Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

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Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 1 Avr 2016 - 7:10

Rappel du premier message :


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Lun 11 Avr 2016 - 8:41

Bonjour tout le monde
Grand soleil alors tout va bien
Jean j'ai bien ri avec ton histoire
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Mar 12 Avr 2016 - 6:09



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Jules ainsi que les Sten.

Demain, nous fêterons les Ida.

Le 12 avril est le 102e jour de l'année du calendrier grégorien, le 103e en cas d'année bissextile. Il reste 263 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 23e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du marronnier.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 00
le soleil se couche à 20h 18
durée d'ensoleillement : 13h 17 (+3mn)



Citation du jour :
« L'art de persuader consiste autant en celui d'agréer qu'en celui de convaincre. »
Blaise Pascal



Dicton du jour :
« À la Saint-Jules, mauvais temps n'est pas installé pour longtemps. »


 
Proverbe du jour :
« La franchise engendre la haine. »



Événement du jour :
1961 : Youri Gagarine devient le premier homme de l'espace. Le major âgé de 27 ans est parti de la base de Baïkonour à bord d'une fusée Vostok I pour le premier vol habité autour de la Terre. Il fait le tour de la planète sur une orbite elliptique comprise entre 175 et 327 km d'altitude, avant d'atterrir à Smelovka, près de Saratov ; Gagarine s'est trouvé en état d'apesanteur pendant 70 minutes. Le cosmonaute soviétique, ingénieur de formation, marque donc une nouvelle étape dans la conquête de l'espace. Il faudra attendre près de 10 mois avant que les Américains n'envoient à leur tour un homme dans l'espace.



L'historiette :
Réécriture de Philshycat

— Je peux vous proposer une peine alternative.
— Mais le procès n'a pas eu lieu !
— Il n'y aura pas de procès.
— Pourtant, j'ai...
— Oui, vous avez étranglé votre femme.
— Comme Althusser.
— Votre complice ?
— Non , un philosophe du passé.
— Ah ? Bon, je vous propose une réécriture.
— Une réécriture ?
— Oui, votre peine serait une réécriture du passé.
— Je ne comprends pas.
— Je vous envoie la documentation.

Lire la suite de l'historiette   :
La jeune femme se sentait mal à l'aise. Son condamné « Classe B », était un vieil homme : il aurait pu être son grand-père.
Elle soupira, ce genre d'affaire sans intérêt devait être encore traité par la justice ordinaire : c'était la corvée des procureurs débutants. Elle sursauta, le chef appelait.

— Alors, il a accepté ?
— Il réfléchit.
— Réfléchir, ah la justice ordinaire !
— Oui Monsieur.
— Je vous laisse une heure !
— Bien Monsieur.

Agnès serra les dents : l'agent avait son bac. Elle avait fait dix ans d'études mais, depuis l'instauration de l'état d'Urgence prolongé, la justice avait perdu tous ses pouvoirs et un simple agent de police pouvait lui donner des ordres.
Et le chef ne pouvait guère relier ce crime conjugal, perpétré par un papy sénile, ne pouvait entrer dans le cadre de la « Lutte généralisée contre le terrorisme », bref elle devait expédier cette affaire au plus vite. Elle soupira, le coupable était en ligne.

— Bonjour Madame.
— Mademoiselle !
— J'ai donc le choix entre ?
— La peine de mort et la réécriture !
— Réécrire c'est...
— Effacer dans les ordinateurs toute trace de votre vie.
— Et alors ?
— Alors le crime n'a jamais eu lieu.
— Mais j'ai tué !
— Non, seule la mémoire du réseau compte.
— Et après ?
— Après votre dossier sera effacé.
— Mais la justice...
— A déjà perdu assez de temps !
— J'accepte.
— Appuyez sur la touche «  yes »
— C 'est fait !

Quel idiot ! Il aurait pu mourir, et garder une identité !
Elle haussa les épaules et annonça la bonne nouvelle au chef.



Bonne journée à toutes et tous
Un mardi comme un autre, tout le monde dort dans la maisonnée
dehors aussi, le coq au milieu de ses poules, le chat au milieu du lit
le chien sur son fauteuil et moi je me réveille en vous lisant
et buvant un café fumant, c'est parti pour une journée
Je vous offre quelques jolies fleurs pour égayer ce jour







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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Mar 12 Avr 2016 - 8:46

Bonjour tout le monde
Pas sûre que le temps sera aussi radieux qu'hier
Merci Jean pour cette vidéo, j'ai bien ri

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Mer 13 Avr 2016 - 6:41



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Ida.
Demain, nous fêterons les Maxime ainsi que les Lidwine.

Le 13 avril est le 103e jour de l'année du calendrier grégorien, le 104e en cas d'année bissextile. Il reste 262 jours avant la fin de l'année. C'était généralement le 24e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la roquette.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 59
le soleil se couche à 20h 19
durée d’ensoleillement : 13h 20 (+3mn)



Citation du jour :

« On étouffe les clameurs, mais comment se venger du silence ? »
Alfred de Vigny



Dicton du jour :
« Avril venteux rend le laboureur joyeux. »


    
Proverbe du jour :
« L'indécis laisse geler sa soupe de l'assiette à la bouche. »



Événement du jour :
1990 : Pendant une visite à Moscou du président polonais Jaruzelski, qui s'est entretenu le jour même avec Mikhaïl Gorbatchev, l'Union soviétique reconnaît officiellement que le NKVD, la police secrète de Staline, a massacré 15.000 officiers polonais à Katyn, en 1940, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Jusque-là, la version officielle des Soviétiques imputait la responsabilité de la tuerie aux Nazis. Les corps de quelque 4500 officiers, assassinés d'une balle dans la tête, ont été retrouvés par les troupes d'Hitler en 1943, dans la forêt de Katyn, près de Smolensk. On n'a jamais trouvé trace des 10.000 autres disparus.



L'historiette :
Échec et Mat de Lizana

J'avance mon pion.
Deux cases.
La partie peut commencer.
J'entends ton souffle.
Tu halètes, tu sais que tu ne finiras pas la partie.
Le temps file comme une flèche, il coule entre tes doigts, il siffle à tes oreilles.
La fin est proche.
Très proche.

Lire la suite de l'historiette   :
* * *
Sombre.
Trop sombre.
La ruelle est déserte. La lune est haute dans le ciel. Le passage est jonché de déchets, les murs couverts d'affiches défraîchies.
Le quartier le plus malfamé de Paris.
Seule.
Tu ne devrais pas être seule.
Tu le sais.
Lisa. Elle marche lentement. Il ne faut pas qu'elle s'arrête. Ses talons résonnent dans l'intensité de la nuit. Elle a peur, elle a froid.
Elle sait qu'elle ne devrait pas s'aventurer par ici, seule, en pleine nuit.
Elle n'a pas envie de décrypter le cerveau humain, pas envie de savoir pourquoi elle a pris cette décision aussi absurde que dangereuse.
Le moindre son la fait frémir.
Un bruissement.
Elle s'arrête, écoute.
Un pas.
Deux pas.
Elle se retourne.
Elle se fige.

* * *
Tu avances ton cavalier.
Je t'abandonne mon pion.
Je n'en ai pas besoin.
Un pas en arrière, deux pas en avant.
Tu t'es retournée.
Tu m'as vu.
Je te souris.
Tu sais, je ne reculerai devant rien pour te faire tomber.

* * *
Lisa reste bloquée un instant.
Elle est bouche bée.
Puis ses nerfs se tendent.
Une expression de terreur se peint sur son visage.
Il est revenu.
Oui.
Il est là.
Il est là.
Il est là.

* * *
Oui. Je suis là.
Tu m'as reconnu, n'est-ce pas ?
Tu as une dette.
Tu n'as pas oublié, j'espère ?
Non, je ne pense pas.
J'avance ma reine.
Ta tour est ta dernière défense, à présent.
Ton regard tombe.
Tu regardes ce que je tiens dans ma main.
Un éclair de métal.

* * *
Lisa court.
Ses pas retentissent contre le sol de béton.
Elle essaye de s'échapper.
Elle essaye de lui échapper.
La dette remonte pourtant à si longtemps.
Elle ne se rappelle même plus ce qu'elle lui doit.
Elle n'a plus de souffle.
Le sang bat à ses tempes.
Sa gorge est en feu.
Son cœur bat si fort qu'il pourrait sortir de sa poitrine.

* * *
Ta tour est tombée.
Tu n'as plus de défenses.
Tu as trébuché.
Tu es dans une impasse.
Tu es bloquée.
Il est temps de rendre les armes, tu ne penses pas ?

* * *
Lisa tâtonne. Elle promène ses mains le long du mur, cherche une brèche, une issue.
Elle n'y arrive pas.
Elle sait que de toute façon, elle n'y arrivera pas.
Elle sait qu'il n'y a plus d'espoir.
Alors elle se retourne.
Il n'est qu'à quelques pas.
Bientôt, tout sera terminé.
Elle sera tranquille.
Libérée de tout.
Libérée de lui.
Il ne suivra pas.
Elle pourra enfin goûter au repos.
Alors elle regarde l'éclair de métal.
Elle regarde les petites flaques rouges qui se forment à ses pieds.
Elle le regarde.
Il lui sourit.

* * *
Echec et Mat.
Tu es vraiment une piètre joueuse aux échecs.
Comment as-tu trouvé cette partie ?
Maintenant, je peux retourner cet éclair de métal contre moi.
A bientôt, Lisa.
A très bientôt.

* * *
Lisa a basculé.
Elle n'est plus du monde des vivants.
Comment est l'autre monde ?
Si l'on peut parler de monde, bien sûr.
On aurait plutôt dit un univers parallèle.
Oui, c'est cela. Un parallélisme de vies.
Imagine un sac de billes. La bille de verre, là, tout au fond, c'est l'univers que tu connais. Et la bille en plastique rouge, là, eh bien c'est là où tu te trouves en ce moment.
Indescriptible.
Rien de terrestre. Rien d'humain.
Sauf...
Tu sais, le parallélisme des vies dont je te parle, c'est pour tout le monde.
Eh oui...
Eh oui, ma belle, je suis de retour...



Bonne journée à toutes et tous
La nuit est encore avec nous, le jour n'est pas encore levé
et monsieur soleil encore moins, il profite de dame la lune
Aujourd'hui, du moins ce matin une journée fort occupée
entre mes activités extérieures et à la maison pas trop de temps
à venir baguenauder, musarder sur le fofo, on verra tantôt.






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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 13 Avr 2016 - 7:32


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Jeu 14 Avr 2016 - 6:11



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Maxime ainsi que les Lidwine.
Demain, nous fêterons les Paterne.
Prénoms fêtés autrefois : Valérien.

Le 14 avril est le 104e jour de l'année du calendrier grégorien, le 105e en cas d'année bissextile. Il reste 261 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 25e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du pigeon.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 57
le soleil se couche à 20h 20
durée d'ensoleillement : 13h 23 (+3mn)



Citation du jour :
« Le principe conceptuel que la violence se détruit elle-même a sa manifestation réelle en ceci qu'on annule une violence par une violence. »
Friedrich Hegel



Dicton du jour :
« Bourgeons de Saint-Valérien, le fruit n'est pas loin. »


    
Proverbe du jour :
« L'avare est semblable à l'âne chargé d'or qui se nourrit de paille. »



Événement du jour :
1912 : Peu avant minuit, le Titanic heurte un iceberg dans l'Atlantique Nord. Ainsi débute l'agonie du plus grand et plus luxueux paquebot du monde, réputé insubmersible. Un peu plus de deux heures et demie plus tard, le géant des mers sombrera dans les eaux glaciales de l'océan, entraînant dans la mort plus de 1500 passagers et membres d'équipage.



L'historiette :
Piège temporel de Jean-François Vielle

L’enfoiré !
Alfonso pestait en silence. Il savait qu’il devait économiser son souffle ; une simple question de survie. L’air allait bientôt manquer.
Enfermé dans une longue caisse de bois, dans les entrailles de la terre, il avait perdu la notion du temps. Il savait que les ténèbres et le silence absolus perturbent les sens. Et puis l’imagination part facilement en vrille. Il y a meilleure compagnie pour l’équilibre mental que celle des vers et des limaces.

Lire la suite de l'historiette   :
L’enfoiré !
Il allait voir de quel bois il se chauffait dès qu’il serait remonté à la surface ; il allait y avoir du travail pour le croque-mort, de la bidoche sanguinolente étalée sur le bitume !
Il fallait qu’il se calme, la colère est consommatrice d’énergie, il le savait. Il se détendit et respira calmement.
Heureusement, Alberto avait oublié de lui ôter son portable, trop sûr de lui, trop arrogant l’Alberto. Pourtant, d’habitude, il ne laissait rien au hasard. C’était un pervers, un tordu du ciboulot qui ourdissait les plans les plus machiavéliques et se repaissait de la souffrance de ses victimes. L’enterrement, c’était sa dernière lubie depuis qu’il avait visionné « Kill Bill » de Tarantino. Il appelait ça l’enterrement de première classe. Il trouvait ça plus élégant que deux pruneaux dans le buffet ou bien de balancer le type dans la flotte, deux bons parpaings accrochés aux chevilles, à l’ancienne. Et puis ça permettait à l’enterré de se repentir, d’expier ses péchés, plutôt qu’une balle qui vous trucidait par surprise ; il avait peut-être un côté moral, l’Alberto, voire religieux.
Mais Alfonso savait que les meilleurs plans ont leur faille et qu’un grain de sable peut enrayer la machine la plus sophistiquée.
En se tortillant pendant des heures, patiemment, laborieusement, il avait réussi à relâcher légèrement la tension de ses liens, suffisamment pour permettre à son bras et à sa main de se mouvoir imperceptiblement.
Il reprit son souffle et s’aperçut que son inspiration n’avait pas son amplitude habituelle ; l’air et le temps lui étaient comptés. Il repoussa la vague de panique qui tentait de s’infiltrer en lui. Il était Alfonso, le dur à cuire, celui qui avait tué dix hommes de sang froid, sans ciller.
Il allongea le bras droit au maximum et du bout des doigts, il réussit à dégager son portable de sa poche.
Il sentit sous ses doigts le clavier et appuya sur la touche de démarrage. La lumière qui emplit aussitôt son habitacle lui fit l’effet de l’apparition de la vierge Marie ; la batterie fonctionnait encore !
Il composa à l’aveugle le code de déverrouillage puis, avec les plus grandes précautions, le numéro qu’il connaissait par cœur ; il ne s’agissait pas de rater une touche et d’être obligé de recommencer.
Il entendit la sonnerie retentir au bout du fil, comme une bouée de sauvetage et sentit son cœur s’emballer malgré lui.
Rico, son ami d’enfance, son poteau, allait le sortir de là. Les jours d’Alberto étaient comptés. Il retint la fureur qui s’emparait de lui, sa voix se devait d’être distincte et compréhensible :
Rico prit la ligne, sa voix était lointaine mais compréhensible :
— Alberto, je t’entends mal...
— Rico, écoute-moi bien, je suis enterré je sais pas où mais pas très loin de la ville, il faut que tu viennes tout de suite, je suis en train d’étouffer...
— Ha ha ha, excellent Alberto, vraiment très drôle, mais je dois filer tout de suite, je suis en retard à mon rendez-vous, je te rappelle, ciao mon pote !
— Raccroche pas Rico, je t’en supplie...
Clic.

Rico en riait encore en courant vers sa voiture mais son pote poussait le bouchon un peu loin. D’habitude, ses canulars du premier avril avaient plus de crédibilité...



Bonne journée à toutes et tous
Déjà jeudi on ne va pas s’appesantir sur le temps qui passe
Déjà jeudi et le weekend s'annonce et peut-être avec du beau temps
On va pouvoir en profiter au jardin, sur le balcon, en promenade
le soleil est le bienvenu dans toutes les chaumières.
Hier les racines et des ailes se passaient en Provence
Avec H nous avons apprécié le reportage et les vues magnifiques
Sur ce bonne journée... à tous  ceux qui passeront par cette case
et bien sur les autres également... à tantôt sur le fofo...





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 14 Avr 2016 - 7:11


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Jeu 14 Avr 2016 - 7:36

Bonjour tout le monde,
Journée de cours, comme je ne rentre pas chez moi pour le déjeuner, je vais faire les boutiques
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 15 Avr 2016 - 7:04


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Robert est excédé ; il vient voir Marcel le fermier voisin et il lui dit
 Marcel, ton coq commence à me les briser menues !
Qu’'il chante à l'’aube, bon, c’est normal, tous les coqs font ça.
Ensuite il chante à midi…
 Bon, ça va encore. Après ça il chante en plein après-midi…. Là je commence à en avoir marre…
 Et il remet ça au coucher du soleil ; il est dingue ce coq !
Et alors le bouquet final, le voilà qui chante en pleine nuit !
 Tu dois faire quelque chose.… Il emmerde tout l’'monde !

Je sais, répond Marcel…, j’'y peux rien…
Il s’'est converti à l'’islam et depuis il chante cinq fois par jour !
Ah! le con

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Ven 15 Avr 2016 - 7:20



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Paterne.
Demain, nous fêterons les Benoît-Joseph Labre et Fructueux.

Le 15 avril est le 105e jour de l'année du calendrier grégorien, le 106e en cas d'année bissextile. Il reste 260 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 26e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du lilas.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 55
le soleil se couche à 20h 21
durée d'ensoleillement : 13h 25 (+3mn)



Citation du jour :
« Avec le talent, on fait ce qu'on veut.
Avec le génie, on fait ce qu'on peut. »
Dominique Ingres



Dicton du jour :
« À la mi-avril, le blé est à l'épi. »


 
Proverbe du jour :
« Il n'y a pas de force sans adresse. »



Événement du jour :
1912 : Le Titanic, qui a heurté un iceberg un peu plus de 2 heures et demie auparavant, sombre dans l'Atlantique Nord, entraînant dans la mort 1517 des 2223 passagers et membres d'équipage qui se trouvent à son bord.
Le plus grand paquebot du monde, avec ses 269 mètres de longueur, est parti de Southampton le 10 avril, entreprenant son voyage inaugural vers New York. Les signaux de détresse émis par le navire ne sont pas reçus par un autre paquebot qui se trouve à une distance de seulement 32 kilomètres.
Lorsque le Carpathia, venu de plus loin, arrive sur les lieux du naufrage, le Titanic a déjà coulé depuis plus d'une heure et demie ; il ne pourra recueillir que 706 survivants.



L'historiette :
Epidémie de Newgwen

On s’appelle pour savoir qui d’entre nous est touché. On respire d’un bref soulagement à la fin de chaque journée passée sans mauvaise nouvelle. La menace devient toujours plus oppressante. Cette impression de passer entre les gouttes... Nous nous sentons frôlés et une sueur nous glace soudain. Nous nous parlons rapidement, en nous masquant la bouche. Nous nous donnons des nouvelles les uns des autres. « Tu as su pour lui ? » Les victimes sont confinées. On n’ose plus leur serrer la main, de peur d’une éventuelle contagion. Leur contact semble porter la poisse. On s’en veut d’être comme ça, d’avoir un mouvement de recul, oui, mais il faut se protéger, penser à ses proches, à sa famille. On se replie sur soi. C’est humain, non ? Et puis zut, si ça lui arrive, c’est qu’il l’a cherché, non ?

Lire la suite de l'histoire   :
Et puis un jour, ça y est, c’est pour nous, on se sent frissonner. Ça vous tombe dessus comme un coup de massue, le rouge vous monte au front, puis vous vous mettez à grelotter. Comment ce sera demain ? Est-ce qu’il va falloir limiter les contacts, s’isoler, ne sortir qu’avec la désagréable sensation du masque de la honte ? Est-on subitement transformé ? Est-on différent, au fond ? Comment va-t-on assurer le quotidien ? Est-ce qu’on va réussir à subvenir aux besoins de la famille ? On sent une gêne autour de soi, ou bien peut-être est-ce nous qui créons la distance ? La fièvre monte.
C’est sûr, il y a des solutions, « ça ne dure qu’un temps », disent les proches, et puis « on s’en sort toujours ». Il existe des centres pour ça, où on peut poser toutes les questions, où on trouve quelqu’un pour parler. Près d'ici, un de ces centres vient d’ouvrir, il recrute, justement. Il y a des plans d’action, toute une organisation s’est mise en place pour vous remplacer, et puis il faut bien que la vie continue. On entend aux infos que certains ne s’en sortent pas. Mais il faut bien continuer. Alors on continue.

Epidémie ? Non, chômage.



Bonne journée à toutes et tous
C'est vendredi les travailleurs vous tenez le bon bout
pour les autres surement un jour comme un autre
mais un jour de printemps, un jour de beau temps
un jour à prendre le temps de vivre d'écouter dame nature
Bon weekend à vous les forumeurs d'ici ou là.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Ven 15 Avr 2016 - 9:33

Plein de trucs à faire encore aujourd'hui et en particulier amener ma chienne Sophie chez la toiletteuse pour la coupe de printemps, on a attendu que la plaie soit complètement cicatrisée. Elle recommence à avoir du tonus, mais avec une opération aussi importante, ça se comprend.
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 16 Avr 2016 - 7:31


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La prière avant le repas et ensuite........on débarrasse ! ! !
 



Madame sur la balance : - Ohhhh mon Dieu je suis trop petite !
Le mari qui observe : - Tu veux dire trop grosse !!!
- Non, non je dis bien, regarde, c'est écrit là sur le guide:
"une femme de 1,70 m doit peser 65 kg" !
- Oui, je vois, eh bien ?
- Eh bien, eh bien...il me manque 10 cm !  

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Sam 16 Avr 2016 - 7:41

Bonjour tout le monde
Me suis couchée tôt et j'ai encore sommeil. D'ordinaire je fais plein de truc au le ver, aujourd'hui : rien !
Pas grave, rien de prévu
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Sam 16 Avr 2016 - 7:49



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Benoît-Joseph Labre et Fructueux.
Demain, nous fêterons les Anicet ainsi que les Étienne Harding.

Le 16 avril est le 106e jour de l'année du calendrier grégorien, le 107e en cas d'année bissextile. Il reste 259 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 27e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'anémone.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 54
le soleil se couche à 20h 22
durée d'ensoleillement : 13h 28 (+3mn)



Citation du jour :
« Jamais les hommes ne deviennent plus tendres que lorsqu'on leur a pardonnée une infidélité de passage. »
Ninon de Lenclos



Dicton du jour :
« Si la pluie d'avril vaut son pesant d'or, quand le tonnerre va, c'est un trésor. »


    
Proverbe du jour :
« Faute de grives, on mange des merles. »



Événement du jour :
2007 : Cho Seung-Hui, 23 ans, étudiant de l'université américaine de Virginia Tech en Virginie est l'auteur de la pire fusillade des États-Unis en tuant 32 personnes avant de retourner l'arme contre lui.
1945 : Naufrage du Goya dans la mer Baltique
Le Goya est un cargo allemand construit en 1940 qui sert de navire aux réfugiés durant la Seconde Guerre mondiale. Le 16 avril 1945, alors qu'il transporte des réfugiés de Prusse Orientale vers l'Allemagne occidentale en navigant sur la mer Baltique, il est repéré par le capitaine Vladimir Konovalov, commandant d'un sous-marin soviétique L-3. Le Goya est torpillé et coule à 78 m de profondeur. On dénombre plus de 6 000 morts, tandis que 165 personnes survivent à l'attaque.



L'historiette :
Contes d'apothicaire de Vincent Dumonceau

Un homme entre dans la pharmacie Le Caducée caduc.
— Bonjour.
— Bonjour. Que puis-je pour vous ?
— J'ai attrapé un rhume. Vous auriez quelque chose pour le faire passer ?
— Bien-sûr. Je peux vous proposer du Siruflex. C'est un sirop aux essences de menthe qui dégage toute la tuyauterie.
— O.K. Ça m'a l'air très bien. Je vous le prends.
— Oui, comme je vous le disais ça dégage vraiment toute la tuyauterie, ce qui veut dire qu'il y a quelques désagréments. L'effet secondaire principal concerne le fait qu'il provoque des diarrhées nocturnes.

Lire la suite de l'historiette ::
— Ah ?!
— Mais ne vous en faites pas. J'ajoute un peu de Sphinctarin pour rétablir la continence et plus de problème.
— Bon... bon. Je vous prends les deux alors, je n'y tiens plus. Ce rhume est insupportable !
— Alors, il n'y a plus de problème de cet ordre-là. Mais le Sphinctarin aussi peut avoir certaines conséquences indésirables.
— De quel ordre ?
— Pas grand-chose. Il provoque des érections intempestives...
— Euh... je m'en arrangerai. Tant pis.
— ... de neuf heures.
— Je vais bander pendant neuf heures ?
— Ça peut arriver. Mais ne vous en faites pas. Pour stopper le priapisme, je vais vous ajouter un peu de Chibrol. C'est un suppositoire qui rendra votre engin flaccide. Ça annulera les conséquences néfastes du Sphinctarin. Soyez tranquille !
— Et le Chibrol ? Qu'est-ce qu'il donne ? Des boutons sur les yeux ? Des ongles bleus ? Une troisième oreille sur le ventre ? On devient communiste ?
— Des hémorroïdes.
— Des hémorroïdes maintenant ? Allez, je ferai avec. Et à la limite c'est plus discret, étant donné leur lieu de villégiature.
— Donc je vous mets le stick à lèvres en plus ?
— Le stick à lèvres ? Pour quoi faire ?
— Pour les hémorroïdes.
— ...
— Ils apparaissent sur le pourtour de la zone buccale. C'est l'originalité de l'action du Chibrol.
— Ça, pour être original... Et le stick à lèvres ? Il inocule la peste ? Il donne la cirrhose ? Le scorbut ?
— Non ! Comme vous y allez ! Je vous sens un peu en colère là. Votre tension est bonne ? Je vous donnerai peut-être quelques fluidifiants et des médicaments à base de plantes pour vous relaxer un peu. Qu'est-ce que vous en pensez ?
— Non merci. J'aimerais éviter de devenir une arme chimique. Allez, mettez-moi ce stick à lèvres, qu'on n'en parle plus ! J'imagine que je ne risquerai plus grand-chose avec ça ?
— Pardi ! À peine un petit rhume.
— Un petit rhume ?
— Oui. Ce serait dû à l'inhalation de certains composants du stick. C'est très minime comme effet secondaire. Ne vous inquiétez pas.
— Mais c'est justement pour un rhume que je suis venu. Vous me dîtes que je vais ingérer tout votre cocktail pour éviter de bander en me chiant dessus et qu'au final je me retrouverai à la case départ ?
— Enfin ! Votre rhume sera bien moindre que celui dont vous souffrez actuellement et avec tout cet attirail, plus de problème d'hémorroïdes buccales.
— Mais je n'ai pas d'hémorroïdes buccales !
— Ah ! Il s'agit donc de la zone rectale ? Nous avons une crème très douce et apaisante qui soulage en quarante-huit heures.
— Mais puisque je vous dis que je n'ai rien. Rien à la bouche ou ailleurs. J'ai un rhume. UN RHUME !
— C'est vous le client, vous décidez. Vous avez toutes les cartes en main...
— Encore heureux que ce soit moi qui ai les cartes en main... Et vous, vous êtes un sacré joueur !
— Carte vitale ? Carte de mutuelle ? Carte bleue ? Le Chibrol et le Sphinctarin ne sont pas remboursés. Ça vous fait soixante-huit euros et trente-cinq centimes.
— Laissez tomber ! À ce prix-là, mon rhume vaut de l'or. Ce serait dommage de s'en priver ! Je vais plutôt attendre que ça passe tout seul.
— Non mais vous vous entendez ? « Je vais plutôt attendre que ça passe tout seul » ? Ça fait bien dix minutes que je prends du temps pour vous, à vous expliquer toutes les procédures en détail, à vous exposer les déconvenues dans un souci de transparence et en cherchant des solutions pour vous soigner en évitant de subir les réactions gênantes de ces produits et c'est comme ça que vous me remerciez ? En me faisant perdre mon temps ? Monsieur, si tout le monde faisait comme vous, si tout le monde attendait « que ça passe tout seul », ce serait la mort des petits commerces. C'est comme ça que vous soutenez l'économie ? C'est comme ça que vous participez à la société ? En restant dans votre coin ?
— Le Sphinctarin...
— Ah ! Je vois qu'on devient raisonnable. Je vous le mets en gélules ou en ampoules ?
— Vous devriez en prendre. Votre bouche a besoin de davantage de continence.

L'homme sort du Caducée caduc. Il renifle. Il sourit. Il aime ça. La connerie soigne ?



Bonne journée à toutes et tous
C'est samedi et ça me dit bien et vous ?
Le soleil arrive à l'horizon la journée sera belle
On profite un peu de ce mois d'avril





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Dim 17 Avr 2016 - 6:41



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Anicet ainsi que les Étienne Harding.

Demain, nous fêterons les Parfait.

Le 17 avril est le 107e jour de l'année du calendrier grégorien, le 108e en cas d'année bissextile. Il reste 258 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 28e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la pensée.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 52
le soleil se couche à 20h 24
durée d'ensoleillement : 13h 31 (+3mn)



Citation du jour :
« La médisance porte un caractère de lâcheté dont on ne peut effacer l'opprobre. »
Louis Bourdaloue



Dicton du jour :
« Beau temps à la Saint-Anicet, est l'annonce d'un bel été. »



Proverbe du jour :
« D'un sac à charbon on ne peut sortir blanche farine. »



Événement du jour :
1970 : Le groupe le plus célèbre de l'histoire de la musique pop a cessé officiellement d'exister. La dissolution des Beatles, amorcée 6 jours plus tôt par l'annonce de Paul McCartney qu'il 'enregistrera plus avec John Lennon, plonge dans le désarroi les millions de fans du Fab Four. C'est ce même jour qu'est lancé le premier album solo de McCartney.
Miss Moon ta série complètement magique arrive le 17 avril !
À New-York, les parents Mac Guffles sont dans l'urgence : la maman, rockstar, part en tournée et le père vétérinaire est débordé. Ils doivent absolument trouver une nounou pour s'occuper de Lola, Jules et Baby Joe. Ça tombe bien, Miss Moon arrive !
Accompagnée de M. Pick son dragon, et de sa baguette ; Miss Moon, est une nounou très spéciale ! Elle est magicienne et la magie, dans le monde des humains crée souvent des catastrophes. Mais Lola, Jules et Baby Joe, aidés de Miss Moon, ont toujours de bonnes idées pour tout remettre dans l'ordre... avec une autre bonne dose de magie... ou pas !



L'historiette :
Une virée en Balagne de Charles.B

Jacques Dutronc
J’ouvre un œil, j’attends un moment, au cas où la nuit aurait laissé traîner un bout de ficelle de rêve à tirer au clair... Comme je ne pêche rien, j’allume la radio et je pars à la rencontre du monde et de ses sempiternelles vieilles nouvelles. Sur France Inter, je tombe en plein milieu d’une chanson de Jacques Dutronc que j’adore, « L’opportuniste », intemporelle, subversive et drôle. C’est la version originale des années soixante sur laquelle on peut entendre ma batterie. Voilà une journée qui démarre bien !
À la fin du titre, le journaliste signale que Dutronc s’apprête à repartir sur les routes et annonce une tournée à partir du mois de janvier 2010. J’ai peine à le croire. À part la fumée de son cigare, voilà un volcan que tout le monde supposait éteint. Depuis son super passage au Casino de Paris en 92, on n’a rien eu à se mettre sous la dent.

Lire la suite de l'histoire   :
Au petit déjeuner, j’en parle à Loula. Elle est étonnée, amusée, attendrie par la pêche, l’enthousiasme incroyable des artistes, je lui dis alors :
— Personnellement, je ne me vois pas repartir sur les routes à soixante-cinq ans, avaler des kilomètres d’une ville à l’autre et jouer tous les soirs pour une cinquantaine de dates. Tu te rends compte, Jacques a presque un an et demi de plus que moi, j’espère qu’il tiendra le coup !
Une tournée Dutronc en 2010 ! Quel formidable événement ! Aura-t-il l’énergie nécessaire ?
Trois heures sont passées, coup de fil de mon ami Georges Rodi :
— Jacques Dutronc part en tournée bientôt, je suis chargé de recruter des musiciens, je t’ai appelé en premier pour te proposer de tenir la batterie...
— Ben alors là ! Quelle coïncidence ! J’en parlais à Lulu ce matin-même ! Mais je suis bien trop vieux pour ça, il y a maintenant tellement de jeunes batteurs hyper doués. C’est une idée de Jacques ?
— Oui, c’est lui qui m’a demandé de te contacter.
— Il te faut une réponse rapide, je suppose ?
— Non, non !
— Euh... Je ne sais pas... Écoute, je réfléchis et je te rappelle.
Tourner avec Jacques ? J’hésite beaucoup, Lucile me le déconseille vivement...
Le batteur, c’est le moteur énergétique d’un groupe ! C’est cet aspect des choses qui m’obnubile, parce que la perspective de tourner avec lui, à vrai dire, ça me branche bien, avant que la raison ne s’en mêle. Une réflexion mûre, posée, rationnelle ? Tu parles ! L’envie juvénile de partager encore quelques complicités de vieux routards, les toutes dernières goulées, la toute dernière virée, est bien plus forte !
Quelques jours après, j’ai Georges Rodi au téléphone :
— Il me faut plus de détails, par exemple à quel rythme se suivent les concerts ?
— Pas plus de cinq d’affilés.
— On fait beaucoup de kilomètres ?
— Toute la tournée se déroule en France à part une date à Genève et une à Bruxelles.
— Bon ! Eh bien... C’est OK... Tu peux compter sur moi.
Cette proposition à peine acceptée, mes nuits, généralement noires et paisibles, se mettent à considérablement blanchir. Doutes et inquiétudes m’assaillent, me torturent, comme d’habitude. C’est quoi le nom du gériatre sur le coup ? Pour cette tournée du troisième âge, on voyage comment, en Samu ?
Je donne des concerts de jazz qui demandent pas mal de présence physique et un certain temps de récupération, mais être sur la route pour une tournée de plus de six mois et jouer un tour de chant plutôt rock, c’est pire, non ? Il y a dix sept ans, au Casino de Paris, mon ami Dédé Ceccarelli avait dû passer la main après un malaise cardiaque et se faire remplacer par son frère Jean-Paul, encore un autre excellent batteur que j’ai connu presque bébé.
Et Lucile, à quelques jours de la retraite, pensait que j’en avais fini avec tout ça. Les femmes de musiciens, comme celles des marins, sont accoutumées à l’absence de leurs mecs, mais la laisser seule tout ce temps...
D’ici-là, il me faut tout essayer pour me tenir en forme. J'ai rendez-vous avec Clément Ho Trong, médecin généraliste homéopathe et acupuncteur, un homme compétent, d'un dévouement, d'une douceur rare. Je le consulte une fois par semaine depuis quelques années. Au fil du temps, nous sommes devenus amis. En prenant mes différents pouls et en maintenant l'équilibre entre mes énergies Yin et Yang, il dresse une barrière quasi infranchissable entre les maladies et moi. Comme chacun sait, l'acupuncture est une médecine pluri-millénaire, avant tout préventive.
Dans la Chine ancienne, le praticien continuait d'être payé tant que le patient ne présentait aucune maladie. D'ailleurs, en tant que gentlemen, nous parlons de tout, sauf de ça : « les maladies »...
On parle de musique, des chanteurs, de leurs chansons, de leurs carrières, de leurs arrangeurs, de leurs producteurs, des titres de standards de jazz extraits des comédies musicales et de leurs différentes versions. Il m'a initié à Diana Krall que je connaissais sans pour autant acheter ses disques, à Sophie Milman, Mélody Gardot et d'autres. Toutes les semaines, il a un DVD ou un CD à me prêter, le dernier James Taylor, une compilation de Rickie Lee Jones, de Robert Johnson, Burt Bacharach, Frank Sinatra, Ella Fitzgerald... Doté d'une vivacité de mémoire des plus irritantes, pour quelqu'un comme moi, un amnésique patenté, qui porte en permanence sur le bout de la langue, le poids de dizaines de noms qui ne franchissent que très rarement le bord de mes lèvres. Il sait tout... ! Du nom des accompagnateurs, jusqu'aux paroles des chansons.
Il trouve alors face à lui un vieux musicien professionnel, tout à la fois admiratif et confondu.
Je lui parle de cette proposition de tourner pendant près de six mois avec Dutronc, et lui avoue que ça me ravit et me perturbe tout autant. Comme beaucoup de mes confrères batteurs,
les tendinites, les crampes, les lombalgies, les rhumatismes et l'âge aidant un peu d’arthrose, viennent par intermittence prêter main forte aux acouphènes.
Alors il me concocte un programme de pointe : Homéopathie plus aiguilles, un truc à réactiver une tribu de marmottes léthargiques en pleine hibernation, à booster le plus engourdi des loirs.
Je me déshabille et m’allonge sur le dos, il me pique, puis me recouvre d'un léger drap ; et me voilà, plus d’une heure durant, parti à planer dans cette petite pièce sans fenêtre. Lumière tamisée, radio branchée sur une fréquence de musique classique dont mes ronflements viennent à bout rapidement. Dutronc, de son côté, doit voir monter son taux d’angoisse.
Comme elle ne cesse que diluée dans l’action, il a voulu répéter deux mois avant la date prévue. Après diverses péripéties, voilà donc quatre musiciens en route pour Monticello, son refuge corse où Françoise Hardy, sous l’instigation de son vieux pote le photographe et réalisateur Jean-Marie Périer, a eu la bonne idée de faire construire une grande belle maison perdue dans la verdure, sur une colline plutôt difficile d’accès.

Aux claviers, Georges Rodi, l’homme le plus cool et talentueux qui soit, plus un guitariste et un bassiste non définitifs engagés en principe comme Sparring Partner le temps de remettre Jacques en selle pendant deux semaines.
Jean-Marie M, ingénieur du son, homme à tout faire et fidèle souffre-douleur, nous réceptionne à l’aéroport de Calvi Sainte-Catherine. Nous sommes le quatre octobre, on a quitté Paris en automne, nous voilà en été sous un prodigue soleil de juillet. On traverse la région côtière, ensuite, après l’Île-Rousse, ça n’en finit plus de grimper jusqu’à Monticello. On loge dans l’annexe minuscule de l’hôtel « A Pasturella », sur la petite place face à l’église. Nous sommes au cœur du bien nommé « Jardin corse », de ses vergers en gradins à flanc de collines, où vignes, oliviers, figuiers, palmiers, citronniers, vous enveloppent de senteurs étourdissantes.
Il y a deux heures, on bataillait encore sur les périph' parisiens. Ici, l’air est si pur qu’on manque s’évanouir !
Le premier jour, Jacques est cloué au lit, repos forcé dû à une alerte cardiaque. Nous ne le voyons que le lendemain, après un petit déjeuner tardif au Pasturella. Le propriétaire et ses employés, aux petits soins pour les futurs musiciens de Dutronc, dont le César trône au bar parmi les bouteilles d’apéro, nous ont installés sur la terrasse de l’hôtel, devant un paysage irréel.
En ville, la vue dégagée, imprenable, se fait excessivement rare, son élan est stoppé net par l’immeuble, la fenêtre sur cour ou le mur d’en face. Ici, le regard soudain libéré s’envole comme un oiseau affolé, va percuter la crête bleue des montagnes surplombant la Balagne, se noyer plus loin, dans les eaux phosphorescentes de la Méditerranée en contrebas.
À travers les vieilles pierres des maisons de villages aux ruelles étroites, nous rejoignons la propriété des Hardy-Dutronc perchée sur les hauteurs, quasi introuvable. Elle a de quoi décourager le plus fouineur-fouille-merde de tous les paparazzis. Le maître des lieux, jeune homme encore séduisant, quoique buriné et fatigué, m’accueille d’un :
« Il faut que je rechante pour que tu viennes me voir ? »
Je suis remué, presque intimidé après tant d’années. Face à une telle personnalité, quelqu’un d’aussi important, d’aussi imposant, qui a fait tant de choses, vu tant de pays, dîné aux meilleures tables, tenu entre ses bras tant de femmes illustres et belles, dépensé, parfois en une semaine, votre budget pour l’année, eu des relations d’amitié avec ce qui se fait de plus influent et talentueux... Il peut y avoir une gêne, une légère parano qui s’installe, vous vous demandez où vous en êtes, vous, l’ami d’enfance, si vous n’avez pas fait du surplace, si vous n’êtes pas resté un peu indigent pendant qu’il accumulait une telle expérience de vie !
Jacques n’est pas en bonne santé. Son cœur fatigué, mis à contribution permanente par l’abus d’alcool et de tabac, a des arythmies effrayantes. Des doses sévères d’anticoagulants et de cordarone aux multiples effets secondaires lui sont prescrites. Cette tournée est un projet périlleux, une source d’inquiétude sérieuse pour tous ceux qui l’aiment. Il vit entouré des soins permanents de Sylvie, sa bonne fée, qui le materne, le nourrit, fait office d’agent, de secrétaire, le protège de toute intrusion extérieure, filtre le moindre coup de fil. C’est une grande femme brune, belle, dévouée, très responsable, mais qui peut s’émouvoir et pleurer d’émotion à l’écoute d’une chanson.
C’est Thomas qui l’a poussé à revenir sur scène après dix-sept ans d’absence. Il s’agissait de tourner ensemble, père et fils réunis dans un même spectacle, une vraie fête. Mais peu à peu, selon Jacques, Thomas s’est désisté sous différents prétextes, des problèmes de disponibilité, de planning et d’autres ayant peut-être trait à des rapports internes spécifiques, à coloration vaguement œdipienne. Jacques éprouve une admiration sans borne pour son fils, d'où sa tristesse. Quand je lui dis le bien que je pense de Thomas qui a réussi à se faire un prénom et une place méritée, il me dit cette chose rigolote, qui offre l'avantage de fleurir deux générations en quelques mots :
« Les chats ne font pas des chiens ! »
Ce désistement l’a profondément affecté !

À Monticello, il passe des heures à lézarder au soleil un verre à la main. Il demande : « le soleil apporte de la vitamine A ou D ? ». Je crois que c’est D, ce que confirme Sylvie. Pour ne pas gâcher l’ambiance, on évite de parler des carcinomes et autres mélanomes qu’il distribue tout aussi généreusement par ces temps de couches d’ozone-passoire.
Il prépare son retour à sa façon. Revisite ses chansons, en retient certaines qui paraissent essentielles, en élimine d’autres, fait et défait des listes. Se promet d’arrêter de boire dans les jours à venir... Quand on connaît le bonhomme et sa détermination, on sait que si Dieu lui prête vie, il ira au bout de ce challenge. Il faut bien le connaître pour savoir que son cerveau fonctionne à plein régime.
Sous l’œil d’une caméra ou dans la vie réelle, Jacques « crève l’écran », il a la présence, la densité de ceux qui ont frôlé des abîmes, vécu des états de conscience hors-norme. À sa manière, c’est une sorte de chaman ! Avant de s’être frotté à lui, d’entrer dans sa sphère, on n’imagine pas ce truc magnétique, ce charme qui laisse l’admirateur éconduit aux pieds d’une citadelle où ne sont admis que ceux qui savent ménager sa sensibilité à vif, le protéger, servir de sas de sécurité, d’air-bag, dans une bulle d’amitié virile, de chaleur complice, d’alcool, de bouffonneries, de facéties d’ados attardés, en compagnie de ses souffre-douleur préférés, ceux sur qui sarcasmes et humiliations n’ont pas prises parce qu’ils ne sont que l’expression déguisée d’une affection vraie... Ma génération se souvient de son jaillissement dans ce marigot trouble et morne de la variété d’alors. Une révolution, un éblouissement ! L’intelligence, la fantaisie, le charme, l’arrogance enfin à la portée de tous. « Et lui et lui et lui !  » Il suffisait d’ouvrir son journal, sa radio, sa télé et l’omniprésence du phénomène Jacques Dutronc s’incarnait pour vous séduire en un clin d’œil et d’oreille....

On répète deux jours sans lui, avec entre autres, un guitariste de rock et de blues brut de décoffrage qui balance une sauce à vous décoiffer ! Je suis censé donner la réplique à ce déferlement sur une drum de location, pas sonorisée. Deux jours de chansons de Dutronc,
« sans Dutronc », juste les play-back... Pas franchement le pied ! Rapidement, l’idée de m’être fourré dans une galère me traverse l’esprit. Cette débauche de décibels autour de trois accords, ça n’est plus ma tasse de thé !
La veille, au minuscule hôtel « A Pasturella », sur la petite place face à l’église, j’ai accueilli le retour de mes chers acouphènes. À peine allongé, des mouettes s’élancent par centaines d’un bout à l’autre de mon lit, saturant la nuit de sifflements stridents, de cris, de chuintements ininterrompus.
Nous réussissons à attirer Jacques au studio pour quelques minutes de répétition à la fin du troisième jour... Avant tout, il veut être rassuré sur ses capacités vocales, savoir si après toutes ces années d’inactivité, il n’a pas perdu quelques miettes dans les aigus ou les graves, et dans ce cas-là chercher une nouvelle tonalité pour certaines chansons aux mélodies difficiles, avec des écarts de notes importants. Finalement, c’est la dévouée Sylvie qu’il nous faut accompagner pendant ces répétitions, elle ne chante pas si mal et sait les chansons de Jacques par « cœur »...
Je perçois des réticences, des mal-entendus... je pense erreur de casting, il lui faut un batteur plus jeune, un cogneur ! Le gars qui lève le bras au ciel avant chaque after-beat pour venir fracasser sa caisse claire ! Après une nuit agitée, j’éprouve le besoin d’aller lui parler... Il fait un temps magnifique. Je le rejoins dans l’un des bars et espaces à boire disséminés sur toute la propriété. Il est assis à l’ombre d’une vigne vierge autour d’une table basse, son verre de petit blanc du matin à la main, cigare et lunettes fumées, tel qu’en lui-même. Pendant notre conversation, il confirme mes intuitions.
Il se lâche et traite Georges Rodi de musicien au goût dépassé qui veut lui imposer le son de l’orgue qu’il trouve vieillot, démodé, has been, sic... En réalité, cet instrument est de retour sur tous les fronts depuis plus d’une quinzaine d’années, réactivé par les meilleurs musiciens de la scène rock, reggae, fusion ou jazz. Il dénigre son casting, Claude Engel et Basile Leroux, les deux guitaristes choisis par Georges, sont selon lui, de vieux papys inutilisables, il a d’ailleurs eu Eddy Mitchell au téléphone qui lui a confirmé que Basile Leroux, qui fut longtemps son guitariste, était un père Noël à barbe blanche, doublé d’un poivrot... Re sic ! Un tel jugement, une sentence aussi définitive de la part d’Eddy et de Jacques, deux sympathiques bienfaiteurs s’il en est, du lobby des négociants en vins et spiritueux. À peine croyable ! Selon un vieux dicton populaire, « le chameau ne voit pas sa bosse ». J’ai un sourire intérieur. Si ces deux vieux « Boss » sont parfois des chameaux, ils n'en possèdent pas la légendaire sobriété...
Basile et Claude sont évidemment deux excellentissimes guitaristes, alors je me dis que, dans la foulée, il pense que j’ai passé mon temps dans un bocal de cornichons depuis les Cyclones, et qu’il vient tout juste de m’en extirper ! Notre mini-conversation m’amène à prendre les devants et à m’exclure de cette aventure. Je décide de quitter les lieux dès le lendemain. Si j’ai pu, dans ma vie, rater quelques échecs, celui-ci me semble, somme toute, assez réussi...
Je suis triste, mais je me sens soulagé.
On est rejoint, autour de la table basse, par les autres musiciens, Jean-Marie M., Sylvie et des amis corses montés prendre l’apéro. J’observe notre petit groupe et vérifie une constante : en présence d’une célébrité, les mêmes mécanismes se mettent toujours en place. Les stars nous transforment tous en une foultitude de courtisans admiratifs, de semi-esclaves, de faire-valoir dévoués, qui rient et s’esclaffent quand l’idole pète, fait une clownerie ou un bon mot.

Jacques a l’humour vif, intelligent. Qu'il raconte, imite ou rejoue pour vous une histoire ou une scène vécue, c’est toujours fait avec grâce, drôlerie et un sens affûté de l’observation.
Mais est-il possible de résister à la flatterie, cette lente corrosion, de sortir indemne de l’assentiment perpétuel, du chèque en blanc permanent, de rester lucide au milieu d’une assemblée de béni oui-oui qui, rarement, voire jamais, ne vous conteste. Un peu comme si, au tennis, on ne vous opposait aucune résistance, on ne vous envoyait que des balles molles, confortables et parfaitement ciblées, afin de limiter vos déplacements. Un bien mauvais « service » à vous rendre, non ?
Je suis dans ces pensées, quand à brûle-pourpoint avec son instinct, son intuition légendaire, Jacques dit :
— Ne me juge pas !
— ... ?
De quoi parle-t-il ? De l’alcool, de son attitude ? Qui suis-je pour juger ? Je totalise une telle somme d’erreurs ! À chacun sa part d’ombre, je ne peux qu’éprouver de la bienveillance et de l’affection pour un artiste et ami d’enfance tel que lui. Non, il s’agit plutôt chez moi d’une faculté d’analyse inconsciente, d’observation quasi anthropologique. Les stars ne sont pas des indiens Nambikwara, mais leur mode de fonctionnement hors-sol m’a toujours paru aussi incongru et extravagant que la vie sur Mars.
Je pense à cette immersion inattendue et si rapide de Jacques dans ce monde du show biz, dans le nombrilisme hors réalité de son microcosme, avec ses lois, ses lubies, ses rites, sa liturgie, ses commémorations, ses dates anniversaire, ses soirées de galas smoking et haute couture ses passerelles avec le monde de l’argent et du pouvoir, ses premières, les marches du festival de Cannes et son cirque médiatique, le culte de l’apparence et son cortège d'opérations plus ou moins esthétiques... Apparemment, après l’avoir vécu comme une bonne aubaine, Dutronc semble avoir plus ou moins tourné le dos à tout ça. Il fuit le milieu et tout son folklore, le redoute et s’en protège, comme on se protège d’une famille envahissante... Mais il s’agit bien de sa famille.
La fascination qu’il exerce, ne vient pas uniquement de ce qu’il s’applique à protéger, il y a la manière de faire, entre vrais-faux détachements, élégantes distanciations, art de l’esquive et contorsions savantes d’anguille chevronnée. La tendresse noyée sous la raillerie, l’épanchement muselé par une implacable pudeur prête à affubler d’un gros nez rouge de clown, la moindre tentative de relation sur le mode sérieux.
Au premier jour, ému de le revoir après tout ce temps, je m’étais entendu lui dire à quel point il m’avait manqué au cours de ma vie. C’était spontané, sorti de mon tréfonds, un sentiment que je ne m’avouais pas et que sa présence avait réactivé. Tout de suite, j’avais senti avoir été trop naturel, avoir manqué de retenue. Aussitôt, il m’a tourné autour, m’a fait ses oiselleries de satyre fondant sur une jeune vierge, en émettant un grognement de bête s’apprêtant à engloutir sa proie. C’était drôle mais, pendant qu’il faisait ça, j’eus une vision claire de la réalité des choses, une sorte d’émancipation momentanée, mais fulgurante, de tout ce pathos affectif, émotionnel et nostalgique que je trimbalais. J’avais répondu à l’appel de « Jacquot ». On s’était perdu de vue mais je gardais pour lui un sentiment irrationnel, une tendresse adolescente. Aujourd’hui, je faisais face à Jacques Dutronc, une gloire nationale, un monument du patrimoine culturel français qui dormait peu, pensait et buvait trop, s'apprêtait à livrer une ultime et héroïque bataille et me mettait mal à l’aise en brocardant, en épinglant immédiatement un élan spontané. J’avais failli aux règles du cache-cache ! Encore un paradoxe maison... On ne fait pas plus sensible que cet homme-là, mais il vaut mieux se montrer à lui masqué d’humour et de dérision.

Jacques s’est depuis longtemps retiré sur cette terre corse qu’il affectionne à juste titre. Une sorte d’ermitage protégé avec, toujours pour paradoxe, une touchante ligne de fuite, qui ne conçoit la solitude qu’entouré d’amis, toujours hébergés, régalés, abreuvés et traités avec une extrême générosité au restaurant ou à sa propre table. À rebours de cette tendance généralisée qui tend à ne partager volontiers que son égoïsme.

Tout un chacun connaît aujourd’hui son rôle de mécène auprès d’une compagnie d’artistes-chats qu’il soutient en échange de la beauté expressive et mouvante de leur félinité... Sur le coup des dix-huit heures, signalées par un bip de son portable, on peut le voir entouré d’une meute de matous affamés, impatients, se diriger posément vers leur cantine. Certains l’attendent déjà sur place, leur ponctualité n’a besoin d’aucune alarme, d’aucun rappel à l’ordre. Ils sont plus d’une vingtaine dont il connaît le nom, l’histoire et le caractère. C’est sa grande inquiétude. Quand il quitte ce paradis, quelqu’un prend le relais, bien sûr, mais ce n’est pas pareil. Après son absence, il dit retrouver ses minous beaucoup moins en forme. Un type qui abrite et nourrit une ribambelle de greffiers depuis des lustres ne peut pas être tout à fait mauvais...
Plus tard, nous étions tous à table quand j’ai dit à Rodi : « Georges, je dois te prévenir, je viens de me virer ».
Au moment de nous séparer, Jacques a dit :
— À demain.
—... ? Au revoir, Jacques. Bonne tournée. Je te souhaite le meilleur !
Et je le pensais de tout mon cœur. De retour à la maison, j’ai retrouvé une Loula profondément soulagée. Le lendemain, au réveil, le temps d’émerger, j’ai pensé pendant quelques secondes avoir tout rêvé.

Bonne journée à toutes et tous
En ce jour dominical je vous souhaite qu'il soit le plus agréable possible
en promenade, en famille, entre amis profitez bien de votre dimanche





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 17 Avr 2016 - 6:53


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 18 Avr 2016 - 7:10


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Lun 18 Avr 2016 - 7:39



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Parfait.
Demain, nous fêterons les Emma.

Le 18 avril est le 108e jour de l'année du calendrier grégorien, le 109e en cas d'année bissextile. Il reste 257 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 29e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la myrtille.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 51
le soleil se couche à 20h 25
durée d'ensoleillement : 13h 34 (+3mn)



Citation du jour :
« Voici la punition du menteur : il n'est pas cru même lorsqu'il dit la vérité. »
Talmud babylonien



Dicton du jour :
« Avril pluvieux, mai venteux, font an fécond et bienfaiteux. »


    
Proverbe du jour :
« Celui qui sait beaucoup dort peu. »



Événement du jour :

1955 : Un des plus grands savants de l'humanité, Albert Einstein, meurt à l'âge de 76 ans. En 1905 il publie trois mémoires d'une importance cruciale, dont la théorie sur la relativité qui constitue une révolution dans l'histoire de la physique. Il fait bientôt partie du groupe de tête des physiciens de son temps. Chassé d'Allemagne par les Nazis, il émigre aux États-Unis et obtient en 1940 la citoyenneté américaine. Il a reçu les titres de docteur honoris causa de 14 universités, et a obtenu le prix Nobel de physique en 1921.



L'historiette :
Le fil de Seja

Le fil en question allait du point A vers le point B. Bien tendu, bien immobile. Même la légère brise qui entrait par la fenêtre n’arrivait pas à le faire bouger d’un millimètre.
Moi, je le regardais et il semblait prendre toute la place. Peut-être qu’il valait mieux que j’en détourne les yeux et que je les fixe n’importe où ailleurs. Peut-être que je pourrais laisser glisser mon regard sur les vieilles photos accrochées au mur en face, toutes jaunies dans leur cadre ouvragé. Peut-être que je pourrais sourire en regardant cette fenêtre derrière laquelle fleurissait le pommier. Peut-être. Mais ce fil était toujours là, sous mes yeux.

Lire la suite de l'historiette   :
J’inspirai, comme si je voulais faire exploser mes poumons. J’avais besoin de cet air, j’avais besoin de goûter à ces senteurs. J’en avais besoin et je me fichais pas mal du fil. Il pouvait bien rester là, tendu, tandis que je savourais la douceur du soir.

Par la fenêtre ouverte, me parvenaient les bruits de la ville. Mais ces bruits paraissaient si éloignés, comme si la ville s’en était allée un peu plus loin. Comme si elle m’avait laissée seule dans cette pièce remplie de souvenirs. Comme si elle avait décidé qu’elle ne voulait rien avoir à faire avec le fil. Elle en avait de la chance de pouvoir s’éloigner. Si seulement moi, je pouvais en faire de même.

Mais je ne le pouvais pas et c’était toute l’ironie de la chose. Je ne pouvais quitter ni la pièce, ni les souvenirs, ni le fil. Je savais que j’allais rester ici à tout jamais. Une sorte de présent éternel, sans passé et sans futur. Sans espoirs ni souvenirs. Sans rien.

Les minutes défilaient et je fixais toujours le fil. Le soir tombait et les ténèbres commençaient à envahir la pièce. Mais ces ténèbres étaient douces, tellement douces. Et elles me rappelaient toutes ces nuits où on avait traîné dehors un peu trop tard, toi et moi. Peut-être que tu ne t’en souviens même pas. Peut-être que tu l’as oublié quand il a fallu t’endurcir, quand il a fallu accepter de prendre les vies des autres avant qu’ils ne prennent la tienne. Peut-être que pour y arriver, t’as dû ranger tous ces souvenirs dans un tiroir et fermer ce tiroir à triple tour. Peut-être.

Moi aussi, je pensais que tous ces souvenirs étaient partis à tout jamais. Je le croyais et pourtant, il a suffi d’un fil pour qu’ils reviennent, plus forts que jamais. Et qu’est-ce que ça faisait mal, tout ça ! Qu’est-ce que ça donnait envie de hurler, hurler, jusqu’à ce que les cordes vocales s’épuisent. Mais même hurler, je ne le pouvais pas. Ils avaient bien pris soin de me bâillonner, ils ne voulaient pas que je puisse t’avertir avant que ça ne soit trop tard.

Le fil allait du point A vers le point B et ces deux points étaient de part et d'autre de la porte. Et juste à côté, reliés par le fil, se trouvaient les explosifs. Il suffirait que tu pousses la porte pour que le fil les actionne. Ils savaient que t’allais venir. Alors, ils avaient décidé de t’offrir ce feu d’artifice en guise de sortie.



Bonne journée à toutes et tous
Passez une agréable semaine au travail, en repos,
ou autres mais vivez là pleinement et profitez de la vie
Pour moi elle passera vite beaucoup de choses à faire
ça sent les beaux jours et la belle vie par monts et par vaux.
Bonne semaine





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Lun 18 Avr 2016 - 8:39

Bonjour tout le monde
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Mar 19 Avr 2016 - 7:26



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Emma.

Prénoms fêtés autrefois :
Léonide.

Demain, nous fêterons les Odette ainsi que les Giraud.

Le 19 avril est le 109e jour de l'année du calendrier grégorien, le 110e en cas d'année bissextile. Il reste 256 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 30e et dernier jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du couvoir.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 49
le soleil se couche à 20h 26
durée d'ensoleillement : 13h 37 (+3mn)



Citation du jour :
« Il n'est point de haine implacable, sauf en amour. »
Properce



Dicton du jour :
« À la Sainte-Léonide, chaque blé pousse rapide. »


    
Proverbe du jour :
« C'est un jour long qu'un jour sans pain. »



Événement du jour :
1995 : Oklahoma City vit le cauchemar de l'attentat terroriste alors que l'explosion d'un immeuble fédéral fait 166 morts, dont 19 enfants. À l'origine de la déflagration, un camion bourré d'explosifs placé devant l'édifice. Au moment de l'explosion, environ 550 personnes travaillent dans l'immeuble qui contient une garderie. Deux jours plus tard, les autorités américaines procèdent à l'arrestation d'un des principaux suspects, un homme de 27 ans du nom de Timothy McVeigh qui serait membre de la Milice du Michigan, une organisation paramilitaire d'extrême droite. Il s'est fait appréhender par hasard lors d'un banal contrôle de police pour un excès de vitesse.



L'historiette :
East Village de Emmanuel Cordié

Jenny est mon amie. On s’est retrouvés à Tompkins square. Elle m’avait dit de l’attendre, qu’elle avait un truc à faire ; elle est revenue au bout de quatre heures. Ce n’est pas grave parce qu’entre temps, je me suis fait de nouveaux amis, Mike et Kim. Ils sont plutôt originaux : Kim a des clous plantés dans l’oreille et Mike une crête de cheveux rouges sur la tête. Je leur ai dit que j’attendais une amie, alors on s’est assis sur un banc et on a fumé deux ou trois joints et bu des packs de bière qu’on a lancés sur les pigeons. Quand Jenny est revenue, on est retournés dans la chambre tous les quatre. On s’était réapprovisionnés en bière qu’on a mélangé à de la vodka et les pilules que Jenny avait trouvées et on a écouté de la musique à fond sur le pick-up, j’aime bien la musique. Jenny était très excitée, elle parlait tout le temps, très fort ; Mike aussi, il parlait tout le temps. Moi, c’est Kim qui m’intéressait, avec ses clous dans les oreilles. Je lui ai touché les seins mais ça n’a pas plu à Mike, alors on s’est battus pendant que Jenny criait d’arrêter, ce qu’on a fait quand on s’est réconciliés. On a fêté ça avec deux ou trois vodkas, sans bière, et un joint qu’on a partagé pour fêter le fait qu’on a aussi partagé Kim qui était très gentille avec Mike et avec moi.

Lire la suite de l'historiette   :
Je ne me souviens plus très bien ce qui s’est passé le reste de la soirée, sauf que Jenny s’était enfermée dans la salle de bains et qu’elle ne voulait plus sortir, ça je me le rappelle bien. Elle criait qu’on était des monstres, qu’on venait de la planète Utopia, qu’on était tous visqueux et dégoûtants, qu’il fallait qu’elle se lave de tout cela sinon elle allait se désintégrer. Moi, j’avais terriblement envie de vomir et j’ai passé le reste de la nuit accroupi dans les WC. On s’est bien amusés quand même, mon ami Mike était en super forme, il continuait de parler et je crois bien qu’il a eu une affaire avec Jenny quand elle est sortie de la salle de bains et, de nouveau, avec Kim qui était complètement défoncée, elle, comme moi.
Au matin, on a entendu quelqu’un qui tapait sur la porte. Je suis allé ouvrir, c’était la mère de Jenny que j’ai reconnu parce qu’elle fréquentait la mienne il y a quelques années et que j’avais dû aller un jour prendre le thé chez elle, sur la 72ème rue Est. A l’époque, Maman me faisait porter une culotte bleue avec un blazer et j’avais les cheveux courts. C’est ce jour-là que j’ai rencontré Jenny pour la première fois, on a joué au docteur, le docteur c’était elle, ce jour-là.
Sauf qu’on est plus ce jour-là et que j’ai devant moi la mère de Jenny avec un air pincé et son chauffeur derrière qui doit peser trois fois mon poids. Elle me traite, avec son air pincé, de drogué et de pervers, qu’il faut que je ne touche plus jamais un cheveux de sa fille, sinon j’aurais affaire au monsieur qui est derrière elle et qui, à titre d’avertissement me casse trois dents avant d’embarquer Jenny qui hurle dans l’escalier qu’elle ne veut pas y aller, qu’elle veut rester ici, pas uptown et qui m’appelle et moi je me relève et je les poursuis et je la vois, pour la dernière fois, dans la grosse Lincoln de sa mère qui démarre et qui tourne au coin de la rue et qui disparaît dans la circulation de la 1ère avenue, vers le nord, avec Jenny qui crie encore dedans, Jenny, mon amie.



Bonne journée à toutes et tous
Ce sera une belle journée de printemps tout ensoleillée
avec un ciel bleu et mer scintillante de tous ses éclats
La nature est belle, elle s'éveille après un hivernage
les fleurs sont magnifiques dans leur épanouissement
et les arbres tout doucement se parent de vert
et mon petit coq s'égosille pour fêter ce nouveau jour.






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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 19 Avr 2016 - 7:34


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Balaise le bûcheron : même pas peur !
A l'attention des bricoleurs du dimanche... impressionnant !
Faut pas avoir le vertige ! Abattage d'un arbre géant... Spectaculaire !  
A St Marcelin (en Isère) par un "as" de la tronçonneuse !  




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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Mer 20 Avr 2016 - 6:29



Bonjour

Aujourd'hui, nous fêtons les Odette ainsi que les Giraud.
Prénoms fêtés autrefois : Théodore.
Demain, nous fêterons les Anselme ainsi que les Selma.

Le 20 avril est le 110e jour de l'année du calendrier grégorien, le 111e en cas d'année bissextile. Il reste 255 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le premier jour du mois de floréal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la rose.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 47
le soleil se couche à 20h 27
durée d'ensoleillement : 13h 39 (+3mn)



Célébrations de demain :
• La Fête des Secrétaires



Citation du jour :
« Vouloir être de son temps, c'est déjà être dépassé. »
Eugène Ionesco



Dicton du jour :
« À Saint-Théodore, fleurit chaque bouton d'or. »


    
Proverbe du jour :
« Autant de pays, autant de guise. »



Événement du jour :
1999 : Le jour anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler, Eric Harris et Dylan Klebold ont ouvert le feu à l'arme automatique sur leurs camarades de classe du lycée Columbine à Littleton dans le Colorado. On dénombrera 12 élèves tués ainsi qu'un professeur et 23 blessés.
2012 - Une violente manifestation d'étudiants se déroule autour du Palais des congrès de Montréal, où le premier ministre Jean Charest participe au Salon Plan Nord.



L'historiette :
L'étoile dans le bocal de Gwendoline Yzèbe

Je ne vais pas vous mentir, Mme Bernier et moi, nous n'étions pas amies. Elle prenait un malin plaisir à me rappeler mes devoirs dans la copropriété, à commenter mes allées et venues, celles de mes invités, à compter le nombre de jeunes hommes à l'allure grotesque – comme elle aimait me le répéter – qui passaient par chez moi, à préciser que mon tapage nocturne empêchait son Tobbynet chéri de dormir. De mon côté, je me plaisais à décrotter mes pieds sur son tapis, à claquer mes talons dans l'appartement et à donner des laxatifs à son yorkshire teigneux qui aboyait toute la journée.

Lire la suite de l'historiette   :
Pour être sympa, je venais de dégager la neige devant la porte d'entrée de l'immeuble. Tandis que je m'apprêtais à regagner les escaliers, elle m'avait interpellée. J'avais hésité à me retourner mais, sentant ses yeux dans mon dos, je soupirai et fis volte face. Je regrettais déjà ma gentillesse lorsque j'entendis un grand « bong ». Je la vis alors au sol, la tête ensanglantée.
C'était sans doute sa première pelle et elle l'avait plutôt mal prise. On m'avait à maintes reprises signalé ma maladresse et nombreux étaient ceux qui se méfiaient quand j'avais un couteau à la main. Il est vrai que je parle beaucoup en faisant de grands gestes alors, si je suis emportée dans le récit de ma journée, il arrive qu'un couteau atterrisse par terre à quelques millimètres de mon orteil ou rebondisse contre un meuble face à moi. Mais personne ne m'avait mise en garde contre les mouvements de pelle.
Tobby, marchant allègrement sur le corps inerte de sa maîtresse, se mit à aboyer. Il me tira de ma stupeur et me fit agir. Pour ne pas attirer l'attention, je fracassai le seul témoin de la scène.
Sans bien réfléchir, je me retrouvai à traîner le corps de la quadragénaire célibataire jusqu'à son appartement. Son tapis crème se teinta de rouge, mais le plus important était de nettoyer le couloir. Le chien à la poubelle, le sang épongé, il ne me restait qu'à trouver quoi faire du corps de Mme Bernier. Je n'avais pas l'intention d'aller en prison pour ce ridicule accident.
J'avais songé à l'acide dans la baignoire. Les nettoyeurs recourent à cette méthode dans les films. Mais j'avais vu dans la série Bones que des morceaux pouvaient rester dans les canalisations... Je ne voulais vraiment pas traumatiser une petite fille qui retrouverait un œil flottant dans la cuvette des W-C. Mme Bernier était déjà effrayante vivante, mais en morceaux ce devait être vraiment atroce.
Je me sentais prise au piège. Alors, comme chaque fois que ça va mal, j'allai au frigo. Mon allié de toujours se révéla fort efficace. La vision qu'il m'offrit me fit vomir sur-le-champ. Non pas que j'aime rejeter mon petit-déjeuner, comprenez bien, mais ce frigo me sauvait la vie. Mme Bernier était une vieille conne, mais surtout une psychopathe, ce qui expliquait beaucoup de choses. Ses tupperwares stockaient des yeux, des mains et divers morceaux parmi lesquels je reconnus le tatouage en forme d'étoile que mon ex arborait fièrement sur le pénis.
Maintenant, je savais qu'il avait une bonne excuse pour ne pas me rappeler.
« Oh mon étoile ! Je t'ai vengé avec la pelle que t'avais oubliée chez moi. À croire que c'est le destin. T'avais raison, je ne suis pas si maladroite finalement », dis-je au bocal.

J'appelai la police, prête à révéler ma vérité.



Bonne journée à toutes et tous
Si la journée de ce jour est aussi belle que celle d'hier
elle invite à la promenade, musarder dans les chemins
humer les bonnes odeurs du printemps, annonciateur de beaux jours
C'est la saison rêvée, il fait beau sans faire trop chaud
même si j'aime la chaleur, j'aime aussi les températures plus clémentes
Et vous aimez-vous le printemps ?




Un peu de sport ce matin ?

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 20 Avr 2016 - 7:31


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c'est une paysanne qui est aux champs avec sa fille pour ramasser les pommes de terre  .
La mère est penchée et d’un coup sa fille se met à crier :
-‘’ Mais Maman , tu n’as pas de culotte ???? ‘’
Et la mère répond :
-‘’ J’en ai marre d’avoir les mouches sur la figure !!!! ‘’

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Mer 20 Avr 2016 - 8:16

Bonjour tout le monde
Rien de spécial prévu aujourd'hui
Le beau soleil de ce matin est en train de disparaître pour laisser la place aux nuages de plus en plus nombreux pfff !
Jean tu m'as bien fait rire Laughing

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Jeu 21 Avr 2016 - 6:47



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Anselme ainsi que les Selma.
Demain, nous fêterons les Alexandre ainsi que les Alexandra, Axel et Axelle.

Célébrations :
• La Fête des Secrétaires

Le 21 avril est le 111e jour de l'année du calendrier grégorien, le 112e en cas d'année bissextile. Il reste 254 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 2e jour du mois de floréal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du chêne.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 46
le soleil se couche à 20h 28
durée d'ensoleillement : 13h 42 (+3mn)



Citation du jour :
« Un ami sûr se révèle dans l'adversité. »
Cicéron



Dicton du jour :
« Tel temps à la Saint-Anselme, tel temps pendant une semaine. »


    
Proverbe du jour :
« À folle demande point de réponse. »



Événement du jour :
1944 : Les femmes françaises ont désormais le droit de voter.
Le droit de vote des femmes est le produit d'une longue histoire qui s'inscrit dans l'histoire moderne. Dans le monde, le droit de vote aux femmes s'est répandu à partir du début du XXe siècle. Le droit d'éligibilité s'est développé en parallèle.
En 2015, le 12 décembre, les femmes d'Arabie saoudite ont pu voter, alors que c'était le dernier pays où elles ne le pouvaient pas. Les hommes, comme les femmes, y sont privés du droit de vote au niveau national (le pays étant une monarchie absolue avec un corps législatif nommé par le roi), mais les hommes pouvaient voter aux élections municipales. Ce droit, ainsi que le droit de se porter candidates aux municipales, a été accordé en 2011 et a été appliqué en décembre 2015. À Brunei, monarchie absolue, ni les hommes ni les femmes n'ont le droit de vote aux élections nationales : ce droit (commun) ne s'applique qu'aux élections locales2. Quant au Vatican, il n'interdit « théologiquement et théoriquement » pas au pape de nommer une femme au cardinalat, même si cela ne s'est jamais produit et que le Code de droit canonique en vigueur lui impose de choisir parmi les hommes de l'ordre du presbytérat.



L'historiette :
La dernière d'Arsene

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Une main portant un Smith & Wesson est appuyée contre ma tempe, bondissant au rythme de mon cœur effrayé. Je ferme les yeux, comment en suis-je arrivé là ?

Lire la suite de l'historiette   :
A la fin de cette lettre, je serai mort.
Mes doigts effleurent le papier et le crayon me servant de dernier recueillement. Ce que je sais, c’est que tant que j’écris il ne peut rien m’arriver. L’autre veut que j’écrive une lettre, une dernière. Un comble pour une personne comme moi qui n’a fait qu’écrire toute sa vie. Un romancier à succès, voilà à quoi se résume ma vie. Mais pourquoi subirais-je un tel dénouement ?

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Le bureau acajou est parfaitement ciré, sans imperfection visible en surface, comme ma vie semblait l’être. J’avais tout pour être heureux : une femme, une fille, de l’argent. Mais le succès m’a embrumé la tête comme toutes ces bouteilles de vin auxquelles je me suis accoutumé. Des filles d’un soir deux fois plus jeunes que moi et des fêtes à profusion ont eu raison de ma vie de famille. Je suis devenu un con, un véritable con. Ce qui m’arrive est juste et, pourtant, j’ai peur... J’ai peur parce que je ne sais pas quand l’autre appuiera sur la détente.

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Je suis devenu un étranger pour mon entourage, pour ma femme, pour ma fille, pour moi-même. Je ne me reconnais plus. Le mec bien d’autrefois s’est transformé en un rapace avide de succès, d’argent, de sexe, d’alcool et de drogues. Une vie rêvée pour certains. Moi aussi j’y croyais. Mais chacune de mes envies égoïstes avait un prix. Un prix que je dois maintenant payer. L’autre a raison de pointer son arme sur moi. Il a raison.

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Le contre-retour de la vie, dans toute sa splendeur, d’une balle dans la tête ?
Mes éditeurs se feront un plaisir de publier ma dernière lettre, ma dernière œuvre, comme un hommage à l’homme que j’étais devenu, à celui qui je n’étais plus, à celui que j’aurais pu devenir.

Il est temps. Déjà ?
J’entends le bruit si particulier du chien qui s’arme.
Je repose mon crayon, la main gauche tremblante, encore fébrile des mots qu’elle vient d’étaler sur papier.
Ma main droite, par contre, est sûre d’elle, comme jamais. L’arme qu’elle appuie contre ma tempe ne tremble pas...

L’autre personne que je suis devenue ne semble pas vouloir hésiter.
Tandis qu’une partie de moi souhaiterait encore s’acharner sur cette page, la remplissant à l’encre de mes regrets.

Main gauche ou main droite ?
Le cœur ou la justice, pourrait-on dire. J’hésite.

J’aurais encore voulu vous dire à quel point je vous aime.
A quel point je regrette.
A quel point....
A quel point...
Alors je décide de déposer mon crayon...



Bonne journée à toutes et tous
C'est encore avec la nuit que je "ponds" mon éphéméride
Je suis un peu à court d'idées ce matin, la nuit n'a pas été féconde
Mais on tirera la journée quand même en profitant du soleil annoncé
des promenades au bord de l'eau, l'étang est très agréable en cette saison.
Bon jeudi, petits on aimait ce jour c'était notre mercredi à nous.




Tu laisses cette souris tranquille



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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 21 Avr 2016 - 8:18


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C'est magnifique   encore plus



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******************************
Avec mes compliments et cordiales salutations
***********************
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Bonjour Invité, très heureux de te voir !
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Le Gamin d'Etupes

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

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