête des mamans :

Préparez-vous à fêter vos mamans... Une tradition qui trouve son origine dès l'Antiquité mais que l'on célèbre officiellement depuis peu.
Déjà dans l'Antiquité...
Dans la Grèce Antique, on fêtait déjà la mère, celle de tous les dieux : Rhéa. Les Romains eux aussi rendaient hommage aux mères et aux femmes, appelées "Matralia", au Ve siècle avant Jésus-Christ. Des coutumes rapidement enterrées par la religion catholique.
Lire la suite   :
D'abord une fête de la natalité
Ce n'est qu'au XIXe siècle que la fête voit le jour en France, grâce à Napoléon. Ce dernier évoque alors la création d'une fête des mères officielle, que l'on célèbrerait au printemps. En 1897, l'Alliance Nationale contre la dépopulation lance alors une idée : une fête des enfants, mettant en avant l'importance de la fécondité et les vertus de la famille.
C'est à l'Union Fraternelle des Pères de Famille Méritants d'Artas que l'on doit pourtant la toute première célébration des mères. Le 10 juin 1906, l'Isère met alors les mères à l'honneur, récompensant les plus méritantes, le tout dans une véritable ambiance de fête, comme l'attestent les défilés dans les rues décorées. Il faudra pourtant attendre le 16 juin 1918 pour que se déroule la première "Journée des mères", à Lyon, à l'initiative du colonel de la Croix-Laval. C'est le début de la tradition.
Une journée spéciale dans notre calendrier
A cause de quelques lenteurs administratives, la première cérémonie officielle n'aura finalement lieu que le 20 avril 1926, même si entre temps de multiples manifestations se tiennent pour célébrer les mères les plus vertueuses et courageuses. Le 25 mai 1941, le Maréchal Pétain institue définitivement la "journée nationale des mères". Dernier volet de l'histoire, le Président de la République Vincent Auriol signe le 24 mai 1950 un texte de loi instituant la fête des mères. Elle est alors définitivement fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la Fête des Mères a lieu le premier dimanche de juin.
Et dans les autres pays ?
Célébrée à travers le monde, la tradition n'est pourtant pas la même partout.
 Aux Etats-Unis, c'est le deuxième dimanche de mai que les mamans sont à l'honneur. La tradition veut que l'on offre des cartes de voeux et que l'on fasse une grasse matinée... Le petit déjeuner au lit est de rigueur !
 En Espagne, "El dia de la madre" tombe le premier dimanche de mai, et c'est l'occasion pour chaque mère de se reposer. Il est de coutume que toute la famille aille au restaurant et que l'établissement offre une fleur à chaque mère.
 Au Danemark, ce sont plutôt aux chocolats que les mamans ont droit. Célébrée le deuxième dimanche de mai, comme dans beaucoup de pays, l'événement est davantage fêté dans les petites villes que dans les grandes.
 En Chine, on ne célèbre sa maman que jusqu'à 35 ans. La fête, non inscrite au calendrier officiel chinois, étant réservée aux jeunes générations.
 En Argentine, on ne fait pas comme tout le monde : la fête des mères tombe le troisième dimanche d'octobre...




Bonne journée à toutes et tous
Bonne fête à toutes les mamans
Pour moi ce sera en famille avec mes enfants
et sous la pluie il me semble, le soleil est parti
en weekend surement, il reviendra demain
c'est lundi et un lundi au soleil
Je me répète :
Bonne fête aux mamans





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Lun 30 Mai 2016 - 6:24



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Ferdinand ainsi que les Ivanne, Jeanne d'Arc, Jeanne la Lorraine, Jeannine, Jenny, Johanna, Johanne, Juanita, Lorraine et Vanina.
Demain, nous fêterons La Visitation de la Vierge ainsi que les Pernelle, Péroline, Perrette, Perrine, Pétronille et Pierrette.

Le 30 mai est le 150e jour de l'année du calendrier grégorien, le 151e en cas d'année bissextile. Il reste 215 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 11e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la fraise.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 02
le soleil se couche à 21h 10
durée d'ensoleillement : 15h 08 (+1mn)
allez on se prépare à redescendre....



Célébrations de demain :
• Journée mondiale sans tabac



Citation du jour :
« Plus on fait de choses, plus on a de temps pour en faire. Moins on en fait, moins on en a : les oisifs n'ont jamais une minute à eux. »
Maurice Sachs



Dicton du jour :
« Lorsque mai sera chaud, septembre rira haut. »
« De mai la chaleur, fait à l'an sa valeur. »


    
Proverbe du jour :
« Une corde rompue peut être renouée, mais le nœud se sentira. »



Événement du jour :
1994 : Le baron Marcel Bich, figure légendaire de l'industrie française, connu dans le monde entier pour la petite pointe jetable - Bic -, meurt à l'âge de 79 ans. Il avait compris qu'on pouvait faire fortune en vendant des produits à très bas prix. C'est en novembre 1953 qu'est né le Bic, personnifié par le célèbre petit bonhomme orange à la tête noire. Au début, il s'en vend 10.000 par jour ; 3 ans plus tard, 250.000. Depuis, le Bic a fait le tour du monde. On estime qu'il se vend chaque jour 15 millions de stylos de la marque dans 160 pays.
1431 : Avant de brûler vive, Jeanne d'Arc s'écrie : "Casse-toi Jean-Marie !"
C'est pour avoir enfilé un pantalon alors qu'elle avait juré de ne plus s'habiller en homme que la Jeanne est condamnée.
Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source le point).



L'historiette :
La nuit de Céline Perret

Il fait nuit. Il est 22h56. La maison est calme. Tout le monde dort, enfin presque. Je m’installe à mon bureau pour écrire, cela fait longtemps que je n’ai pas recommencé, ça me démangeait. Je ne sais pas encore où tout cela va me mener, mais je m’y attelle, je me dis que l’inspiration vient en écrivant.
J’aime ce silence. Un silence de mort. L’impression de faire partie de chaque pièce, de chaque meuble, l’impression d’avoir conscience de tout ce qui m’environne. L’impression que la moindre particule de mon corps s’imbrique parfaitement dans tout ce qui m’entoure. J’ai conscience de mes parents qui dorment, profondément, de mon petit frère qui a encore laissée la lumière de sa chambre allumée, et moi, à l’étage, au centre de tout. Je me représente ce tableau de paix et d’harmonie rythmé par les respirations lentes et faibles de ces êtres endormis.
Rien ne bouge.
Tout est à sa place.

Lire la suite de l'historiette    :
Un bruit !
Non, je l’ai imaginé.
Pourtant... Comme une porte ouverte avec précaution. Celle de derrière ! Je reconnais le frottement. Mon père qui rentre ? Non, il dort déjà. Et puis il ferait beaucoup plus de bruit. Je retiens ma respiration, je tends l’oreille, rien.
Si ! La porte du couloir qu’on pousse doucement ! Mon cœur s’emballe. Je n’entends plus rien. J’attends, immobile. L’angoisse monte, mes mains deviennent moites, mon stylo glisse entre mes doigts.
Un long moment s’écoule, terrifiant, fatiguant. Mais rien, plus de bruit. Je me reprends, ce n’était que mon imagination.
Non ! Quelque chose qui tombe ! Un objet lourd sur le parquet, juste au-dessous de moi, dans la chambre de mes parents ! Puis je perçois le léger vrombissement du ventilateur de ma mère, et vite, il s’éteint. Sûrement mon petit frère entré en douce dans leur chambre, mais non sans bruit ! Pourtant il n’a aucune porte à ouvrir pour passer de sa chambre à celle de nos parents.
Un long, très long moment de silence. J’ai un très désagréable pressentiment. Comme si d’autres oreilles que les miennes étaient aux aguets, à l’affût du moindre bruit.
Des pas ! Des pas dans le couloir, puis dans l’entrée... et dans l’escalier ! Je panique complètement. Ma respiration s’accélère comme jamais auparavant. Je suis tétanisée. Je compte les marches... 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14. Un pied lourd se pose sur le palier. Il n’appartient à aucun membre de la famille.
Une pause. Un instant d’hésitation. Par où commencer ? Je perçois une respiration grasse, lente, mesurée, presque retenue. Je m’imagine un homme énorme, monstrueux, un gigantesque couteau à la main. Ou bien un pistolet. Un qui ne fait pas de bruit, le genre vicieux.
La salive a totalement déserté ma bouche, je ne peux plus bouger.
Seulement quelques pas séparent l’homme de ma chambre. Il a certainement dû remarquer le rayon de lumière qui filtre sous ma porte. Ma main s’avance très lentement vers ma lampe de bureau, mais j’arrête mon geste. Si j’éteins il verra sur le champ qu’il y a quelqu’un et que je ne dors pas. Mieux vaut ne rien faire, ne plus bouger, ne plus respirer, tout arrêter, mettre ma vie en suspens.
J’attends. La moindre petite partie de mon corps est aux aguets, tous mes muscles sont crispés dans l’angoisse.
Les pas reprennent. Un, puis un autre. Se dirigeant droit sur ma porte. Sept pas, il s’arrête. Il sent ma présence, et il se réjouit en pensant que je sais qu’il est là. Il prend son temps, il savoure ma détresse. J’entends les frottements du tissu contre sa peau. Une main lourde et puissante s’abat soudain sur la poignée. Il ne se cache plus, il sait que dans quelques instants il aura gagné, que tout sera fini, que dans quelques instants je serais finie. Il tourne la poignée, très doucement et lui donne une légère poussée.
Je sens dans mon dos la porte s’ouvrir, et la présence de l’homme se projette à l’intérieur de la pièce, se fracassant violemment sur les murs, m’entourant, me déchirant, m’étouffant.
Contrôlée par une force que je ne maîtrise pas, je me retourne lentement. Il est là, je lui fais face. En une fraction de seconde il se retrouve tout près de moi. Son énorme main m’attrape par le cou et m’élève à vingt centimètres du sol. Un étrange sourire flotte sur ses lèvres, il est satisfait, c’est exactement ce qu’il voulait. Ses doigts se resserrent et s’enfoncent dans ma chair. Il ne possède ni couteau ni arme à feu, c’est avec ses mains qu’il tue.
Il sert plus fort. Les os de ma nuque se brisent ; écrasant, perçant les veines, les artères. Tout ce qui plus tôt vivait est détruit, se meurt lentement, sans bruit.
Je me meurs.
Je vois alors dans la folle lueur de ses yeux les corps de mon père, mon frère, ma mère, couchés dans leurs lits, mais pourtant ne dormant plus. Je sens sur ma peau jaillir toute la force que ses doigts ont mis à réduire au silence ces êtres somnolents. Cette force est sur moi, en moi. Elle m’anéantit.
Un dernier effort.
Je ne suis plus.

Aaaahh !
Je suis.
Je suis... dans mon lit... Je... je dormais. Oui, c’est cela, je dormais ! Ce n’était qu’un cauchemar. Ma respiration est très rapide. Je reste un instant assise dans mon lit afin de reprendre mes esprits, puis tente de me rendormir. Mais à peine ai-je les yeux fermés que les cadavres de ma famille viennent me hanter. Après plusieurs tentatives je décide finalement de me lever. Je m’installe à mon bureau pour écrire, cela fait longtemps que je n’ai pas recommencé, ça me démangeait. Je ne sais pas encore où tout cela va me mener, mais je m’y attelle, je me dis que l’inspiration vient en écrivant.
J’aime ce silence.

Un silence de mort.



Bonne journée à toutes et tous
Dernier lundi du mois de mai
et bientôt il laissera place à juin
le joli mois de mai n'a pas été très folichon
espérons que juin nous apporte le soleil
et la chaleur tant attendue...





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 30 Mai 2016 - 6:49


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La dorade coryphène en chasse : document exceptionnel

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Opaline le Lun 30 Mai 2016 - 8:15

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 31 Mai 2016 - 6:59


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Le berbère Menhem Wayhti à écrit :« Il était une fois, un berger vivant dans un pays froid. Il s’inquiétait de voir ses moutons et ceux des autres bergers voisins attaqués par des loups qui faisaient régulièrement des incursions dans les bergeries et dévoraient plusieurs bêtes.

 « Préoccupé en permanence par la recherche d’une solution à ce phénomène inquiétant, ce berger trouve enfin une idée et croit qu’elle sera géniale, efficace et salutaire s’il parvient à la concrétiser. Elle consiste à élever des petits loups dans sa bergerie et à les domestiquer doucement et patiemment, afin de créer de bonnes relations avec ses moutons, de protéger ces derniers de toute attaque venant de l’extérieur et de favoriser un climat de bonne entente, de coexistence pacifique entre toutes les bêtes.
 
« Il met cette idée en pratique. Puis il constate que son plan semble répondre à son idéal et que cette expérience se révèle encourageante et même prometteuse. En effet, les autres loups et les siens n’attaquent plus que les troupeaux des voisins et ceux des régions lointaines et ses moutons vivent tranquillement dans sa bergerie. Ainsi se trouvait-il heureux de manifester sa satisfaction du succès réalisé. Alors, il continue à vivre calmement, persuadé que le problème était définitivement résolu, et que la meute des loups qu’il a domestiqués, parvienne à coexister et à vivre sans souci avec ses moutons.
 
« Cette coexistence pacifique, cependant, ne dura qu’un certain temps. Ses loups se multiplient et deviennent de plus en plus nombreux. Ils ne pouvaient plus survivre et se contenter des bêtes vivant en dehors de sa bergerie. Un jour, et sans aucun signe prémonitoire, les loups qu’il a cru avoir bien élevés et soigneusement domestiqués, le dévorent avec tous ses moutons.
 
« Moralité : Celui qui élève et entretient des loups, ne doit jamais croire qu’ils ne s’attaqueront qu’aux troupeaux des autres.
 
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Le berbère Menhem Wayhti conclut : « Pauvres européens ! Vos gouvernements n’entretiennent que des loups dans vos bergeries. Il est naïf et utopique de croire qu’ils sont domesticables ou domptables. »

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Mar 31 Mai 2016 - 7:46



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons La Visitation de la Vierge ainsi que les Pernelle, Péroline, Perrette, Perrine, Pétronille et Pierrette.
Demain, nous fêterons les Justin ainsi que les Ronan.

Le 31 mai est le 151e jour de l'année du calendrier grégorien, le 152e en cas d'année bissextile. Il reste 214 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 12e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la bétoine.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 01
le soleil se couche à 21h 11
durée d'ensoleillement : 15h 09 (+1mn)



Célébrations :
• Journée mondiale sans tabac



Citation du jour :
« Ce qui étonne, étonne une fois, mais ce qui est admirable est de plus en plus admiré. »
Joseph Joubert



Dicton du jour :
« S'il pleut à la Sainte-Pétronille, pendant quarante jours elle mouille ses guenilles. »



Proverbe du jour :
« Tous ne sont pas voleurs à qui les chiens aboient. »



Événement du jour :
1859 : La célèbre horloge Big Ben entre en service à Londres.
Big Ben est le surnom de la grande cloche de 13,5 tonnes se trouvant au sommet de l'Elizabeth Tower, la tour horloge du Palais de Westminster, qui est le siège du parlement britannique (Houses of Parliament), à Londres.
Seules les personnes qui habitent au Royaume-Uni peuvent visiter Big Ben, après avoir obtenu une autorisation.
Le bâtiment fait face à la Tamise, entre le Pont de Westminster (Westminster Bridge) et l'Abbaye de Westminster (Westminster Abbey).
1867 : L'ex-prostituée moscovite la Païva inaugure son hôtel sur les Champs-Élysées.
Devenue la cousine de Bismarck par alliance, elle invite le Tout-Paris dans son Palais hyper fastueux.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source Le Point)



L'historiette :
La nuit  de Céline Perret

Il fait nuit. Il est 22h56. La maison est calme. Tout le monde dort, enfin presque. Je m’installe à mon bureau pour écrire, cela fait longtemps que je n’ai pas recommencé, ça me démangeait. Je ne sais pas encore où tout cela va me mener, mais je m’y attelle, je me dis que l’inspiration vient en écrivant.
J’aime ce silence. Un silence de mort. L’impression de faire partie de chaque pièce, de chaque meuble, l’impression d’avoir conscience de tout ce qui m’environne. L’impression que la moindre particule de mon corps s’imbrique parfaitement dans tout ce qui m’entoure. J’ai conscience de mes parents qui dorment, profondément, de mon petit frère qui a encore laissée la lumière de sa chambre allumée, et moi, à l’étage, au centre de tout. Je me représente ce tableau de paix et d’harmonie rythmé par les respirations lentes et faibles de ces êtres endormis.
Rien ne bouge.
Tout est à sa place.

Lire la suite de l'historiette   :
Un bruit !
Non, je l’ai imaginé.
Pourtant... Comme une porte ouverte avec précaution. Celle de derrière ! Je reconnais le frottement. Mon père qui rentre ? Non, il dort déjà. Et puis il ferait beaucoup plus de bruit. Je retiens ma respiration, je tends l’oreille, rien.
Si ! La porte du couloir qu’on pousse doucement ! Mon cœur s’emballe. Je n’entends plus rien. J’attends, immobile. L’angoisse monte, mes mains deviennent moites, mon stylo glisse entre mes doigts.
Un long moment s’écoule, terrifiant, fatiguant. Mais rien, plus de bruit. Je me reprends, ce n’était que mon imagination.
Non ! Quelque chose qui tombe ! Un objet lourd sur le parquet, juste au-dessous de moi, dans la chambre de mes parents ! Puis je perçois le léger vrombissement du ventilateur de ma mère, et vite, il s’éteint. Sûrement mon petit frère entré en douce dans leur chambre, mais non sans bruit ! Pourtant il n’a aucune porte à ouvrir pour passer de sa chambre à celle de nos parents.
Un long, très long moment de silence. J’ai un très désagréable pressentiment. Comme si d’autres oreilles que les miennes étaient aux aguets, à l’affût du moindre bruit.
Des pas ! Des pas dans le couloir, puis dans l’entrée... et dans l’escalier ! Je panique complètement. Ma respiration s’accélère comme jamais auparavant. Je suis tétanisée. Je compte les marches... 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14. Un pied lourd se pose sur le palier. Il n’appartient à aucun membre de la famille.
Une pause. Un instant d’hésitation. Par où commencer ? Je perçois une respiration grasse, lente, mesurée, presque retenue. Je m’imagine un homme énorme, monstrueux, un gigantesque couteau à la main. Ou bien un pistolet. Un qui ne fait pas de bruit, le genre vicieux.
La salive a totalement déserté ma bouche, je ne peux plus bouger.
Seulement quelques pas séparent l’homme de ma chambre. Il a certainement dû remarquer le rayon de lumière qui filtre sous ma porte. Ma main s’avance très lentement vers ma lampe de bureau, mais j’arrête mon geste. Si j’éteins il verra sur le champ qu’il y a quelqu’un et que je ne dors pas. Mieux vaut ne rien faire, ne plus bouger, ne plus respirer, tout arrêter, mettre ma vie en suspens.
J’attends. La moindre petite partie de mon corps est aux aguets, tous mes muscles sont crispés dans l’angoisse.
Les pas reprennent. Un, puis un autre. Se dirigeant droit sur ma porte. Sept pas, il s’arrête. Il sent ma présence, et il se réjouit en pensant que je sais qu’il est là. Il prend son temps, il savoure ma détresse. J’entends les frottements du tissu contre sa peau. Une main lourde et puissante s’abat soudain sur la poignée. Il ne se cache plus, il sait que dans quelques instants il aura gagné, que tout sera fini, que dans quelques instants je serais finie. Il tourne la poignée, très doucement et lui donne une légère poussée.
Je sens dans mon dos la porte s’ouvrir, et la présence de l’homme se projette à l’intérieur de la pièce, se fracassant violemment sur les murs, m’entourant, me déchirant, m’étouffant.
Contrôlée par une force que je ne maîtrise pas, je me retourne lentement. Il est là, je lui fais face. En une fraction de seconde il se retrouve tout près de moi. Son énorme main m’attrape par le cou et m’élève à vingt centimètres du sol. Un étrange sourire flotte sur ses lèvres, il est satisfait, c’est exactement ce qu’il voulait. Ses doigts se resserrent et s’enfoncent dans ma chair. Il ne possède ni couteau ni arme à feu, c’est avec ses mains qu’il tue.
Il sert plus fort. Les os de ma nuque se brisent ; écrasant, perçant les veines, les artères. Tout ce qui plus tôt vivait est détruit, se meurt lentement, sans bruit.
Je me meurs.
Je vois alors dans la folle lueur de ses yeux les corps de mon père, mon frère, ma mère, couchés dans leurs lits, mais pourtant ne dormant plus. Je sens sur ma peau jaillir toute la force que ses doigts ont mis à réduire au silence ces êtres somnolents. Cette force est sur moi, en moi. Elle m’anéantit.
Un dernier effort.
Je ne suis plus.

Aaaahh !
Je suis.
Je suis... dans mon lit... Je... je dormais. Oui, c’est cela, je dormais ! Ce n’était qu’un cauchemar. Ma respiration est très rapide. Je reste un instant assise dans mon lit afin de reprendre mes esprits, puis tente de me rendormir. Mais à peine ai-je les yeux fermés que les cadavres de ma famille viennent me hanter. Après plusieurs tentatives je décide finalement de me lever. Je m’installe à mon bureau pour écrire, cela fait longtemps que je n’ai pas recommencé, ça me démangeait. Je ne sais pas encore où tout cela va me mener, mais je m’y attelle, je me dis que l’inspiration vient en écrivant.
J’aime ce silence.

Un silence de mort.




Bonne journée à toutes et tous

Vivons pleinement ce dernier jour de mai
pour le moment chez nous il est sous le soleil
peut être qu'enfin le beau sera fidèle
et la chaleur au rendez-vous ?





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Opaline le Mar 31 Mai 2016 - 8:29

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois de Mai 2016

Message par Invité le Mer 1 Juin 2016 - 6:03



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Justin ainsi que les Ronan.
Demain, nous fêterons les Blandine ainsi que les Vital.

Le 1er juin est le 152e jour de l'année du calendrier grégorien, le 153e en cas d'année bissextile. Il reste 213 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 13e jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du pois.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 01
le soleil se couche à 21h 12
durée d'ensoleillement : 15h 11 (+1mn)



Citation du jour :
« Qui n'a pas appris à dire "elle et aucune autre" sait-il ce que c'est que l'amour ? »
Vincent Van Gogh



Dicton du jour :
« Temps humide de juin fait chagrin. »


    
Proverbe du jour :
« Qui se ressemble s'assemble. »



Événement du jour :

1983 : Le prince Charles de Belgique est mort. Âgé de 80 ans, le comte de Flandre avait pris une part active à la résistance contre l'Allemagne nazie. Son comportement lui avait valu d'être désigné comme régent du royaume par le Parlement, le 20 septembre 1944, pendant l'internement de son frère en Allemagne. Il a abandonné le pouvoir lorsque la « question royale » a été réglée par l'avènement de son neveu Beaudoin 1er, en 1951.
1879 : Des Zoulous tuent le fils de Napoléon III engagé chez les Rosbifs.
Exilé à Londres avec son père, Louis-Napoléon veut démontrer son courage en partant combattre en Afrique australe.
Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos (source Le Point)



L'historiette :
Noyées  de Cléa Barreyre

J’appuyais faiblement sur leurs petits corps sans vie, les laissant glisser parmi leurs congénères qui résidaient ici depuis assez longtemps pour avoir oublié jusqu’à leur forme d’origine. Elles coulaient, s’éloignant doucement de moi, comme dotées d’une volonté propre. Sans la moindre émotion, je regardais le liquide pénétrer dans chacun de leurs orifices, comme si ce n’étaient que de vulgaires éponges. Le liquide leur procurant une asphyxie lente et douloureuse.

Lire la suite de l'historiette   :
Elles se noyaient.
Doucement. Sans se débattre ou même lutter pour rejoindre la surface, elles coulaient. Ne montrant aucun signe de refus. Comme si d’une certaine manière, elles consentaient à ce qui leur arrivait. Comme si elles m’autorisaient à continuer ce que je faisais... Ou plutôt, comme si elles m’encourageaient à ne pas arrêter. J’observais presque admirablement leur structure devenue flasque, leur couleur blanchâtre, et le liquide qui les entouraient, devenu poisseux. Elles n’étaient plus elles-mêmes, elles n’étaient plus ce qu’elles avaient été.
Elles flottaient.
Comme des anges au-dessus de leur nuage lacté. Parcourant, sous la pression exercée par ma main, leur dernier domicile. Elles semblaient avoir abandonné tout ce qu'elles connaissaient, tout ce qu’elles avaient vécu, tout ce qu’elles aimaient. Et ne faisaient maintenant plus partie de ce qui un jour avait été leur monde. Mais, après tout, pourquoi faire des sentiments ? Ce n’étaient que des céréales dans un bol de lait.



Bonne journée à toutes et tous
Le joli mois de mai s'en est allé
mais qu'est ce qu'il était laid et pluvieux cette année
Bonjour juin, on t'espère plus radieux et ensoleillé
que ton prédécesseur... c'est le réchauffement climatique
qu'on nous dit et qu'on nous serine à longueur de journée
J'ai l'impression qu'on nous prend pour des muges.





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