Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

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Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Mer 2 Mar 2016 - 6:12

Rappel du premier message :



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Charles le Bon ainsi que les Carl, Carlos, Charley, Charly, Jaouen et Joévin.
Demain, nous fêterons les Guénolé.

Le 2 mars est le 61e jour de l'année du calendrier grégorien, le 62e en cas d'année bissextile. Il reste 304 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 12e jour du mois de ventôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'orme.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 12
le soleil se couche à 18h 29
durée d’ensoleillement : 11h 16 (+3mn)



Citation du jour :
« Il y a de bons mariages, mais il n'y en a point de délicieux. »
Duc François de La Rochefoucauld



Dicton du jour :
« Si mars commence en courroux, il finira tout doux, tout doux. »


    
Proverbe du jour :
« Les années en savent plus que les livres. »



Événement du jour :
1991 : Serge Gainsbourg, 62 ans, est retrouvé mort à son domicile parisien. Son premier album lui a valu le prix de l'Académie Charles Cros. Compositeur à la mode dans la France des années 60, il a écrit pour Brigitte Bardot, Juliette Gréco, Petula Clark, Régine et France Gall. En 1968 il rencontre l'actrice anglaise Jane Birkin ; c'est le début d'une union qui durera 12 ans. L'année suivante le couple enregistre la chanson Je t'aime moi non plus, qui fera scandale dans toute l'Europe. Les excès qui ont contribué à sa notoriété, l'alcool et le tabac notamment, auront finalement raison de celui qui avait subi un grave infarctus en 1973 et une intervention chirurgicale au foie en 1989.





L'historiette :
Tête qui roule n'amasse pas foule de Rodrigue Céleste

C'était une église. Elle se trouvait au centre du village. Quand la religion catholique était placée au centre de tout et de tous. La rue étroite qui y menait était pavée de bonnes intentions et de carreaux de grès mal dégrossis. Elle était surtout bordée de bistrots, d'autres temples où il était question de foie, mais qu'on sollicitait à longueur de journée dans ce patelin. Dans le village de Sainte-Marguerite-Sur-Mer, les bras des machines à pression étaient plus accueillants que ceux de Dieu, et seules les villageoises, la date de péremption passée de longue date, assistaient encore à la messe dominicale de neuf heures et usaient leur tablier à motif floral sur les bancs de l'église.

[hide="Lire la suite"]Quand l'inconnu déboula dans la rue Alphonse Boudard, tout de noir vêtu, les quelques villageois qui l'aperçurent, furent étonnés autant de sa présence mais plus encore qu'il marche sans hésitation en direction de l'entrée du lieu saint, sans même s'arrêter pour boire un coup. Pour ceux qui l'avaient vu passer d'un pas décidé devant les vitres maculés de crasse des quatre bars de la rue, ce qui était le plus étonnant, c'était son accoutrement. Le type semblait ne pas avoir plus d'une trentaine d'années, et la nuit l’habillait. De ces chaussures montantes en cuir sombre, au pantalon de jais, jusqu'à sa grande veste de cuir noir boutonnée jusqu'au menton, l'inconnu trimbalait une dégaine d'enterrement à faire passer un croque-mort pour un joyeux drille. On discernait mal ses traits derrière ses larges lunettes de soleil. Ses longs cheveux aile de corbeau étaient attachés en catogan. Le plus étrange restait malgré tout le long sabre qu'il serrait dans sa main droite.

Quand le curé Dumont vit l'olibrius passer l'entrée de son église, il n'arrêta pas pour autant son prêche. Il avait passé toute la soirée à l'écrire, presque excité par les mots qu'il employait au sujet des pédés, ce ramassis de dégénérés qui pouvaient dorénavant se marier grâce à ce gouvernement de gauchistes et bientôt adopter des gosses. Sa diatribe faisait sensation sur les rombières venues assister à la messe. La peur de l'autre, de ce qu'on ne connaissait pas, faisait toujours un tabac dans ce genre d'antre. Il ne put malgré tout terminer sur sa grandiloquente lancée. L'homme en noir, après avoir marqué un temps d'hésitation, venait vers lui. Et si le curé ne voyait pas ce qu'il lui voulait, le sabre qu'il tenait à la main, ce n'était pas pour couper des rondelles de saucisson. Il mit moins d'une minute à le rejoindre sur l'autel. Et le curé moins de temps que cela pour comprendre que quelque chose de grave allait se produire.

— Qui... ? Mais qui êtes-vous nom de Dieu ? Et qu'est-ce que vous me voulez ? balbutia-t-il, plus à l'aise avec la question du mariage pour tous qu'avec un inconnu armé d'un sabre.

Les bigotes retinrent leur souffle. Anne-Marie, la plus fervente catholique de l'assistance, ne releva même pas le juron du curé. Pour une fois qu'elles ne s'emmerdaient pas à la messe. Elles étaient aux anges. Et surtout aux premières loges !

Le type en noir répondit oralement à la première question et physiquement à la seconde. Il avait une drôle de voix rauque.

— Salut le curé ! Tu me remets pas ?

Il remonta ses lunettes d'aviateur jusqu'au sommet de son crâne.

— C'est moi. Thomas ! Le petit Thomas Séguin ! Remember ?

Les yeux horrifiés du curé Dumont valaient toutes les réponses du monde. En anglais ou non, les femmes comprirent qu'il le connaissait mais que ça ne lui faisait pas plus plaisir que ça de l'avoir remis. Quand le dénommé Thomas leva son bras droit tenant le sabre au-dessus de la tête du curé, et que sa main gauche alla enserrer l'autre autour du manche, les femmes ne purent contenir un glapissement apeuré. Puis, quand d'un geste expert, l'homme au catogan étêta le curé Dumont et que sa tête roula jusqu'à leurs pieds, ce fut la panique totale. Elles s'envolèrent de l'église en poussant des hurlements.

Le maire du village apprit très vite la nouvelle, puisque lui aussi passait ses dimanches avec ses ouailles, exerçant sa passion des bars parallèles avec une rigueur et une abnégation légendaire. Il se trouvait au comptoir des « Six Rosés » lorsque le petit Jeannot entra dans le bouge en criant que le curé Dumont venait de se faire raccourcir pour de bon.

Il finit tranquillement son énième Côtes-du-Rhône. Il éructa et prononça ces paroles devenues mythiques :

— Si maintenant on se met à trancher les têtes de tous les curés pédophiles, qu'est-ce que vont foutre nos bonnes femmes le dimanche matin ? [/hide]

Bonne journée à toutes et tous
Quelles giboulées déjà s'annoncent
les prémices du printemps sont là
quelques jonquilles déjà dans les champs et les jardins
Vive le printemps, ah !!! que les filles sont jolies
dès que le printemps arrive, dès que le printemps est là.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Ven 25 Mar 2016 - 7:32


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Sam 26 Mar 2016 - 7:14


Je prépare les œufs... pour demain

Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Larissa ainsi que les Lara.
Demain, nous fêterons les Habib.

Le 26 mars est le 85e jour de l'année du calendrier grégorien, le 86e en cas d'année bissextile. Il reste 280 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 6e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la bette.



Samedi saint :
Le samedi saint est, pour les chrétiens, un jour de silence, d'attente et de recueillement. Ils méditent sur les souffrances de Jésus Christ, sa mort et sa mise au tombeau. La célébration de la Résurrection commence le samedi soir lors de la veillée pascale.



à Marseille :
le soleil se lève à 6h 30
le soleil se couche à 18h 58
durée d'ensoleillement : 12h 06 (+3mn)



Célébrations de demain :
• Pâques
• Journée mondiale du théâtre



Citation du jour :
« Le baiser sur les lèvres a été inventé par les amants pour s'empêcher réciproquement de dire des bêtises. »
Paul Bernard, dit Tristan Bernard



Dicton du jour :
« Quand en mars il tonne, l'année sera bonne. »


    
Proverbe du jour :
« L'arbre tombe toujours du côté où il penche. »



Événement du jour :
1997 : La police découvre dans une résidence cossue au nord de San Diego, en Californie, les corps de 39 personnes âgées de 26 à 72 ans, membres de la secte Heaven's Gate (les Portes du Paradis), qui se sont donné la mort à l'aide d'un mélange de barbituriques et d'alcool pour que « leur âme rejoigne un vaisseau spatial caché dans la queue de la comète Hale-Bope ».



L'historiette :
C'était un jour... de Mélanie Roland

C'était un de ces jours où l'on se levait facilement, car on savait que la journée serait merveilleuse. Non pas à cause d'un pressentiment bizarre et irréel, mais bien parce qu'on allait être l'instigateur de cette merveille. C'était un jour parfait. Le soleil de l'aurore se levait sur l'horizon, les rues semblaient désertes, le monde toujours endormi. J'aimais ce silence, cette ville au repos. Ah ! Que ce calme m'avait manqué ! Depuis que j'avais perdu mon travail, je me sentais dériver. Je ressemblais à la cohorte de gens qui erraient, sans but, dans les rues. Je me levais tard, me couchais tard, je vagabondais seul dans la ville. Cette vie m’oppressais toujours un peu plus. Elle semblait dénuée de sens, sans mon travail, elle ne valait rien. Mais aujourd'hui, je retrouvais le calme dans ma ville. Il était à peine cinq heures du matin et le monde m'appartenait !

Lire la suite de l'historiette    :
***

C'était un de ces jours où on appréhendait de se lever, car on savait que la journée serait mauvaise. Non pas à cause d'un pressentiment bizarre et irréel, mais bien parce que la vie semblait si ennuyeuse que la journée ne pouvait être qu'un désastre. Tous les jours se ressemblaient. L'aube arrivait et déjà, il fallait se lever. Les rues étaient calmes, trop calmes. Je préférais l'effervescence des heures de pointes à ces boulevards désertiques d'où aucun bruit ne parvenait. Depuis que je travaillais, je me sentais dérivé, perdu. Je me levais toujours très tôt, me couchais trop tôt, abandonnant les plaisirs crépusculaires avec mes amis. Ma vie ne me ressemblait pas, avec ce travail, elle ne valait plus rien. Aujourd'hui encore, je venais de me lever, d'enfiler mon uniforme et de quitter mon appartement pour vivre un nouveau jour routinier.

***

C'était le jour le plus court. Enfin, il y avait de fortes chances pour que ce jour soit très court. Une dernière fois, je repris le chemin que j'empruntais tous les jours quand je travaillais. Je passai devant la boulangerie, laissant l'odeur de pain envahir mes narines, croisa le facteur qui débutait sa tournée, puis dis bonjour à ce livreur qui déposait les légumes frais devant la jolie épicerie. Cela m'avait manqué ! Cela pouvait paraître quelconque au commun des mortels mais cette routine matinale m'importait beaucoup et on me l'avait enlevée. Aujourd'hui ma revanche arrivait. Je me postai devant mon ancien bâtiment, il ne me restait plus qu'à attendre...

***

C'était le jour le plus long. Nous étions le vingt et un juin et je promenais mon regard sur le vieux musicien qui jouait de l'accordéon dans le métro. Aujourd'hui était son jour, le jour de tous les musiciens. Cela aurait pu être aussi le mien mais j'avais dû arrêter la musique dès le premier jour de mon travail, faute de temps. J'aurais tant aimé pouvoir vivre de mon art mais la condition artistique est rarement parfaite. Mes mélodies semblaient bloqués dans les profondeurs de l'oubli. Un travail « normal » m'était obligatoire pour vivre. J'attendis quelques minutes sur le quai miteux avant de voir ma rame arriver. Le trajet ne prenait pas beaucoup de temps mais je trouvais toujours le moyen de m'assoupir, je n'étais décidément pas du matin. Comme chaque jour, la gentille veille dame, dont le nom m'échappait toujours, me réveilla doucement à hauteur de mon arrêt. Je lui souris en la remerciant, comme à mon habitude, puis je quittai la station pour rejoindre mon bâtiment...

***

C'était le meilleur des jours. Tapis dans l'ombre, je vis mon remplaçant entrer dans le bâtiment. Il n'avait même pas l'air heureux ! Il venait de me voler mon travail et il ne semblait même pas en être content ! Je ne comprenais pas comment il pouvait être malheureux, il avait un travail, une importance. Moi, je n'étais plus rien. Mais aujourd'hui, tout allait bien et j'allais pouvoir revivre, j'allais rentrer dans mon bâtiment. Je vérifiai les environs une dernière fois avant de sortir mon arme de ma poche et de passer ces portes coulissantes, au couinement amusant, qui scelleraient mon destin.

***

C'était le pire des jours. Je me présentai devant ce bâtiment immonde, l'ouvrit à l'aide de ma clé puis rentrai par les portes coulissantes. Que ce couinement pouvait m'agacer ! Des années que ça durait m'avait-on dit, quand pourrais-je enfin quitter ce bâtiment ? J'appuyai machinalement sur le bouton de la machine à café, il fallait que je me réveille ! Avant tout autre chose, je me traînai jusqu'au coffre où je pris mon arme de service. Je détestais cette arme, je n'aimais pas la violence, ce job d'agent de sécurité commençait tellement à m'étouffer ! Je la rangeai rapidement dans mon étui avant d'apercevoir un vieil homme passer les portes. Que les heures lointaines d'enregistrements de ma musique me manquaient ! J'étais né pour être un artiste, un musicien et non un agent de sécurité.

***

C'était le jour du courage. Je m'avançai rapidement vers la réception, ignorant ses injonctions contraires. Je le vis prendre son arme alors je levai la mienne. Je ne savais pas encore comment ce jour allait finir mais ils m'avaient viré alors moi j'eus le courage de tirer.

***

C'était le jour du courage. Le vieillard s'avança vers moi. Je lui ordonnai de s'arrêter mais il refusait de m'écouter. Je retirai mon arme de son étui, rien de mieux qu'un pistolet pour effrayer les vagabonds. Il continua de se rapprocher avant de lever un objet vers moi. De peur, je tirai sur lui avant de le reconnaître, c'était l'agent qui m'avait devancé, parti à la retraite il y a bientôt deux mois.

***

C'était mon dernier jour. Sa balle venait de me perforer le thorax, le sang coulait doucement. Je mourais lentement le sourire aux lèvres, je mourais dans mon bâtiment !

***

C'était mon dernier jour. Sa balle venait de me toucher en plein cœur, mon corps s'écroula lourdement. Sentant la fin arriver, je pris un dernier souffle et je murmurai « Je n'ai qu'un seul souhait : que quelqu'un se souvienne de mes mélodies... »



Bonne journée à toutes et tous
Dernière journée à l'horaire d'hiver
demain nous passons à l'heure d'été
Un peu dans les vap' le premier jour
mais c'est un heure que j'aime bien
les longues soirées d'été vont être à nous
et le matin j'aime voir se lever le jour et le soleil
Bon weekend pascales





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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Sam 26 Mar 2016 - 7:18


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Opaline le Sam 26 Mar 2016 - 7:47

Bonjour tout le monde
Une belle journée qui s'annonce, il faut en profiter il parait que nous aurons la pluie demain.
Passez une bonne journée.

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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Dim 27 Mar 2016 - 5:59



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Habib.
Demain, nous fêterons les Gontran.

Le 27 mars est le 86e jour de l'année du calendrier grégorien, le 87e en cas d'année bissextile. Il reste 279 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 7e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du bouleau.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 28
le soleil se couche à 19h 59
durée d’ensoleillement : 12h 30(+3mn)



Célébrations :
• Pâques
• Journée mondiale du théâtre



Célébrations de demain :
• Lundi de Pâques (jour férié)



Citation du jour :
« Tout est éphémère, et le fait de se souvenir, et l'objet dont on se souvient. »
Marc-Aurèle



Dicton du jour :
« Mars venteux, verger pommeux. »



Proverbe du jour :
« Il faut casser le noyau pour avoir l'amande. »



Événement du jour :

1968 : Le colonel Youri Gagarine, premier être humain à avoir pénétré dans l'espace, perd la vie au cours d'un vol d'entraînement d'un chasseur MIG-15. Les circonstances de l'accident ne seront jamais éclaircies. Le prototype, dont le cosmonaute et un instructeur devaient tester le système de commandes, retournait à sa base alors que les opérations de test s'étaient déroulées tout à fait normalement.



L'historiette :
Le lapin de Pâques de Stéphane Daniel. Enfant Magazine


Lapin gourmand, friandises et même usine en chocolat... Voilà une histoire qui devrait mettre l’eau à la bouche de votre lecteur en herbe. Une histoire à raconter le week-end de Pâques… mais pas seulement !


    Bien au chaud au fond de son terrier, Pinou lève une paupière et s’étire longuement.- Qu’est-ce qu’il y a ? demande-t-il.- Vous avez déjà oublié ? répond-elle. Nous avons des œufs à préparer ! Demain, c’est le dimanche de Pâques, et les enfants d’ici comptent sur nous ! En quelques secondes, Pinou et ses deux frères sont sur pattes. Trois boules de poils suivent leur maman et sortent sous le frais soleil d’avril, direction la fabrique de chocolat, en même temps que des dizaines d’autres lapins. Pinou est grognon.

  
Lire la suite de l'histoire   :
Le soir venu, les lapins chargés d’œufs descendent vers les villages de la vallée. Pinou, fatigué, laisse les autres partir devant lui. Lorsqu’il soulève enfin sa brouette, les autres sont des taches minuscules sur la montagne. Il arrive bientôt dans le jardin qu’on lui a désigné. Il repère le nid qui l’attend, y dépose ses œufs, les contemple une minute, quand même tenté d’en goûter un, mais il résiste à la tentation.
    Plus tard, avant de se glisser dans son terrier, il regarde une dernière fois le ciel, étoilé maintenant. Un petit point noir le traverse lentement, comme un oiseau. Le lendemain, au réveil, il passe un poil de museau dehors. Mais, foulant ensuite l’entrée du terrier, il se fige : qui a construit ce nid d’herbe tendre posé devant lui ?
    Il s’approche. Au milieu, serrées l’une contre l’autre, il découvre trois carottes d’une couleur étrange. En se penchant, il comprend. Les carottes sont en chocolat… A côté du nid, abandonnée, repose une plume.Pinou lève les yeux au ciel.- Merci pour ce cadeau, petite cloche perdue ! lance-t-il au ciel bleu. Puis, en criant de joie, il court réveiller ses frères.

    - C’est la tradition, mon mignon.- N’empêche que, du coup, des œufs en chocolat, on n’en a pas ! marmonne Pinou.Bientôt, les lapins sont au travail dans une immense clairière où bouillonnent des chaudrons. Soudain, le ciel semble s’obscurcir. Tous lèvent la tête et voient une nuée de cloches ailées traverser le ciel et disparaître à l’horizon. Pinou reste un moment le museau au ciel, rêveur. Juste assez longtemps pour apercevoir une dernière cloche, toute petite, qui voyage à la traîne.- Vas-y, tu peux les rattraper ! l’encourage-t-il de plus belle.

    Il lui semble que dans le ciel, la petite cloche a ralenti, comme si elle l’avait entendu, puis elle disparaît à son tour. Ensuite, toute la journée, Pinou verse du bon chocolat chaud dans des moules de tailles variées tandis que, plus loin, ses frères emballent les œufs.



Bonne journée à toutes et tous
Tout d'abord avez-vous pensé à avancer
vos pendules d'une heure, l'heure d'été est là
Passez également de bonnes fêtes de Pâques
Les cloches vont peut-être vous gâter
mais ne forcez pas trop sur le chocolat
l'indigestion risque de vous guetter






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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Dim 27 Mar 2016 - 7:36


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Lun 28 Mar 2016 - 8:11


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Lun 28 Mar 2016 - 8:55



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Gontran.
Demain, nous fêterons les Gwladys.

Le 28 mars est le 87e jour de l'année du calendrier grégorien, le 88e en cas d'année bissextile. Il reste 278 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 8e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la jonquille.



à Marseille :

le soleil se lève à 7h 27
le soleil se couche à 20h 00
durée d'ensoleillement  : 12h 33 (+3mn)



Célébrations :
• Lundi de Pâques (jour férié)



Citation du jour :
« Qu'est-ce que le Goulag ? Les Lumières moins la tolérance. »
Bernard-Henri Lévy



Dicton du jour :
« S'il gèle à la Saint-Gontran, le blé ne deviendra pas grand. »


    
Proverbe du jour :
« En parlant peu tu entends davantage. »



Événement du jour :
1979 : Le plus grave incident à survenir à une installation nucléaire pacifique touche la centrale de Three Miles Island, près de Harrisburg, en Pennsylvanie. Alors que le système de refroidissement de l'ensemble de l'installation mise en service 3 mois auparavant tombe en panne, un surveillant interrompt par erreur le système de refroidissement de secours. La température du cœur du réacteur nucléaire s'élève alors considérablement, et les barrières d'uranium se brisent. De la vapeur d'eau radioactive s'accumulant, le danger d'une explosion se fait menaçant.



L'historiette :
Bac à tout prix ! de Schmetterling

Il y a les élèves nuls qui sont nuls, qui le savent et qui n’en ont royalement rien à cirer... Et puis il y a ceux qui, bien que nuls, aimeraient aussi de temps en temps briller, qui aimeraient aussi ressentir la lueur de fierté dans les yeux de leurs parents. Marion ne brillait pas par ses résultats scolaires, c’est le moins qu’on puisse dire mais elle avait quand même un minimum de fierté, d'orgueil, ou appelez ça comme vous voulez.
Terminale littéraire, elle avait eu un lamentable 6 de moyenne générale au premier trimestre. Elle avait échappé à un 4 de moyenne grâce à sa note d’arts plastiques et à la pitié de sa prof de sport qui lui avait mis 12 alors qu’elle n’avait jamais daigné venir en cours de sport avec des chaussures adaptées (ah bon, on ne peut pas courir avec des chaussures compensées ?) et qu’elle avait prétendu avoir ses règles trois fois dans le mois lorsqu’il y avait natation. Passons...

Lire la suite de l'historiette    :
L’heure était grave. Le baccalauréat arrivait à grands pas et même si personnellement elle ne voyait pas ce que ça lui changerait, tout le monde n’arrêtait pas d’en parler, famille, amis, voisins, même la boulangère « Alors bientôt le baccalauréat ? » et comme elle avait déjà atteint le quota d’humiliation pour 300 ans lorsque Madame Grody, prof principale et prof de littérature, avait fait une remarque sur ses résultats lors de la fête de Noël, devant tous les élèves, tous les parents et surtout devant Charles, il lui fallait réagir. Charles ? Son idéal, beau, intelligent, terminale S, un gars toujours très classe tant dans sa manière de s’habiller que de parler. Eh oui, pourquoi lorsqu’on a un 6 de moyenne, on n’aurait pas le droit de s’intéresser à un 17 de moyenne ? Et puis quoi qu’on en dise, Charles ne semblait pas insensible au charme de Marion qui était très belle, drôle et perspicace sauf bien sûr quand elle rendait des copies blanches en philosophie au nom de la liberté !
Un soir, passant de sa boîte mail à Facebook au lieu de lire La Nausée de Sartre – on n’a pas idée d’appeler un livre comme ça ! – elle eut l’idée de taper « comment avoir son baccalauréat sans travailler » sur Google. Et croyez-le ou non, elle a trouvé quelque chose et apparemment ce n’est pas la seule à avoir cherché ça sur Google ! On trouve vraiment tout et n’importe quoi sur Internet. Bref, sur un forum, elle lut « L’an dernier dans la classe de ma cousine, il y a eu un suicide, du coup, tous les élèves ont eu leur bac, comme ça ! » Dingue ! Comme ça ! Marion aurait le baccalauréat comme tout le monde et on ne la montrerait pas du doigt comme une lépreuse parce qu’elle aurait échoué ! Bon, il faudrait qu’il y ait quelqu’un qui meurt dans sa classe.
Et si elle convainquait Annie d’en finir avec ses jours ? Elle est toujours fourrée au premier rang avec sa trousse qui regorge de matériel quand Marion galère à trouver un stylo qui marche dans son sac. Et puis Annie sait toujours tout sur tout, c’est énervant, elle devrait aller à « Qui veut gagner des millions ? ». C’est sûr, elle gagnerait, mais que voulez-vous qu’elle fasse avec l’argent ? La conne, elle s’achèterait des stylos quatre couleurs ! Wouah ! A moins qu’elle ne pousse Mathilde par la fenêtre. Elle est toujours en train de chialer parce que X, Y ou Z l’a larguée. Une petite chiquenaude discrète et hop, plus de Mathilde et à nous le baccalauréat ! Non, c’est trop cruel !
Peut-être que ça marcherait aussi si c’était un prof qui mourrait ? Parce que là, Marion ne manquerait pas d’idée ! Elle pourrait noyer la prof de sport à la piscine ! Elle ne se baigne jamais, ça ne serait pas étonnant qu’elle ne sache pas même pas nager. Enfin, ce serait bête, c’est une des seules profs sympas avec elle. Le minimum de reconnaissance serait de l’épargner... Le prof de philo alors ! Il dit toujours que Marion finira par le tuer avec toutes les fautes d’orthographe qu’elle fait... Peut-être qu’en ajoutant des fautes de grammaire, elle arriverait à l’achever... Non, si quelqu’un devait y passer, c’était elle, Madame Grody, pour l’humiliation qu’elle lui avait fait subir et pour l’obtention automatique du baccalauréat. D’une pierre deux coups ! Et puis depuis ce jour, Charles la regardait tellement différemment. Plus aucune chance de conquérir son cœur ! Il devait sans cesse se demander comment Marion faisait pour être aussi nulle alors que lui n’arriverait pas à ne pas avoir son baccalauréat même en se forçant ! Marion était bien entourée de copines, mais même elles étaient désobligeantes. Elle était la bonne copine pour rigoler mais quand il s’agissait de faire des exposés ou de travailler en groupe, plus personne ne voulait se risquer à faire équipe avec une nullité. Et ce fichu baccalauréat serait encore la preuve ultime de sa débilité. Il était hors de question de laisser faire ça. Ce soir, quelqu’un y passerait, c’est sûr...
Elle respira un grand coup, éteignit son ordinateur et se jeta par la fenêtre. Puis juste une seconde avant que sa tête ne frappe le sol, elle se dit que ses connards de camarades de classe auraient leur bac sans rien faire !



Bonne journée à toutes et tous
Toujours un temps tout gris, un temps de Pâques
On est déjà lundi, un lundi férié on l'on récupère
du moins pour les travailleurs
Encore quelques jours et mars aux oubliettes
Bonne semaine les ami(e)s des fofos


attention ! le petit oiseau va sortir...



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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Opaline le Lun 28 Mar 2016 - 9:37

Bonjour tout le monde,
Encore toute la vaisselle à ranger mais tout est propre. La plus fragile lavée à la main et le reste dans le lave-vaisselle.
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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Mar 29 Mar 2016 - 6:36



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Gwladys.
Demain, nous fêterons les Amédée de Savoie.

Le 29 mars est le 88e jour de l'année du calendrier grégorien, le 89e en cas d'année bissextile. Il reste 277 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 9e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'aulne.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 28
le soleil se lève à 20h 01
durée d’ensoleillement : 12h 36 (+3mn)



Citation du jour :
« Le devoir, l'honneur ! Des mots à qui on fait dire ce qu'on veut, comme aux perroquets. »
Alfred Capus



Dicton du jour :
« De mars la verdure, mauvaise augure. »


    
Proverbe du jour :
« Courtoisie qui ne vient que d'un côté ne peut longuement durer. »



Événement du jour :
1989 : Bernard Blier meurt à l'âge de 73 ans, à Saint-Cloud dans la banlieue de Paris, à la suite d'une longue maladie. Le comédien français avait fait ses débuts à l'écran en 1937, et il avait tourné dans quelque 150 films, dont Hôtel du nord de Marcel Carné en 1938, et Quai des orfèvres de Henri-Georges Clouzot en 1947. Le 4 mars précédent, Bernard Blier avait reçu un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.



L'historiette :
Les aléas d'une malédiction de Dada Carrière

Un après-midi de juillet 1979.
Matthew Benedetti erra dans son manoir, côté bibliothèque, poussé par l'envie de sentir l'odeur des vieux livres.
On sonna à la porte.
Et ce n'était pas n'importe qui.
Lorsque Matthew ouvrit, il trouva devant lui une vieille femme dans une grande robe aux trois quarts déchiquetée, les pieds nus et sales. Son visage était si effrayant que Matthew s'interdit de le regarder plus d'une milliseconde.

Lire la suite d l'historiette    :
— Que voulez-vous ?
— Je viens vous prédire l'avenir, mon enfant, annonça-t-elle d'une voix grinçante.
— Ah bon ?

La voyante n'attendit pas le feu vert du propriétaire pour s'incruster dans le manoir et se diriger vers le grenier.

— Où allez-vous, madame ?
— Suivez-moi ! L'histoire des Benedetti est assez intéressante. Vous êtes au courant ?
— Au courant de quoi ?
— Je le savais...

Après avoir monté une bonne centaine de marches, la femme s'installa dans le fameux grenier en prenant ses aises. Matthew la suivit de près tout en cherchant un moyen de la chasser de chez lui.

— Les Benedetti ont toujours été maudits. Ce manoir est maudit. Tout est maudit. Vous êtes maudit, vous ?
— Pas spécialement...
— Vous savez ce qu'est le grand amour ?
— Vaguement...
— Eh bien, à cause de la malédiction qui s'est abattue sur votre famille, il y a des siècles de cela, vous ne serez jamais connecté à une autre âme.
— Comment ça ?
— Un puissant sorcier du XVe siècle a maudit un de vos ancêtres et toute sa descendance par pure vengeance, votre ancêtre lui ayant volé sa dulcinée. Il ne faut jamais énerver les sorciers, vous savez...
— Et alors ?
— Depuis, dès qu'un membre de la famille Benedetti se laisse aller à ses pulsions charnelles, cette dernière est condamnée à mourir aussitôt.
— Vous êtes sûre ?

Le discours de la voyante laissait Matthew perplexe.

— Si vous ne me croyez pas, je peux vous montrer ! se défendit la voyante.
— Hein ?
— Je me connecte avec un des esprits de vos ancêtres. Il y en a beaucoup qui flottent dans ce grenier en ce moment-même et en vous tenant les mains, je vais vous montrer comment la malédiction les a affectés.

La voyante psalmodia quelques mots dans un langage indescriptible et agrippa fortement les mains de Matthew.
Ce dernier se surprit à jouer le jeu de la voyante.
Il était vrai qu'aucune femme ne pouvait l'approcher de près sans qu'il ne lui arrive un funeste malheur. Mais il ne s'était jamais demandé pourquoi.
Il faisait avec, tout simplement.
Hélas, il ne s'aperçut pas que la voyante s'agitait de plus en plus, jusqu'à convulser et laisser couler une longue bave blanche le long de sa bouche.
Très vite, la vieille femme rejoignit les esprits qui hantaient ce vieux grenier.
Surpris, Matthew dut se remettre du choc en quelques secondes.
Il courut vers la cabane au fond du jardin pour attraper une brouette, histoire de transporter le corps.
Le cadavre se baladait ainsi dans tout le manoir grâce à ce moyen de transport des plus pratiques.

Matthew s'arrêta au cimetière derrière la demeure et déposa la brouette dans un espace vraisemblablement vide, entre la tombe de la domestique numéro cinq et celle de la factrice numéro deux.



Bonne journée à toutes et tous
Une nouvelle semaine commence
un semaine plus courte pour les travailleurs
et bientôt mars partira dans les ténèbres
et laissera place à un avril tout neuf.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mar 29 Mar 2016 - 7:39


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Mer 30 Mar 2016 - 7:19


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Mer 30 Mar 2016 - 8:24



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Amédée de Savoie.
Demain, nous fêterons les Benjamin ainsi que les Amos, Babine, Balbine et Benjamine.

Le 30 mars est le 89e jour de l'année du calendrier grégorien, le 90e en cas d'année bissextile. Il reste 276 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 10e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du Greffoir.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 23
le soleil se couche à 20h 03
durée d'ensoleillement : 12h 39 (+3mn)



Citation du jour :
« Plus le visage est sérieux, plus le sourire est beau. »
François René de Chateaubriand



Dicton du jour :
« Souvent la Saint-Amédée  du jour :est de mars la plus belle journée. »


 
Proverbe du jour :
« Celui qui n'a pas d'ennemis, n'a pas d'amis. »



Événement du jour :
1981 : Le président Ronald Reagan est victime d'un attentat, alors que 6 balles sont tirées à bout portant dans sa direction par un jeune homme de 22 ans du nom de John Warnock Hinckley, originaire du Colorado. Atteint au thorax par un seul des projectiles, le président pourra reprendre peu à peu ses activités normales quelques jours plus tard.



L'historiette :
Stoppé net de Zutalor !

C'est l’histoire d'un homme toujours en mouvement. D'habitude, il est très entouré. Ce matin, il a insisté pour qu’on le laisse seul. Il veut marcher, réfléchir en marchant, sans que quiconque interfère dans ses réflexions.
Sa mère vient de mourir. Sa femme attend un autre enfant.
Sa femme va bien, il la rejoindra tout à l’heure.
L’homme laisse l’image de sa mère s'installer dans son esprit. Une femme dominante, madrilène, musicienne, orgueilleuse et stricte. Exilée à Paris, elle n’avait rien trouvé de mieux que de tomber amoureuse d’un émigré, portant beau mais piètre mari. Et père pire encore.
Sur le Pont de Neuilly, l’homme s’arrête, laisse errer un moment son regard sur l'eau grondeuse du fleuve, puis se retourne. Evidemment, on n’a pas respecté ses consignes.

Lire la suite   :
Ils ont l’air gênés, ces abrutis, ricane-t-il.
Il reprend sa marche. L’important est qu’on le laisse cheminer seul.
Le vent qui ride la Seine ravive des souvenirs froids. Les récits maternels de promenades obligatoires au bord du Manzanares les dimanches d'hiver lui glaçaient le cœur.
L’homme se revoit enfant, accélérant au piano le tempo de la partition du jour. Tout le contraire de ce que lui a demandé sa mère.
Vêtue d’une robe rouge sang, elle ne le quitte pas des yeux, des yeux dans lesquels l’enfant peut lire, lorsqu’il ose les croiser, l’exaspération, une exaspération qui gagne bientôt la bouche, cette bouche dans ce visage tant aimé qui se déforme en un rictus de renoncement. Un geste sec. L'aridité du congédiement.
— Va jouer, mon fils, va jouer maintenant.
L’enfant descend du tabouret. Il se rend compte du terrible effort que fait sa mère. Elle contient sa fureur, se retient de le frapper avec l’éventail dont elle ne se sépare jamais.
L’homme évacue ses pénibles pensées, aspirant goulûment l’air frais qui souffle de l’intérieur des terres. Bah, pense-t-il, je n’étais pas doué pour me plier à la discipline du piano. Rester assis pendant des heures à enchaîner des gammes, qu'est-ce que ça m’emmerdait ! Je finissais par avoir envie de tout casser ! C'est sûr que la légèreté, la grâce, de La lettre à Elise, ce n'était pas pour ma pomme.
L'homme repense au plaisir brutal qu’il a pris, il y a deux jours, à chanter à tue-tête avec ses copains – tous des grandes gueules – une version détournée de La lettre. Sourire. Ça dégoulinait de trivialité. Elise et moi, Elysée-moi, Réélisez-moi...

L’homme sifflote sa rengaine. Les juges n'ont rien pu prouver. Sa campagne de com' marche du tonnerre de dieu.

L'homme a parcouru les deux tiers de la longueur du Pont. Derrière lui, la Grande Arche de la Défense ; devant, la perspective de l’Arc de Triomphe jusqu’à la Concorde ; sur sa gauche, la masse imposante du bâtiment du Palais des Congrès de la Porte Maillot.
Dans sa poche, l’homme tripote le ruban de la Légion d’Honneur qu’il a pris soin de dégrafer du revers de sa veste lorsqu’il a exigé de descendre de voiture. Il savoure d’être né en France. Ici, on ne s’oppose pas au désir du roi. Alors qu’à Washington... Les gars du FBI n’auraient rien voulu savoir. Poliment, ils auraient refusé. Et les portes de la limousine blindée seraient restées verrouillées.

L’homme a oublié sa mère. Il chantonne de plus belle sa rengaine. Comme n’importe quel quidam heureux et libre de musarder à dix heures du matin. Au bout du Pont, il lèvera le bras. Un claquement de doigt et ils accourront.

Les carrosseries des voitures en route vers l'ouest réverbèrent avec dureté les rayons du soleil, aveuglent le piéton solitaire. L’homme tapote sa poitrine, n'y trouve pas ses Raybans. Il devine, dix mètres en arrière, les silhouettes des gardes sur le qui-vive. L'homme fait signe qu'on le rejoigne. Les silhouettes se précipitent.
— Passez-moi vos lunettes, ordonne l'homme à l’un des officiers de sécurité.

Ce sera son dernier caprice, sa dernière instruction de roi déchu des Français de ce premier quart du XXIe siècle.
Du haut de la Tour de l’Hôtel La Fayette, trois éclairs silencieux ont jailli, trois coups de feu ont déchiré l’air.
Au milieu de deux malabars en noir, sidérés, l’homme qui, tout à l’heure, a remisé dans sa poche le ruban de la Légion d’Honneur s’effondre, touché en pleine nuque par un tir groupé de toute beauté.

Le lendemain, les journaux du monde entier titreront sous la photo de l’homme qui avait voulu marcher seul : « PAS DE DEUXIÈME RÈGNE POUR L'ANCIEN ROI ».


Bonne journée à toutes et tous
Le ciel est gris est ce des entrées maritimes ?
ou la pluie qui s'annonce au menu du jour ?
De toute façon ma Miss viendra manger avec moi
et ce sera comme tous les mercredi un jour merveilleux.





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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Invité le Jeu 31 Mar 2016 - 7:23



Bonjour !

Aujourd'hui, nous fêtons les Benjamin ainsi que les Аmοs, Bаbinе, Balbine et Benjamine.
Demain nous fêterons les Hugues, Huguette et Valèry

Le 31 mars est le 90e jour de l’année du calendrier grégorien, le 91e en cas d’année bissextile. Il reste 275 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le 11e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la pervenche.



à Marseille :
le soleil se lève à 7h 26
le soleil se couche à 20h 06
durée d'ensoleillement : 12h 5-42 (+3mn)



Citation du jour :
On a dit que l'amour qui ôtait l'esprit à ceux qui en avаient еn dοnnаit à сеux qui n'еn аvаiеnt раs.
Denis Diderot



Proverbe du jour :
C'est par des chutes qu'on apprend à marcher



Dicton du jour :
A la Saint Benjamin, le mauvais temps prend fin.



Évènement du jour :
1889 : Inauguration de la tour Eiffel à Pаris. Hаutе dе З20 mètrеs рοur 8860 tοnnеs, elle est l'oeuvre de l'ingénieur Gustave Eiffel.
L'historique de la Tour Eiffel   :
La tour Eiffel (Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes) située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75 % d'étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l'accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimésmais il reste le monument payant le plus visité au monde,. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.
D’une hauteur de 312 mètres à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d'observation accessible au public de l'Union européenne et la deuxième plus haute d'Europe, derrière la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 m. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.(Wikipédia)



L'historiette :
E-ner-vé de Sonia

E-ner-vé.
Je suis énervé.
J’ai comme une grosse pelote de fil barbelé entortillée au niveau de l’estomac. J’ai beau essayer de ne pas y penser, ça ne change rien. Elle est là, bien accrochée.
Pourquoi ?
Si je le savais, j’imagine que j’essaierais de défaire les nœuds, de m’en dépêtrer un peu pour respirer plus facilement. Mais non, je ne sais pas pourquoi.

Lire la suite de l'historiette    :
Ce matin, j’ai allumé la radio en déjeunant. Avant que la tartine ne fasse le grand saut vers le carrelage où elle s’est étalée comme une crêpe – à l’envers – j’ai tenté de remettre les choses en perspective en m’abreuvant des nouvelles les plus terribles de la planète. En vain. Je continuais à considérer mon nombril du petit bout de ma lorgnette. C’est dommage, je sais.

Aux toilettes, j’ai emprunté le livre de méditation zen de ma femme. J’ai lu en entier le premier chapitre sur la respiration puis, on a frappé à la porte et j’ai entendu le cri de Jocelyne, pas zen du tout. Alors je suis sorti.
La grosse pelote de fil barbelée était toujours bien en place et je ne me sentais toujours pas zen du tout.
J’ai fait part de ma déception à Jocelyne qui m’a répondu qu’elle n’avait pas le temps.

En retard moi aussi, j’ai sorti la voiture du garage avec précipitation, les mains vissées au volant. J’ai remarqué que les articulations de mes phalanges étaient blanches et que je ressentais une tension terrible au cœur de mes paumes. J’aurais volontiers étranglé le volant mais ce dernier ne semblait pas vouloir se laisser faire. C’est dommage, encore.
Dans la circulation, des nuées de pensées noires traversaient la route.
Le paysage était moche.
Les gens indisciplinés.
Un tracteur s’introduisit sur la chaussée juste après le feu rouge qui était pourtant vert et à ce moment précis, je sus de manière certaine que la tension au creux de mes paumes n’allait pas s’estomper tout de suite.

Rapidement, un bouchon se créa : le tracteur ne parvenait pas à contourner le rond-point. Trop étroit, saleté de rond-point !
C’est à cet instant que je me souvins des conseils de notre psychothérapeute de couple qui ne cessait de prôner les vertus de l’écrit pour l’évacuation des peurs et des inquiétudes. Si la chance me souriait, il était possible que cela fonctionne pour la colère. Je me penchai vers la boite à gants, trouvai une feuille – miracle – mais... pas de crayon. La pelote de barbelés grossissait dans mon estomac. Je le sentais très nettement. J’avais même l’impression de me transformer en dynamo avec toute cette tension et ces fils ! Je n’allais pas tarder à exploser si je ne trouvais pas rapidement une solution pour évacuer tout ça.

Je me ressaisis du papier sur le siège passager et, comme la file de voitures à l’arrêt devant moi ne laissait présager que de peu d’espoir de repartir sous un délai raisonnable, j’entrepris de froisser la feuille. D’une main d’abord, puis des deux. Avec méthode d’abord, avec confusion ensuite. Avec une force modérée d’abord. Avec violence pour finir. La boule de papier était devenue très compacte et avec elle, mes tensions semblaient enfin s’atténuer. Ce fichu psychothérapeute avait donc raison. Je jubilais. De joie, j’ouvris grand ma fenêtre et, tel un lanceur de disque, j’envoyais dans les airs ma boule de papier avec toute la force encore contenue dans la vilaine pelote de barbelés piquante.

La boule de papier s’éleva vers le ciel limpide, transperça comme des bulles de savon toutes les nuées de pensées noires qui flottaient encore autour de moi. Elle vola haut. Elle vola loin. Elle vola même extrêmement loin. Il faut croire qu’il y en avait de la force dans ma mauvaise humeur. Elle vola tellement loin qu’elle tomba précisément dans l’habitacle du tracteur qui bloquait la chaussée et sur le crâne chauve de son conducteur, un paysan d’une cinquantaine d’années. Lorsqu’il descendit du tracteur, je remarquai instantanément sa carrure d’athlète, rompu aux tâches agricoles. Epaules larges, torse massif, cou de taureau.

Et là, la pelote dans mon estomac s’évanouit comme neige au soleil en voyant l’homme rouge de fureur se diriger vers moi.

Pa-ni-qué.
Je me sens paniqué !



Bonne journée à toutes et tous
Nous visons le dernier jour de mars
déjà trois mois de l'année 2016 de passés
Et voilà que nous ouvrons la porte à Avril
et que nous pensons à toutes les festivités de l'été
et principalement à la villégiature des vacances
où irons nous traine nos guêtres...





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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Le Gamin d'Etupes le Jeu 31 Mar 2016 - 7:46


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Re: Les bonjours et contacts journaliers ddu mois de mars 2016

Message par Opaline le Jeu 31 Mar 2016 - 11:38

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