Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

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Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 1 Avr 2016 - 7:10


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 2 Avr 2016 - 6:33


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Sam 2 Avr 2016 - 9:07



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Sandrine ainsi que les François de Paule, Sandie et Sandra.
Demain, nous fêterons les Richard.

Le 2 avril est le 92e jour de l'année du calendrier grégorien, le 93e en cas d'année bissextile. Il reste 273 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 13e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la morille.
Le 2 avril est la « journée mondiale de sensibilisation à l'autisme ».
Un petit clin d’œil à l'Avancée ou ils font un travail formidable pour l'autisme et ses enfants, chapeau Messieurs-dames.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 18
le soleil se couche à 20h 06
durée d'ensoleillement : 12h 48 (+3mn)



Citation du jour :
« Il est interdit d'interdire. »
Slogan de Mai 68



Dicton du jour :
« Quand avril tombe l'eau, vigneron répare le fond de ton tonneau. »



Proverbe du jour :
« Vous devez perdre une mouche pour attraper une truite. »



Événement du jour :
2005 : Le pape Jean-Paul II, de son vrai nom Karol Wojtyla, décède à l'âge de 84 ans des suites d'une longue agonie due à des complications cardio-vasculaires. Il sera inhumé dans une crypte de la basilique Saint-Pierre le vendredi 8 avril suivant.
Jean Paul II restera dans l'histoire pour son rôle dans la chute du communisme en Europe et pour sa défense stricte des doctrines traditionnelles du Vatican en tant que chef de plus d'un milliard de catholiques.



L'historiette :
Gare de l'Est de  Willeme Guillaume

Un soir, il avait traîné un peu après le boulot, en avait recommandé une au bistrot. Il savait que ça allait barder, qu’elle l’attendait à côté du poêle en rongeant son frein. Mais ce soir-là, il se sentit autorisé à faire ce qu’il voulait. Plus il commandait à boire, plus il se sentait prêt à en découdre : ce soir, il ne se laisserait pas faire ! Si elle l’ouvrait trop, il lui mettrait une mandale dans sa grande gueule ! Il n’était pas d’un naturel violent, au contraire il était tout en douceur. Il n’aimait pas les conflits, il laissait couler. Toute sa vie, il avait laissé couler. Mais ce soir, il était en train de changer, tout allait changer ce soir !

Lire la suite de l'historiette   :
Sur le chemin du retour, gonflé de colère, il repensait à sa vie gâchée par la seule femme qu’il n’ait jamais aimée, qu’il n’avait jamais trompée. Il se promit de la battre pour qu’elle comprenne que tout était fini et qu’à partir d’aujourd’hui, les choses allaient changer ! Il se rappelait toutes les gifles, tous les coups de griffes qu’il avait pris dans la gueule ; la douleur, l’humiliation et le reste qu’il avait mis dans sa poche. Il était content, fier aussi de rentrer si tard la tête haute, sans peur, le poing serré.

Il met la clef dans la serrure sans trembler. Il enlève doucement sa veste, calmement il l’accroche au porte-manteau. La pièce lui semble encore plus petite et sombre qu’à l’habitude. Elle est là, sur la chaise, à l’ombre de la lampe près de la fenêtre qui donne sur la cour intérieure. Il se fige au milieu de la pièce, elle le regarde sans sourciller, en souriant, le toisant comme un chien qui a fait une bêtise. Il reste droit, la fixe dans les yeux, espère que son attitude ne trahira pas son trouble. Elle lui demande en chuchotant si elle est belle, s’il a réussi à la faire jouir avec sa petite bite. La violence de ses mots contraste avec la douceur de son ton. Il commence à se sentir mal à l’aise, repense à toutes les fois où il s’est branlé en pensant à d’autres et se sent coupable. Elle en profite pour se lever et lui met une gifle, ses bagues éraflent sa joue mal rasée.

Et là, ce 18 avril 1899, dans le 10e arrondissement, dans un Paris pluvieux, il sentit son corps se gonfler d’une vie gâchée à se taire, il sentit son corps rempli de toute la fin d’un siècle. Ce soir, c’était fini ! Ce soir tout allait changer ! Il lui prit les cheveux, la tira en arrière et lui donna un coup de poing. Elle tomba, face contre terre. C’était la première fois qu’il frappait quelqu’un et c’était sa femme. Il la vit allongée, il se trouva horrible, il se sentit misérable d’avoir battu celle qu’il aimait. Il repensa à sa mère, à son père violent et se pencha pour l’aider à se relever. Il glissa doucement la main sous son épaule, elle s’empara rapidement du tisonnier qui leur servait à remuer le charbon ardent. Et avec une violence inouïe, elle lui asséna un coup à la tête avec le bout crochu de son arme de fer. Il tomba, inconscient. Elle se releva et le regarda gisant sur le plancher, le visage en sang. Elle se dit que tout était fini, qu’il avait enfin payé. Elle pleura d’avoir tué le seul homme qui lui avait fait du bien. Elle repensa à leur rencontre, à la foire du Trône. Au goût de la pomme d’amour qu’il lui avait achetée. À ce dimanche ensoleillé. À l’ombre et à l’odeur des feuilles sur l’herbe verte coupée. À la balade sur les quais main dans la main. Elle se souvint de la première fois qu’ils avaient fait l’amour, au bonheur inavouable qu’elle avait ressenti dans le bas de son ventre. Maintenant qu’elle s’était faite à l’idée qu’il était mort, il fallait qu’il le soit pour de bon. Elle lui redonna un coup au visage.

Ensuite tout alla très vite. Elle ne prit pas de recul sur la scène qui se jouait devant elle.
Elle alla chercher la malle d’osier où elle rangeait sa robe des grands jours, la posa sur le lit conjugal, puis la tira vers le corps de son mari. C’était un petit bonhomme, pas bien lourd, elle n’eut pas de mal à le mettre dans la malle. Elle la traîna jusqu’à la porte, l’osier grinçait. Elle pleurait comme une femme pleure en apprenant la mort de son mari. Elle cadenassa la malle et se dit qu’il était trop tard pour la descendre et faire du bruit dans l’escalier. Elle se dit qu’elle irait demain la déposer à la consigne de la gare de l’Est, mais que pour l’instant il fallait qu’elle nettoie le plancher et le tisonnier ; puis qu’elle trouve où ranger sa jolie robe qui encombrait le lit. Elle enleva les hardes de son mari de l’armoire, les jeta près de la malle et y rangea ses jolies robes. Elle n’était pas mécontente d’avoir autant de place pour ses affaires, à ce moment-là elle avait presque oublié ce qui s’était passé. Elle se coucha. Le lit était froid.
Elle s’endormit vite. Elle se leva très tôt. Elle prit le premier train pour Langres, chez ses parents. La campagne était calme, un brouillard épais tapissait les vallées.

En début d’après-midi, un cheminot allait casser la croûte. Il se demandait ce que sa femme avait mis dans sa gamelle.
En passant près des consignes, il entendit une malle d’osier gémir.



Bonne journée à toutes et tous
Chez nous nous aurons un weekend pluvieux
un weekend tout gris, tout triste
mais les jardins qui s'éveillent sont contents
ils respirent les plantes et les fleurs s'épanouissent.
Bon weekend les forumeurs.







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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 3 Avr 2016 - 7:12

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Le smartphone
 
"Une enseignante était chez elle, et à l'heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves.
Son mari passait avec son smartphone, jouant à son jeu préféré ‘Candy Crush Saga'.

Pendant qu'elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.

Le mari a vu ça et a demandé « Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu'est-ce qui s'est passé? »

La femme: « Hier, j'ai donné un devoir à mes élèves de première année, sur... le sujet ‘Mon Souhait.' »
Le mari: « D'accord, mais pourquoi tu pleures? »
La femme: « Aujourd'hui, le dernier essai m'a fait pleurer.
Le mari curieux: « Qu'est-ce qui est écrit dans cet essai qui t'a fait pleurer? »
La femme: « Écoutes:

‘Mon souhait est de devenir un smartphone.
Mes parents aiment tellement leurs smartphones.
Ils se préoccupent tellement de leurs smartphones que parfois ils oublient de s'occuper de moi.
Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son smartphone, mais pas pour moi.
Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le smartphone commence à sonner, ils répondent au téléphone à la première sonnerie.
Mais pas moi… même si je pleure.
Ils jouent des jeux sur leurs smartphones, pas avec moi. Ils ne m'écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d'important.
Alors, mon souhait est de devenir un smartphone.' »

Après avoir écouté l'essai, le mari était ému et a demandé à sa femme « Qui a écrit ça? »

La femme: « Notre fils »."

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Dim 3 Avr 2016 - 7:15



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Richard.
Demain, nous fêterons les Isidore ainsi que les Alèthe et Alette.

Le 3 avril est le 93e jour de l'année du calendrier grégorien, le 94e en cas d'année bissextile. Il reste 272 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 14e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du hêtre.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 16
le soleil se couche à 20h 07
durée d'ensoleillement : 12h 51 (+3mn)



Citation du jour :
« La vraie voie de l'amour, [...] c'est de partir des beautés sensibles et de monter sans cesse vers la beauté surnaturelle. »
Platon



Dicton du jour :
« Le 3 avril le coucou chante mort ou vif. »


    
Proverbe du jour :
« Un chien reconnaissant vaut mieux qu'un homme ingrat. »



Événement du jour :

1882 : Le hors-la-loi Jesse James, pour qui a été inventée l'expression « ennemi public numéro un », est abattu par Bob Ford, un jeune homme de 20 ans qui s'était joint à la bande du criminel après avoir passé un accord avec les autorités pour ramener James, vivant de préférence. La tête de Jesse James avait été mise à prix avec une récompense de 150.000$. Ford sera cependant jugé, car il y avait eu mort d'homme, mais acquitté.



L'historiette :
Dans les draps blancs dormant de Verseau

Je suis une vieille dame, dans des draps blancs dormants.
Je gis sur mon lit de fer blanc depuis plus de deux ans, depuis le deuxième AVC qui a fait de moi ce corps en suspension.
Je ressens le froid et la chaleur,
J'entends tous les bruits du dehors, les clameurs, je comprends les propos du corps médical, qui parle de moi comme si je n'étais plus là.

Lire la suite de l'histoire   :
Je suis toujours aussi sensible aux odeurs.
J'aime le parfum de Marie, quand elle me lave le matin,
Il me rappelle l'odeur du lilas de mon enfance, j'en faisais des brassées odorantes que j'offrais à maman.
Elle chantonne souvent, Marie, et me chatouille sous les pieds, pour vérifier...
Pour être sûre...
Car elle a un doute Marie,
Elle pense que je suis encore là,
Qu'il y a encore une abonnée dans ce corps décharné,
Que je suis juste dans un sous sol barricadé à clé, d'ou je ne peux m'échapper...

Parfois, elle me raconte que sa grand mère lui manque,
Que je lui ressemble un petit peu,
Surtout les cheveux, qui frisotaient, comme les miens et qui sont comme des "petits bisous" qui viennent se poser,
Elle est en retard aujourd'hui,
Tout le monde est en retard,
C'est curieux cette impression que j'ai depuis hier,
Comme si,
Comme si....
Un metteur en scène qui crierait "CLAP DE FIN",
Je divague,
J'ai peur soudain,
Où sont-ils tous ce matin ?

OHE, il y a quelqu'un ?
OHE, je suis là !

Il règne une agitation inhabituelle dans le couloir, une charge de pas décidés, des pas qui partent en guerre....
Il sont là, enfin,
Vous en avez mis du temps aujourd'hui, j'espère que vous avez une bonne excuse,
Tiens, Marie est là, je sens son parfum,
Elle me caresse la joue, elle m'embrasse,
Mais que fait le docteur Bernard?
Que quelqu'un l' arrête,
Marie, Marie, maman !



Bonne journée à toutes et tous
Que ce soit dimanche ou lundi
peu importe si je suis avec toi
Un dimanche tout gris et la pluie s'invite
un dimanche au coin du feu, un dimanche tranquille
en attendant le lundi et une nouvelle semaine.






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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Dim 3 Avr 2016 - 9:22

Bonjour tout le monde
Marre de ce temps, il est où le soleil ?
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 4 Avr 2016 - 7:28


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Lun 4 Avr 2016 - 8:16



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Isidore ainsi que les Alèthe et Alette.

Demain, nous fêterons les Irène.

Le 4 avril est le 94e jour de l'année du calendrier grégorien, le 95e en cas d'année bissextile. Il reste 271 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 15e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l' abeille.

à Marseille :
le soleil se lève à 7h 14
le soleil se couche à 20h 08
durée d'ensoleillement : 12h 54 (+3mn)



Citation du jour :
« Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après... »
Ernest Hemingway



Dicton du jour :
« Si les quatre premiers jours d'avril sont venteux, il y en aura pour quarante jours. »


 
Proverbe du jour :
« Si le cœur ne contemple pas, l’œil ne verra pas. »



Événement du jour :
1968 : Le pasteur Martin Luther King, leader du mouvement américain pour les droits des Noirs, est mortellement blessé de plusieurs coups de feu, alors qu'il tient un discours au balcon d'un hôtel de Memphis, dans le Tennessee. Le mouvement pacifiste qu'il avait créé s'était fixé comme objectif l'amélioration des conditions de vie sociale et civile des Noirs américains. King avait joué un rôle décisif dans les entretiens qu'il avait eus avec les autorités fédérales américaines ; il n'aura malheureusement pu assister à la ratification du document qu'il avait défendu, la loi 168 sur les droits du citoyen, qui sera signé une semaine après sa mort par le président Lyndon B. Johnson. La loi contient des dispositions pour l'abolition des principales discriminations qui frappent la population noire.



L'historiette :
L'héritage de Matthieu Coquard

Une lumière éclatante se déversait dans la chambre, donnant au mobilier une existence crue, presque obscène. Paul avait dû prendre sur lui pour en franchir le seuil et ce fut également avec peine qu'il détourna son regard de la poussière qui dansait aux carreaux de la fenêtre. Il ne voulait pas laisser libre cours à l'une de ces contemplations vagues dont la fréquence accrue l'inquiétait et qui le laissaient toujours avec la douloureuse sensation que la réalité de ce qui l'entourait était sujette à caution.

Lire la suite de l'historiette   :
Malgré tout, le jeune homme laissa un instant l'odeur familière – un mélange d'encaustique et d'herbe fraîchement coupée – réouvrir en lui les premières pages de son existence puis il constata sans surprise que chaque objet était à sa place, prêt à dévoiler l'histoire qu'il recelait derrière son apparence dérisoire. Cette pièce banale à la peinture défraîchie par les ans avait été le théâtre de ses jeux d'enfant, une sorte de sanctuaire où les éclats de rire s'élevaient avec la grâce des psaumes et ce jusqu'à ce soir de novembre où son père, en quittant les siens, avait commis l'ultime profanation.

Paul avait quitté l'enfance plus rapidement que la plupart de ses amis mais il n'avait su nager qu'entre deux eaux et il acceptait avec fatalité que le ressac le déposât de temps à autre dans la maison familiale. Depuis la mort de sa mère, celle-ci n'était plus habitée et les voisins, un couple de sexagénaires que Paul avait toujours connu, s'étaient proposés gentiment d'en assurer l'entretien le temps qu'il décidât de la manière dont il gèrerait ce douloureux héritage. Cette belle maison normande avait été le lieu de tant de désillusions qu'il en arrivait même à douter que d'autres occupants, malgré toute leur bonne volonté, puissent s'y épanouir durablement. Pour cette raison, et pour d'autres plus obscures dont il aurait eu toutes les peines à rendre compte, il retardait la vente.

Alors qu'il venait de perdre sa mère et que sa solitude se faisait plus mordante, son père avait ressurgi de manière inexplicable dans sa vie par l'intermédiaire d'une lettre, Paul se demandant d'ailleurs comment celui-ci avait pu trouver son adresse alors qu'il changeait si souvent de logement et de travail. Ce courrier, qui ne quittait pas la poche intérieure de sa veste, proposait une rencontre et laissait, afin d'en régler les modalités, l'adresse d'un hôtel d'une ville voisine où son père comptait descendre durant quelques semaines.

Le jeune homme poussa un profond soupir, comme pour chasser les fantômes du passé, puis reprit conscience de ce qui avait motivé sa venue dans la chambre de son enfance en cette belle fin d'après-midi printanière. Il s'assit comme il le put à son bureau d'écolier pour re-parcourir un article dont il connaissait déjà parfaitement le contenu. Il s'agissait d'une affaire qui avait occupé par le passé la première place dans la rubrique des faits divers. Un forcené – les enquêteurs avaient mis longtemps pour faire les recoupements – avait semé une véritable vague de terreur dans le pays, frappant au hasard ou selon une logique connue de lui seul avant de cesser ses méfaits aussi brutalement qu'il les avait commencés.

D'autres faits divers – comme toujours– avaient ensuite occupé les esprits mais Paul avait été marqué par cette histoire particulièrement sordide et avait acheté dernièrement un magazine qui faisait le point sur les rares affaires criminelles modernes demeurées irrésolues. Mû par une curiosité morbide qu'il aurait combattue en temps normal, voulant prétentieusement réussir là où la police avait échoué, il s'était penché sur le parcours du tueur et avait fini par se persuader qu'il ne pouvait être question de hasard. Et d'ailleurs, plus il lisait le nom des villes sinistrement visitées par le meurtrier, plus il sentait quelque chose d'obscur se réveiller en lui.
Il ouvrit le tiroir du bureau et en sortit des cartes postales retenues par un élastique rongé par le temps. Après avoir quitté la maison, son père lui avait écrit pendant quelques années au gré de ses déplacements professionnels. Paul observa les photographies des villes et de leurs monuments qui avaient peuplé – il s'en souvenait encore nettement – son imagination d'enfant abandonné, puis passa calmement en revue les cachets de la poste. Une fois cela fait, il remit tout à sa place avant de se lever afin de libérer ses jambes endolories.

Paul serait au rendez-vous.



Bonne journée à toutes et tous
Et c'est parti pour une nouvelle semaine
et c'est toujours sous un ciel gris et pluvieux
Le printemps est bien là les températures sont clémentes
la nature s'éveille à la vie, manque juste le soleil
Allez on se motive...





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Lun 4 Avr 2016 - 9:17

Bonne journée à toutes et tous
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Coucou Invité, contente de te voir !
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 5 Avr 2016 - 6:05

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Il fallait les trouver...
Dieu ordonna à David de guetter... et David Guetta !
Dieu ordonna à Hélène de s'égarer... et Hélène Ségara !  
Dieu ordonna à Thierry d'en rire... et Thierry Henry !  
Dieu ordonna à Fatou de mater... et Fatou Matta
Dieu ordonna à Bruce de lire... et Bruce Lee !  
Dieu ordonna au Coca de coller... et le Coca Cola !  
Dieu ordonna à Mouss de taffer ...et Mousstafa !
et il demanda à Mme Sarkozy de bronzer et .......Carla Bruni !!!!!!!!!!!!!!  
Et pire..........   LA SUITE !!!!!!  
Dieu ordonna à un Castor de ramer... et Castorama  
Dieu dit à Katy de mourir... et Katy Perry  
Dieu ordonna à Mara de donner... et Maradona  
Dieu ordonna au chaud de coller... et le chocolat  
Dieu a dit : "ton petit lira"... et le petit Lu  
Un jour, Dieu dit à Lustu de croire,... et Lustucru 
Dieu ordonna que le riz colle.. et le Ricola  
Un jour, Dieu demanda à Jack de sonner à la porte...depuis Jackson....  
Un jour, Dieu demanda à Hugo de bosser et depuis, Hugo Boss.  
Dieu sema le blé, et Marc Lavoine !!!    
Dieu ordonna à Rex de sonner... Et Rexona !  
En 1903, Dieu interdit aux Gendarmes d'être tristes .. et depuis la Gendarmerie


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Mar 5 Avr 2016 - 7:43



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Irène.
Demain, nous fêterons les Marcellin.

Le 5 avril est le 95e jour de l'année du calendrier grégorien, le 96e en cas d'année bissextile. Il reste 270 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 16e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la laitue.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 12
le soleil se couche à 20h 10
durée d’ensoleillement : 12h 57 (+3mn)



Citation du jour :
« "Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? "
Et la sœur Anne lui répondait :
"Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie. ". »
Charles Perrault



Dicton du jour :
« Fleur d'avril ne tient qu'à un fil. »



Proverbe du jour :
« Qui est âne et se croit cerf, s'en aperçoit trop tard au saut du fossé. »



Événement du jour :
1955 : Malade, sir Winston Churchill démissionne de son poste de premier ministre, à l'âge de 80 ans. Il sera remplacé par le secrétaire au Foreign Office, Anthony Eden. Porté par les suffrages de près de 14 millions de Britanniques en faveur du Parti conservateur, Churchill était revenu au pouvoir en 1951. Il a consacré alors l'essentiel de ses efforts à la politique extérieure. Considérant que le principal danger était constitué par l'URSS, il s'est employé à faire avancer l'idée de Communauté européenne de défense.
Ce jour :
La télévision passe à la TNT passe à la haute définition (HD)
La télévision numérique terrestre (TNT) se modernise en généralisant la HD : à partir du 5 avril 2016, la plupart des chaînes seront diffusées en HD avec une meilleure qualité d’image et de son. Cette opération est réalisée à l’occasion du transfert des fréquences de la bande 700 MHz au profit des opérateurs mobiles, décidé par le gouvernement.
Cette opération technique se fait en une nuit, du 4 au 5 avril 2016, sur toute la France métropolitaine.
Cette évolution est rendue possible par la généralisation de la norme de codage MPEG-4 à l’ensemble de la plateforme de la TNT. Plus récente et plus performante, elle permet à de nombreuses chaînes d’être diffusées en haute définition.



L'historiette :
L'héritage de Matthieu Coquard

Une lumière éclatante se déversait dans la chambre, donnant au mobilier une existence crue, presque obscène. Paul avait dû prendre sur lui pour en franchir le seuil et ce fut également avec peine qu'il détourna son regard de la poussière qui dansait aux carreaux de la fenêtre. Il ne voulait pas laisser libre cours à l'une de ces contemplations vagues dont la fréquence accrue l'inquiétait et qui le laissaient toujours avec la douloureuse sensation que la réalité de ce qui l'entourait était sujette à caution.

Lire la suite de l'histoire    :
Malgré tout, le jeune homme laissa un instant l'odeur familière – un mélange d'encaustique et d'herbe fraîchement coupée – réouvrir en lui les premières pages de son existence puis il constata sans surprise que chaque objet était à sa place, prêt à dévoiler l'histoire qu'il recelait derrière son apparence dérisoire. Cette pièce banale à la peinture défraîchie par les ans avait été le théâtre de ses jeux d'enfant, une sorte de sanctuaire où les éclats de rire s'élevaient avec la grâce des psaumes et ce jusqu'à ce soir de novembre où son père, en quittant les siens, avait commis l'ultime profanation.

Paul avait quitté l'enfance plus rapidement que la plupart de ses amis mais il n'avait su nager qu'entre deux eaux et il acceptait avec fatalité que le ressac le déposât de temps à autre dans la maison familiale. Depuis la mort de sa mère, celle-ci n'était plus habitée et les voisins, un couple de sexagénaires que Paul avait toujours connu, s'étaient proposés gentiment d'en assurer l'entretien le temps qu'il décidât de la manière dont il gèrerait ce douloureux héritage. Cette belle maison normande avait été le lieu de tant de désillusions qu'il en arrivait même à douter que d'autres occupants, malgré toute leur bonne volonté, puissent s'y épanouir durablement. Pour cette raison, et pour d'autres plus obscures dont il aurait eu toutes les peines à rendre compte, il retardait la vente.

Alors qu'il venait de perdre sa mère et que sa solitude se faisait plus mordante, son père avait ressurgi de manière inexplicable dans sa vie par l'intermédiaire d'une lettre, Paul se demandant d'ailleurs comment celui-ci avait pu trouver son adresse alors qu'il changeait si souvent de logement et de travail. Ce courrier, qui ne quittait pas la poche intérieure de sa veste, proposait une rencontre et laissait, afin d'en régler les modalités, l'adresse d'un hôtel d'une ville voisine où son père comptait descendre durant quelques semaines.

Le jeune homme poussa un profond soupir, comme pour chasser les fantômes du passé, puis reprit conscience de ce qui avait motivé sa venue dans la chambre de son enfance en cette belle fin d'après-midi printanière. Il s'assit comme il le put à son bureau d'écolier pour re-parcourir un article dont il connaissait déjà parfaitement le contenu. Il s'agissait d'une affaire qui avait occupé par le passé la première place dans la rubrique des faits divers. Un forcené – les enquêteurs avaient mis longtemps pour faire les recoupements – avait semé une véritable vague de terreur dans le pays, frappant au hasard ou selon une logique connue de lui seul avant de cesser ses méfaits aussi brutalement qu'il les avait commencés.

D'autres faits divers – comme toujours– avaient ensuite occupé les esprits mais Paul avait été marqué par cette histoire particulièrement sordide et avait acheté dernièrement un magazine qui faisait le point sur les rares affaires criminelles modernes demeurées irrésolues. Mû par une curiosité morbide qu'il aurait combattue en temps normal, voulant prétentieusement réussir là où la police avait échoué, il s'était penché sur le parcours du tueur et avait fini par se persuader qu'il ne pouvait être question de hasard. Et d'ailleurs, plus il lisait le nom des villes sinistrement visitées par le meurtrier, plus il sentait quelque chose d'obscur se réveiller en lui.
Il ouvrit le tiroir du bureau et en sortit des cartes postales retenues par un élastique rongé par le temps. Après avoir quitté la maison, son père lui avait écrit pendant quelques années au gré de ses déplacements professionnels. Paul observa les photographies des villes et de leurs monuments qui avaient peuplé – il s'en souvenait encore nettement – son imagination d'enfant abandonné, puis passa calmement en revue les cachets de la poste. Une fois cela fait, il remit tout à sa place avant de se lever afin de libérer ses jambes endolories.

Paul serait au rendez-vous.



Bonne journée à toutes et tous
La télévision cette nuit est entrée dans une aire nouvelle
Que vous ayez une box ou un râteau, c'est l'heure de la TNT
Pour l'antenne râteau si votre poste récent hier à faire
si ce n'est de lancer une recherche de chaines
si votre poste n'a pas la TNT qu'à cela ne tienne
acheter un petit décodeur dans le commerce
très facile à installer et il y en a tous les prix
Bon mardi les forumeurs.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 6 Avr 2016 - 7:05


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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 7 Avr 2016 - 6:36


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Papier WC de Carrefour interdit !
Il est urgent de remettre de l'ordre en France.

Papier WC de Carrefour (J'hallucine !)
Mais oui vous avez bien vu, aujourd'hui,  c'est le papier toilette qui n'est pas Hallal qui cause problème…. mdr

Papier WC de Carrefour interdit ! Eh ben, avec cela … On aura tout vu !!!

Musulmans choqués par un papier WC Carrefour. L'Europe continue de capituler !!!

Des musulmans choqués par un papier WC, Carrefour le retire de la vente un papier toilette marqué des signes du zodiaque et commercialisé par Carrefour a été retiré de la vente en Belgique.

Les signes du zodiaque dessinés sur le papier toilette (notamment ceux de la Vierge et du Capricorne) rappellent en effet la graphie des noms d’Allah et Mahomet, écrit "La Capitale" mercredi. Carrefour a fait retirer ce papier toilette de la vente pour « désamorcer le problème ».

Le produit avait déjà été retiré des rayons en France, pour les mêmes raisons.
Plusieurs musulmans interrogés par le quotidien trouvent la ressemblance « tirée par les cheveux »  et parlent de «polémique inutile ».

Commentaire : S'ils étaient vraiment MUSULMANS… Ils s'essuieraient le cul avec les mains (la gauche, selon le Coran) « A LA MUSULMANE » et ne nous emmerderaient pas avec notre papier-toilette !

Retournez dans le désert vous essuyer le cul avec des cactus et surtout, surtout n'enlevez pas les épines !!! ...
Ça nettoie mieux ... et c'est BIO !

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Jeu 7 Avr 2016 - 7:11



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Jean-Baptiste de la Salle.
Demain, nous fêterons les Julie Billiard ainsi que les Constance.

Le 7 avril est le 97e jour de l'année du calendrier grégorien, le 98e en cas d'année bissextile. Il reste 268 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 18e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la ciguë.



à Marseille :

le soleil se lève à 7h 09
le soleil se couche à 20h 12
durée d'ensoleillement : 13h 02 (+3mn)



Célébrations :

• Journée mondiale de la santé



Citation du jour :
« Rien n'est humiliant comme de voir les sots réussir dans les entreprises où l'on échoue. »
Gustave Flaubert



Dicton du jour :
« Avril mou rend l'usurier fou ! »


    
Proverbe du jour :
« On aime que les femmes qu'on rend heureuses. »



Événement du jour :
1990 : Un incendie qu'on soupçonne dès le début être d'origine criminelle ravage un ferry danois à l'entrée du fjord d'Oslo, en mer du nord, faisant quelque 160 victimes. Les passagers du Scandinavian Star, qu'on décrira comme une espèce de casino flottant, étaient pour la plupart des Norvégiens et des Danois.



L'historiette :
Vue sur terrasse de Laetitia Remericq

J’aime te regarder. J’aime cette légère hésitation avant de choisir une table, les mouvements fluides de ta robe en lin, la délicatesse avec laquelle tu fais signe au serveur.

Lire la suite de l'historiette   :
Même si l’heure du déjeuner approche, la terrasse n’est pas encore bondée ; aujourd’hui, tu es arrivée avec un peu d’avance. Le chauffeur t’a déposée, est allé garer la voiture un peu plus loin et vient de s’installer en retrait. Lui aussi t’observe, sans en avoir l’air.

Ton amie ne va pas tarder, fidèle à ce rendez-vous du vendredi. Je bénis ces habitudes imprudentes qui me permettent de te retrouver plus facilement. Pas d’impatience dans ton attente. Une autre de tes qualités. Tu laisses le temps s’écouler avec sérénité, à l’ombre du grand platane.

Le vent dérange une mèche de tes cheveux. Tu secoues la tête dans un geste gracieux et te tournes dans ma direction ; je retiens mon souffle, imagine bêtement que tu vas m’apercevoir et me sourire.
Mais je ne suis pas de ceux que l’on remarque, mon existence est grise et sans consistance. Je le regrette parfois en songeant à ce qu’aurait été ma vie aux côtés d’une femme comme toi. Mais je ne suis pas de ce monde-là.

On t’apporte un verre de vin blanc. Je vois tes lèvres s’entrouvrir, goûter le cépage et frémir.
J’aime te regarder. Tu as une façon de bouger qui trouble les hommes. J’en serais presque jaloux.

Ton mari doit être terriblement riche et influent pour qu’il y ait un tel contrat sur ta jolie personne. Qu’importe les raisons. Il faut maintenant appuyer sur la gâchette et te rayer de la liste de mes rêves.

Le souffle perturbe l’atmosphère puis s’éteint dans une attente furtive, le temps que l’on prenne conscience du drame. Puis la terrasse se met à bouillonner. Tes lunettes de soleil sont à terre, piétinées par un client affolé. Ça m’agace. Je n’aime pas le gâchis.
Je rajuste les miennes, referme le sac et m’éloigne rapidement.



Bonne journée à toutes et tous
Et déjà jeudi et la semaine tient sa promesse
de passer aussi vite que les mois, pour 2016 déjà plus de 3 mois de passés
Chaque année qui passe on dirait que le temps s'accélère.
Aujourd'hui pas mal de choses à faire on verra les imprévus du jour.







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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Jeu 7 Avr 2016 - 8:30

Bonjour tout le monde
Merci à Dana d'avoir réglé le problème "papier wc", j'allais le faire. C'est un hoax. Il faut toujours vérifier ce genre d'info.

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 8 Avr 2016 - 6:35


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Galerie de tous les grands peintres du monde...
 

ce document est extraordinaire , vous pouvez avoir accès aux plus belles œuvres de tous les grands peintres, soit en cliquant sur un tableau, soit, et c'est fabuleux, en cliquant sur un nom dans les listes par ordre alphabétique !

C'est à peine croyable ! !

C'est à conserver soigneusement, car on peut y passer des heures , aucun musée au monde ne peut vous montrer tout ceci !

BONNE VISITE et CLIQUEZ :
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Ven 8 Avr 2016 - 6:51



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Julie Billiard ainsi que les Constance.

Demain, nous fêterons les Gautier ainsi que les Walter.

Le 8 avril est le 98e jour de l'année du calendrier grégorien, le 99e en cas d'année bissextile. Il reste 267 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 19e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du radis.



à Marseille :

le soleil se lève à 7h 07
le soleil se couche à 20h 13
durée d'ensoleillement : 13h 05 (+3mn)



Citation du jour :
« Le marxisme est l'horizon indépassable de notre temps. »
Jean-Paul Sartre



Dicton du jour :
« La lune d'avril nouvel, ne passe pas sans gel. »



Proverbe du jour :
« Les vieux péchés ont de longues ombres. »



Événement du jour :
1973 : Pablo Picasso s'éteint à l'âge de 91 ans. Il est le peintre qui aura exercé à son époque l'influence la plus profonde. Le studio qu'il possède à Montmartre est un lieu de rencontre pour les peintres et poètes.
C'est la « période bleue », cette couleur dominant dans des toiles reflétant la mélancolie. En 1905, le peintre commence sa brève « période rose », créant un monde d'arlequins, d'acrobates et de funambules. En 1907 il peint Les demoiselles d'Avignon, première étape vers le cubisme. Avec Georges Braque, il devient peu à peu le chef de ce nouveau mouvement. Puis en 1916 il retourne au naturalisme avec des portraits de style classique.
Après la première guerre mondiale, il connaît sa phase gréco-romaine. Après la deuxième guerre mondiale, il fait le geste politique le plus important de sa vie en proclamant son allégeance au Parti communiste ; il peint alors des toiles dénonçant la guerre.

Un peintre... Picasso



L'historiette :
Esprit de famille de La Sperata

8h42. Le coup de sonnette la surprend dans une léthargie télévisuelle. Une rediffusion de série américaine berçait son attente.
— Ils sont toujours aussi prévisibles, pense Mme B. tout en s’extirpant péniblement du canapé.
Elle glisse son corps lourd le long du petit couloir qui mène à la porte d’entrée. Trois mètres au plus pour se donner une contenance. Quand elle ouvre, Mme B. arbore une mine fripée et la lippe des jours sans gloire.

Lire la suite de l'historiette:
— Police !
— Vous feriez mieux de dire « Bonjour » jeunes gens, on est quand même civilisés et puis surtout, on se connaît un peu...
— Bonjour Mme B., reprend le plus âgé des deux impétrants. Vous vous doutez bien pourquoi on est là.
Mme B. soupire. Si seulement elle n’en savait rien, si seulement elle ne les avait jamais vus, si elle pouvait avoir encore cette innocence de mère ! N’avoir jamais fréquenté le poste de police du quartier, jamais attendu des heures dans ce hall maussade qu’un des agents lui donne des nouvelles, jamais supporté les regards chargés d’opprobre des voisins, au retour.
— Qu’est-ce que vous voulez ? murmure-t-elle d’un ton las.
— On le cherche, une affaire importante cette fois-ci. Il faut qu’on entre madame, on a un mandat...
Le jeune homme use de douceur pour ne pas la braquer ; oui, il la connaît un peu. Il sait que s’il avait pris un ton trop autoritaire d’emblée, elle se serait butée. Avec le temps, chacun fait des efforts finalement.
— Je vous montre pas le chemin, et puis c’est pas bien grand, vous risquez pas de vous perdre, ironise Mme B. pour tordre le cou à son orgueil.
Avec les années, elle a compris que l’humour était sa seule protection contre l’inquiétude taraudante qui peuple les nuits d’attente, la désespérance aussi de constater que rien ne change.

Elle les suit jusqu’à l’entrée de la chambre. Tout est resté en l’état, elle n’a rien voulu ranger. Il est parti si vite !
Elle observe ces deux policiers à peine plus âgés que son fils. Les places pourraient être inversées : question de trajectoire, pense-t-elle, ou de point de vue...
Les inspecteurs sont occupés à redéployer plus encore le désordre déjà étalé. Tiroirs ouverts, fouillés, matelas et tapis soulevés, vêtements examinés puis laissés en vrac, photos et revues éparpillées. Dans l’encadrement de la porte, Mme B. frissonne, elle hait ces instants d’intimité violée.
— Dans cette affaire, c’est pas nous les plus dangereux, vous savez. Il y a beaucoup d’argent en jeu et si ses compères le rattrapent, il risque gros cette fois, très gros...
Le policier se campe face à elle, ses yeux vifs plantés dans le regard morne de la femme. Mme B. soutient l’échange visuel, hermétique. Mais qu’est-ce qu’il croit ce p’tit morveux, qu’il va lui apprendre la vie ?
L’homme poursuit :
— Pour nous, il risque la prison, c’est sûr, une peine plus lourde que l’autre fois. Mais il restera en vie, au moins.
Mme B. ne trouve rien de plus à dire. Moue dubitative, bouche fermée maintenue dans un mouvement circonflexe, elle signale au policier son impuissance de mère. Elle a beau réfléchir, rien ne vient. Elle reste opaque à toute collaboration. Elle consent tout de même à lâcher :
— J’ai bien compris mais j’sais rien.
Ou plutôt si, elle en sait déjà trop, elle en a trop vu, elle n’a que trop ravalé ses larmes, foulé au pied sa fierté ; elle préfère balayer les souvenirs des visites au parloir, faire comme si tout cela n’avait jamais existé.
Le policier soupire, se tourne vers son collègue, toujours bredouille dans ses recherches, et lui fait un signe en direction de la porte d’entrée.
— Restez à disposition, on aura sûrement besoin de votre témoignage. Le commissariat vous appellera.
— Je bouge pas. Où voulez-vous que j’aille ? J’ai pas gagné au Loto !
Mme B. referme la porte sur le dos des deux officiers. Elle colle son oreille sur le pan de bois, distingue le bruit de l’ascenseur dans lequel ils montent.
Elle se retourne et marche d’un pas vif vers la porte-fenêtre qui ouvre la salle principale sur l’étendue des barres d’immeubles. Quelques mètres pour atteindre le dehors, elle ouvre en grand, se tient à la rambarde et attend, les yeux vers le bas.
Les deux agents débouchent du hall, un petit groupe de tous jeunes adolescents s’éparpille à leur passage, chuchotant dans leur dos en leur adressant des gestes peu amènes. Mme B. se rencogne dans l’embrasure de la fenêtre pour ne pas être vue. Sa masse imposante à peine dissimulée par le rideau, elle les voit monter dans la voiture banalisée et prendre l’allée qui mène au rond-point.

Ça y est, c’est terminé, elle a fait ce qu’il fallait.
Besoin d’un peu d’air frais : elle se dégage du voilage et reprend sa posture devant la fenêtre ouverte. Campée sur ses deux pieds, les mains sur le bord. Pas le moment de faire des bêtises, c’est fini tout ça, les envies de saut de l’ange du haut du 9ème, l’alcool et les antidépresseurs en guise de compagnie.
Inspire, expire, baisse tes épaules, redresse ta tête, ouvre grands tes yeux. Mme B. lève son visage vers le ciel, l’air frais du matin frissonne sur ses cils. Elle s’étonne du bleu qu’elle y découvre, s’attendrit presque du saupoudré des rares nuages. C’est une belle journée d’été, finalement.
Sur sa gauche, un avion file vers le soleil. Sa trajectoire blanche dessine une flèche. Mme B. l’observe et se prend à rêver d’une destination neuve, lavée de toute cette médiocrité.
D’un mouvement de tête, elle avise la pendule sur le buffet : 9h27. Il est en vol, peut-être dans celui-là même d’ailleurs. Mme B. adresse ses meilleurs vœux à l’avion qu’elle distingue à peine maintenant.
Dans quelques jours, son petit lui fera signe comme ils en ont convenu et elle partira elle aussi. Elle l’a toujours protégé, c’est à lui maintenant de faire attention à elle. D’une main, Mme B. flatte son ventre légèrement épaissi par les liasses de billets. Oui, décidément, la journée commence bien.



Bonne journée à toutes et tous
Déjà vendredi et le weekend pointe le bout de son nez
Il arrive sur la pointe des pieds et le soleil sera peut être de la partie
même si le froid, la neige ne veulent pas lâcher nos montagnes
que cette journée vous soit douce et agréable.







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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Sam 9 Avr 2016 - 5:27



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Gautier ainsi que les Walter.
Demain, nous fêterons les Fulbert. (Vous en connaissez beaucoup vous des Fulbert ?)

Le 9 avril est le 99e jour de l'année du calendrier grégorien, le 100e en cas d'année bissextile. Il reste 266 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 20e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la ruche.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 06
le soleil se couche à 20 h 14
durée d'ensoleillement : 13h 08 (+3mn)



Citation du jour :
« Étranger, ma coutume est d'honorer les hôtes. »
Homère



Dicton du jour :
« Quand mars a fait l'été, avril met son manteau. »


    
Proverbe du jour :
« Les doigts d'une main ne s'entrelacent pas. »



Événement du jour :
1553 : Mort de l'écrivain français François Rabelais. Auteur de Pantagruel et de Gargantua, c'est un écrivain doté d'un don prodigieux de l'invention verbale. Son attitude critique à l'égard des traditions du Moyen Âge en fait un des génies les plus caractéristiques de son temps.
François Rabelais (également connu sous le pseudonyme Alcofribas Nasier, anagramme de François Rabelais, ou bien encore sous celui de Séraphin Calobarsy) est un écrivain français humaniste de la Renaissance, né à La Devinière à Seuilly, près de Chinon (dans l’ancienne province de Touraine), en 1483 ou 1494 selon les sources, et mort à Paris le 9 avril 1553.
Ecclésiastique et anticlérical, chrétien et libre penseur, médecin et bon vivant, les multiples facettes de sa personnalité semblent parfois contradictoires. Pris dans la tourmente religieuse et politique de la Réforme, Rabelais se montre à la fois sensible et critique vis-à-vis des grandes questions de son temps. Par la suite, les regards portés sur sa vie et son œuvre ont évolué selon les époques et les courants de pensée.
Admirateur d'Érasme, maniant la parodie et la satire, Rabelais lutte en faveur de la tolérance, de la paix, d'une foi évangélique et du retour au savoir de l'Antiquité gréco-romaine, par-delà ces « ténèbres gothiques » qui caractérisent selon lui le Moyen Âge, reprenant les thèses de Platon pour contrer les dérives de l'aristotélisme. Il s'en prend aux abus des princes et des hommes d'Église, et leur oppose d'une part la pensée humaniste évangélique, d'autre part la culture populaire, paillarde, « rigolarde », marquée par le goût du vin et des jeux, manifestant ainsi une foi chrétienne humble et ouverte, loin de toute pesanteur ecclésiastique.
Son réquisitoire à l'encontre des théologiens de la Sorbonne et ses expressions crues, parfois obscènes, lui attirent les foudres de la censure des autorités religieuses, surtout à partir de la publication du Tiers Livre. Il partage avec le protestantisme la critique de la scolastique et du monachisme, mais le réformateur religieux Jean Calvin s'en prend également à lui de manière très virulente.
Ses œuvres majeures, comme Pantagruel (1532) et Gargantua (1534), qui tiennent à la fois de la chronique, du conte avec leurs personnages de géants, de la parodie héroï-comique, de l'épopée et du roman de chevalerie, mais qui préfigurent aussi le roman réaliste, satirique et philosophique, sont considérées comme une des premières formes du roman moderne.



L'historiette :
L'étoile dans le bocal de Gwendoline Yzèbe

Je ne vais pas vous mentir, Mme Bernier et moi, nous n'étions pas amies. Elle prenait un malin plaisir à me rappeler mes devoirs dans la copropriété, à commenter mes allées et venues, celles de mes invités, à compter le nombre de jeunes hommes à l'allure grotesque – comme elle aimait me le répéter – qui passaient par chez moi, à préciser que mon tapage nocturne empêchait son Tobbynet chéri de dormir. De mon côté, je me plaisais à décrotter mes pieds sur son tapis, à claquer mes talons dans l'appartement et à donner des laxatifs à son yorkshire teigneux qui aboyait toute la journée.

Lire la suite de l'historiette    :
Pour être sympa, je venais de dégager la neige devant la porte d'entrée de l'immeuble. Tandis que je m'apprêtais à regagner les escaliers, elle m'avait interpellée. J'avais hésité à me retourner mais, sentant ses yeux dans mon dos, je soupirai et fis volte face. Je regrettais déjà ma gentillesse lorsque j'entendis un grand « bong ». Je la vis alors au sol, la tête ensanglantée.
C'était sans doute sa première pelle et elle l'avait plutôt mal prise. On m'avait à maintes reprises signalé ma maladresse et nombreux étaient ceux qui se méfiaient quand j'avais un couteau à la main. Il est vrai que je parle beaucoup en faisant de grands gestes alors, si je suis emportée dans le récit de ma journée, il arrive qu'un couteau atterrisse par terre à quelques millimètres de mon orteil ou rebondisse contre un meuble face à moi. Mais personne ne m'avait mise en garde contre les mouvements de pelle.
Tobby, marchant allègrement sur le corps inerte de sa maîtresse, se mit à aboyer. Il me tira de ma stupeur et me fit agir. Pour ne pas attirer l'attention, je fracassai le seul témoin de la scène.
Sans bien réfléchir, je me retrouvai à traîner le corps de la quadragénaire célibataire jusqu'à son appartement. Son tapis crème se teinta de rouge, mais le plus important était de nettoyer le couloir. Le chien à la poubelle, le sang épongé, il ne me restait qu'à trouver quoi faire du corps de Mme Bernier. Je n'avais pas l'intention d'aller en prison pour ce ridicule accident.
J'avais songé à l'acide dans la baignoire. Les nettoyeurs recourent à cette méthode dans les films. Mais j'avais vu dans la série Bones que des morceaux pouvaient rester dans les canalisations... Je ne voulais vraiment pas traumatiser une petite fille qui retrouverait un œil flottant dans la cuvette des W-C. Mme Bernier était déjà effrayante vivante, mais en morceaux ce devait être vraiment atroce.
Je me sentais prise au piège. Alors, comme chaque fois que ça va mal, j'allai au frigo. Mon allié de toujours se révéla fort efficace. La vision qu'il m'offrit me fit vomir sur-le-champ. Non pas que j'aime rejeter mon petit-déjeuner, comprenez bien, mais ce frigo me sauvait la vie. Mme Bernier était une vieille conne, mais surtout une psychopathe, ce qui expliquait beaucoup de choses. Ses tupperwares stockaient des yeux, des mains et divers morceaux parmi lesquels je reconnus le tatouage en forme d'étoile que mon ex arborait fièrement sur le pénis.
Maintenant, je savais qu'il avait une bonne excuse pour ne pas me rappeler.
« Oh mon étoile ! Je t'ai vengé avec la pelle que t'avais oubliée chez moi. À croire que c'est le destin. T'avais raison, je ne suis pas si maladroite finalement », dis-je au bocal.

J'appelai la police, prête à révéler ma vérité.



Bonne journée à toutes et tous
un samedi bien rempli et weekend bien présent
Le coq sur le pont qui réveille ses poules
par son cocorico strident, puissant dans cette fin de nuit
Fera t-il beau ? le soleil sera parmi nous mais surement frisquet
En avril ne te découvre pas d'un fil attendons mai faire ce qui nous plait
Bon samedi, ça me dit et vous ?




Debout là-dedans !!!

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 9 Avr 2016 - 7:37

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L'histoire de Billy!

À Phoenix, en Arizona, une mère regardait son fils de 6 ans qui se mourait de la leucémie.

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Bien que son cœur ait été rempli de tristesse,elle ressentait également un fort sentiment de détermination.
Comme n'importe quel parent, elle aurait tant voulu que son fils puisse grandir et accomplir tous ses rêves.
Mais, elle savait que, maintenant, ce n'était plus possible.

La leucémie y verrait très bientôt.

Mais, elle désirait tant que le rêve de son fils se réalise, elle prit la main de son fils et, tendrement, lui demanda:

Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu deviendrais une fois grand? As-tu jamais rêvé et souhaité à ce que tu ferais dans la vie?

«Maman, j'ai toujours voulu être un pompier lorsque je serai grand.»

La maman lui rendit son sourire et lui dit:

Voyons maintenant si nous pouvons faire quelque chose pour que ton souhait se réalise.

Plus tard, ce même jour, elle se rendit au Service des Incendies à Phoenix,en Arizona, où elle rencontra le pompier Bob,
un gars avec un cœur aussi grand que Phoenix.

Elle lui expliqua le souhait final de son fils, et lui demanda s'il était possible de donner, à son fils de 6 ans,
un tour autour du bloc sur un camion-incendie.

Le pompier Bob lui dit : Regardez ! Nous pouvons faire mieux que cela.
Si vous pouviez avoir votre fils prêt à sept heures mercredi matin, nous le nommerions pompier honorifique pour la journée entière.

Il peut descendre à la station, manger avec nous, sortir à chaque appel de feu, et expérimenter tout ce que comporte notre journée !
De plus, si vous nous donnez sa taille, nous obtiendrons un véritable uniforme de pompier pour lui,
avec un vrai chapeau de pompier. Pas un jouet! Il y a aura même l'emblème du département d'incendie de Phoenix dessus.,
Nous lui offrirons un ciré jaune comme nous portons et les bottes en caoutchouc.
Ils sont tous fabriqués ici à Phoenix. Ainsi, nous pouvons les obtenir rapidement !

Trois jours plus tard, Bob alla chercher Billy. Il l’habilla dans son uniforme et le mena de son lit d'hôpital jusqu’au camion de pompier.

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Billy a pu s’asseoir à l’arrière du camion, avant de revenir à la station d’incendie. Il était au ciel!
Il y eu trois appels à Phoenix ce jour-là, et Billy est sorti à chacun des trois.

Il est monté dans les différentes pompes à incendie, le fourgon des infirmiers, et même la voiture du chef.
Il a été également enregistré en vidéo pour le programme local de nouvelles.

En ayant vu son rêve devenir vrai, avec tout l’amour et l’attention qui lui furent prodigués,
profondément touché, Billy survécu trois mois plus longtemps que tous les espoirs de ses médecins.

Une nuit, tous ses signes vitaux commencèrent à chuter et l'infirmière en chef, qui croyait au concept d'hospice,
que personne ne devrait mourir seul, elle appela les membres de sa famille à l'hôpital.

C’est alors qu’elle s'est rappelé le jour où Billy avait agit en tant que pompier.

Elle appela le chef des incendies et lui demanda s'il était possible d'envoyer, à l'hôpital,
un pompier dans son uniforme, pour être avec Billy lors de sa transition.
Le chef a répondu qu'il pouvait faire mieux que cela. Nous serons là dans cinq minutes.
S’il vous plaît, me feriez-vous une faveur?
Quand vous entendrez les sirènes, et verrez les lumières clignoter, vous annoncerez, dans le système intercom de l’hôpital,
qu'il n'y a pas de feu mais que c’est le département qui s’en vient voir, encore une fois, un de ses meilleurs membres.
Et ouvrez la fenêtre de sa pièce.
Environ cinq minutes plus tard, un crochet et un camion à échelle arrivèrent à l'hôpital et prolongèrent l’échelle
jusqu'à la fenêtre ouverte du troisième étage de Billy.

16 sapeurs-pompiers se sont élevés vers le haut de l'échelle pour entrer dans la chambre de Billy.


Avec la permission de sa mère, ils l'ont étreint et, le serrant dans leurs bras, et lui indiquèrent combien ils l'ont aimé.
Avec un souffle mourant, Billy a levé les yeux vers le chef et lui a dit : Chef, suis je vraiment un pompier maintenant?

Le chef lui dit: «Billy, tu l’es! Et le chef principal, Jésus, te tient par la main».

Avec ces mots, Billy a souri et a répondu : Oui, je sais!
Il a tenu ma main toute la journée, et les anges ont chanté aussi.

Sur ces mots, Billy ferma les yeux, pour la dernière fois.

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Sam 9 Avr 2016 - 8:23

Merci Jean pour cette histoire magnifique

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 10 Avr 2016 - 7:23


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ON APPREND TOUS LES JOURS.....

Le verre met plus d'un million d'années à se décomposer,  ce qui signifie qu'on peut constamment et sans cesse, le recycler.

L'or est le seul métal qui ne peut s'oxyder, même enfoui dans la terre pendant des milliers d'années.

La langue est le seul muscle du corps humain qui n’y est rattaché que par une seule de ses extrémités.

Si vous n'avez plus soif, il vous faut boire davantage.  En effet, lorsque le corps humain est déshydraté, le mécanisme de la soif s'interrompt.

Le zéro est le seul chiffre qu'on ne trouve pas dans les chiffres romains.

Les cerfs-volants étaient utilisés durant la guerre civile américaine pour la livraison de courriers et de journaux.

Boire de l'eau après le repas permet de réduire de 61 % le taux d'acide dans la bouche.

L'huile d'arachide est utilisée prioritairement dans les sous-marins car elle ne dégage pas de fumée quand elle est chauffée à moins de 230°C.

Le bruit que l'on entend lorsque nous nous collons un coquillage contre l' oreille n'est pas le bruit de la mer, mais bien celui de la circulation sanguine dans l'oreille.

90 % des créatures vivantes évoluent dans les océans !

La banane ne peut se reproduire par elle-même. La manipulation humaine est la seule manière de la propager.

Les aéroports situés en haute altitude nécessitent des pistes d'envol plus longues car la densité de l'air y est moindre.

L'université de l'Alaska s'étend sur quatre fuseaux horaires.

La dent est le seul organe du corps humain qui ne peut se guérir par elle-même.

Dans la Grèce antique, le fait de lancer une pomme à une dame, équivalait traditionnellement à une demande en mariage, et si la dame l'attrapait, elle signifiait son acceptation.

La compagnie Warner a déboursé 28 millions de $ pour acquérir les droits d'auteur du refrain "Happy Birthday" (bon Anniversaire)

Les gens intelligents ont davantage de zinc et de cuivre dans leurs cheveux.

La queue d'une comète pointe toujours dans la direction opposée à celle du soleil.

En 1976, le vaccin préventif contre la grippe porcine a causé la mort ou rendu malades, plus de personnes qu'elle n'en a sauvées !!!

La caféine renforce le pouvoir de l'aspirine contre les douleurs, c'est pour cela qu'on en trouve dans plusieurs médicaments.

La tradition du salut militaire remonte au Moyen Age : pour un chevalier, c'était l'action de relever la visière de son casque d' armure afin de s'identifier.

Si vous vous trouvez au fond d'un puits ou d'une cheminée, regarder vers le haut vous permettra de voir les étoiles, même en plein jour.

Lors du décès d'une personne, l'ouïe est le dernier sens à rester actif, et la vue fait défaut en premier..

Au Moyen Age, le fait de se serrer la main apportait la preuve de l'absence d'une arme dissimulée dans le dos.

La framboise est le seul fruit dont la graine pousse à l'extérieur.

Le fruit qui possède le plus de calories est l'avocat (167 calories par 100 grammes).

La lune s'éloigne de la terre d'environ 5 cm chaque année, et la terre s'alourdit de 100 tonnes par jour à cause des retombées de poussières spatiales.

La gravité terrestre limite la hauteur maximale des montagnes à environ 15.000 mètres.

En Italie, Mickey Mouse est connu sous le nom de «Topolino».

En traversant un pont, les militaires évitent de marcher au pas afin de ne pas générer de vibrations pouvant fragiliser
sa structure et le détruire.

Chaque kilogramme supplémentaire à bord d'une fusée spatiale nécessite 530 kg de carburant.

La lettre J n'apparaît nulle part dans le tableau périodique des éléments.

Dernière notion, mais non la moindre :

D'après le Chinois Feng Shui, ceux qui ne transmettent  pas ce texte auront des problèmes d'argent en cours d’année.

Superstitieux ou pas, je te l'ai transmis afin d'augmenter ta culture générale avant que tu te couches ce soir.

N’était-ce pas intéressant ???

Il y a longtemps que vous n'aurez pas appris autant de choses en 5 minutes....

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Dim 10 Avr 2016 - 7:50



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Fulbert.
Demain, nous fêterons les Stanislas.

Le 10 avril est le 100e jour de l'année du calendrier grégorien, le 101e en cas d'année bissextile. Il reste 265 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 21e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du gainier.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 04
le soleil se couche à 20h 15
durée d'ensoleillement : 13h 11 (+3mn)



Citation du jour :
« Il n'y a qu'une vie c'est donc qu'elle est parfaite. »
Paul Eluard



Dicton du jour :
« Quand arrive la Saint-Fulbert, dans la campagne tout est vert. »


    
Proverbe du jour :
« Le remède est pire que le mal. »



Événement du jour :
1954 : Décès à l'âge de 92 ans du physicien Auguste Lumière, l'un des inventeurs du cinéma avec son frère Louis. C'est vers la fin de 1894 que Louis et Auguste Lumière inventent le cinématographe. Le 22 mars de l'année suivante, les deux frères font la projection de leur premier film, La sortie des usines Lumière, qui montre des ouvriers quittant leur usine.



L'historiette :
La dernière de Arsene

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Une main portant un Smith & Wesson est appuyée contre ma tempe, bondissant au rythme de mon cœur effrayé. Je ferme les yeux, comment en suis-je arrivé là ?

Lire la suite de l'histoire   :
A la fin de cette lettre, je serai mort.
Mes doigts effleurent le papier et le crayon me servant de dernier recueillement. Ce que je sais, c’est que tant que j’écris il ne peut rien m’arriver. L’autre veut que j’écrive une lettre, une dernière. Un comble pour une personne comme moi qui n’a fait qu’écrire toute sa vie. Un romancier à succès, voilà à quoi se résume ma vie. Mais pourquoi subirais-je un tel dénouement ?

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Le bureau acajou est parfaitement ciré, sans imperfection visible en surface, comme ma vie semblait l’être. J’avais tout pour être heureux : une femme, une fille, de l’argent. Mais le succès m’a embrumé la tête comme toutes ces bouteilles de vin auxquelles je me suis accoutumé. Des filles d’un soir deux fois plus jeunes que moi et des fêtes à profusion ont eu raison de ma vie de famille. Je suis devenu un con, un véritable con. Ce qui m’arrive est juste et, pourtant, j’ai peur... J’ai peur parce que je ne sais pas quand l’autre appuiera sur la détente.

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Je suis devenu un étranger pour mon entourage, pour ma femme, pour ma fille, pour moi-même. Je ne me reconnais plus. Le mec bien d’autrefois s’est transformé en un rapace avide de succès, d’argent, de sexe, d’alcool et de drogues. Une vie rêvée pour certains. Moi aussi j’y croyais. Mais chacune de mes envies égoïstes avait un prix. Un prix que je dois maintenant payer. L’autre a raison de pointer son arme sur moi. Il a raison.

A la fin de cette lettre, je serai mort.
Le contre-retour de la vie, dans toute sa splendeur, d’une balle dans la tête ?
Mes éditeurs se feront un plaisir de publier ma dernière lettre, ma dernière œuvre, comme un hommage à l’homme que j’étais devenu, à celui qui je n’étais plus, à celui que j’aurais pu devenir.

Il est temps. Déjà ?
J’entends le bruit si particulier du chien qui s’arme.
Je repose mon crayon, la main gauche tremblante, encore fébrile des mots qu’elle vient d’étaler sur papier.
Ma main droite, par contre, est sûre d’elle, comme jamais. L’arme qu’elle appuie contre ma tempe ne tremble pas...

L’autre personne que je suis devenue ne semble pas vouloir hésiter.
Tandis qu’une partie de moi souhaiterait encore s’acharner sur cette page, la remplissant à l’encre de mes regrets.

Main gauche ou main droite ?
Le cœur ou la justice, pourrait-on dire. J’hésite.

J’aurais encore voulu vous dire à quel point je vous aime.
A quel point je regrette.
A quel point....
A quel point...
Alors je décide de déposer mon crayon...



Bonne journée à toutes et tous
Peut être qu'on va aller faire une balade au Ventoux
Il parait que le géant de Provence en son sommet est enneigé
On mangera ce midi peut être une omelette au Chalet
Et ensuite promenade digestive dans les collines
Magnifique endroit que le Ventoux, un coin que j'aime.







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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 11 Avr 2016 - 6:57


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 Divorce juif, J'adore ..

Jacob qui habite Tel-Aviv téléphone à son fils Samuel qui a émigré à New York et lui dit:
"Je regrette de te gâcher ta journée, mais je dois t' informer que ta mère et moi sommes en train de divorcer.  
Quarante cinq ans de souffrance, c'est assez."
               
"Papa, comment peux-tu dire ça ?
Et juste avant les fêtes !", lui hurle le fils.
"Nous ne pouvons plus nous voir", répond le père,
Nous sommes fatigués l'un de l'autre et j'en ai ras l'bol de tout cette histoire.

Donc, tu me rendras service, Mon Fils, si tu appelles ta sœur Annah à Chicago".

Et il raccroche brusquement.
               
Désespéré, le fils appelle sa sœur qui est complètement outrée.
"Comment ils vont divorcer, à leur âge ?
Je me charge de l'affaire."
Aussitôt, la fille téléphone a son père et lui dit:
"Vous n'allez pas divorcer.
Ne faites rien jusqu'à ce que nous venions mon frère et moi chez vous.
Tu m'as bien entendu, rien, tu as bien compris, tu nous attends !
               
Le père raccroche, se retourne vers sa femme et lui dit:
"Rebecca, tout est parfait, les deux viennent passer les fêtes avec nous
et ils payent eux-mêmes leur billet d'avion !"

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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Invité le Lun 11 Avr 2016 - 7:14



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Stanislas.
Demain, nous fêterons les Jules ainsi que les Sten.

Le 11 avril est le 101e jour de l'année du calendrier grégorien, le 102e en cas d'année bissextile. Il reste 264 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 22e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la romaine.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 02
le soleil se couche à 20h 17
durée d'ensoleillement : 13h 14 (+3mn)



Citation du jour :
« Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île ! »
Marcel Pagnol



Dicton du jour :
« S'il gèle à la Saint-Stanislas, on aura deux jours de glace. »


    
Proverbe du jour :
« Le blé circule, mais il revient au moulin. »



Événement du jour :
1970 : Lancement d'Apollo XIII, avec un équipage composé de James A. Lovell, Fred W. Haise et John L. Swigert. Ce qui s'annonçait comme un vol de routine se transformera en cauchemar. Le 14 avril, alors que la capsule spatiale fait route vers la lune, l'un des réservoirs d'oxygène du module de service explose, endommageant le second réservoir. Les astronautes doivent se réfugier dans le module lunaire pendant 3 jours et demi. Le 17 avril, l'équipage regagnera le module de commande pour effectuer sans encombre la rentrée dans l'atmosphère, mettant fin au long suspense.



L'historiette :
Ce sera celui-là de Hélène Kowal

Tout ça parce que j’avais envie de leur faire plaisir.
Quand j’ai lu l’annonce, je me suis dit que ce serait celui-là, notre futur chien. Alors, j’ai téléphoné, pour avoir un rendez-vous le soir même. Comme c’était une surprise, je n’ai voulu en parler à personne, pas même à mon mari.
Après le travail, pleine d’enthousiasme, je me rends chez ce vieux couple, installé dans une ancienne cité minière. 40, 42, 44... Nous y voilà.

Lire la suite de l'historiette   :
J’avance et me gare dans l’avancée de cailloux, sur la droite de la maison. Comme j’entends du bruit dans le fond de l’allée, côté jardin, je ne prends pas la peine d’aller sonner devant et je me dirige vers ces voix que j’entends mais ne comprends pas. En même temps que je découvre la terrasse, je me dis que c’est bien le dernier endroit où j’irais adopter un chien... Mais c’est trop tard ; je suis là, alors voyons-le vite et finissons-en.

La cour ressemble à un entrepôt où sont stockées d’innombrables cages. Mais elles ne sont pas vides. A l’intérieur, des animaux recroquevillés et tellement mal en point qu’on ne saurait pas dire si ce sont des chats ou des chiens. Au sol, des dizaines de traces sombres, des éclaboussures, de la crasse ? En fait, c’est assez difficile à identifier.

Je suis en train de m’approcher d’une forme étrange et immobile, que je n’arrive pas bien à distinguer, quand j’entends un « Bonjour ! » à quelques centimètres de moi. Je me présente à cette femme, dont la laideur en est presque effrayante. Son mari ne tarde pas à nous rejoindre, il n’a rien de sécurisant lui non plus...

J’ai besoin de me rassurer, alors même si c’est faux, je dis à mes hôtes que mon mari risque d’appeler bientôt sur leur téléphone fixe, pour savoir si le chien me plaît. Mes tendances paranoïaques me gagnent et je veux que ces gens sachent que d’autres personnes sont au courant de ma venue ici.

Comme mes yeux se posent sans cesse sur cette forme que j’avais remarquée au départ, la dame finit par me dire « Z’inquietez pas pour celui-là d’chat, y’est mort ». Elle s’avance, le saisit, le plie littéralement en deux et le jette dans une poubelle, à côté des cages.
La panique me gagne. « Je peux voir le chien ? ». Je ne rajoute pas « qu’on en finisse », mais ça me brûle les lèvres.

Elle sourit de toutes ses dents – ou presque, car il en manque un certain nombre – et dit à son mari « Tu ramènes la bête ? ». Je le vois s’engouffrer en boitant dans ce taudis dont je n’ose imaginer l’intérieur. Les secondes, puis les minutes, s’écoulent, le temps est long. Je regarde la propriétaire des lieux arracher, à mains nues, des ronces qui encombrent une partie du mur extérieur de la maison. En même temps, mon cerveau fait des acrobaties pour trouver un moyen de me défiler...

Si la force de sa voix est la première à me surprendre, le contenu de ses paroles finissent de m’achever : pendant que la vieille dame me saisit la main fermement et me tire vers l’intérieur, j’entends son mari répéter d’une voix perçante et mécanique :
« Madaaaaame, vous venez ? C’est votre mari au téléphone ! »



Bonne journée à toutes et tous
Un beau lundi tout neuf, tout nouveau
Et un mois d'avril qui file comme une fusée
Il tient ses promesses, ne te découvre pas d'un fil
Aujourd'hui sera une journée ensoleillée mais fraiche ce matin.
Mon coq est heureux au milieu de ses poules
il s'en donne à cœur joie du cocorico.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

Message par Opaline le Lun 11 Avr 2016 - 8:41

Bonjour tout le monde
Grand soleil alors tout va bien
Jean j'ai bien ri avec ton histoire
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Re: Les bonjours et contacts journaliers du Mois d'Avril 2016

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